Social & Santé
Une enquête santé lancée à l'initiative des villes de Givors et Grigny ainsi que de l'atelier-santé-ville du CCAS de Givors est en cours et se poursuivra jusqu'au 23 mai 2012. Sous forme de questionnaire à remplir, il permettra, grâce aux données récoltées, d'établir des actions de santé qui soient en adéquation avec les besoins de la population. Dans cette perspective, plus il y aura de réponses plus le diagnostic qui en résultera sera juste. Le questionnaire est anonyme et ne prend que quelques minutes pour y répondre. Il est joint au magazine Vivre à Givors du mois d'avril, téléchargeable sur notre site et disponible dans les lieux publics indiqués au dos du questionnaire. Une fois rempli, vous pouvez déposer le questionnaire dans ces mêmes lieux publics. L'enquête santé s'inscrit dans une démarche d'amélioration des services de santé dans un contexte global de dégradation des services de santé.
Pour toute information complémentaire: contactez Pauline Benoit au 04 72 49 52 05
Pour la 3e année, la Maison du fleuve Rhône proposera aux deux sites gériatriques de Bertholon-Mourier et de Montgelas des animations culturelles pour leurs résidents. C’est dans le cadre du dispositif national “culture à l’hôpital” que ce projet est mené.
Cette année, il a pour thème les correspondances, et pour toile de fond, le Rhône. “Le but est de les faire voyager au travers de projetsculturels et de rompre l’isolement. Cette année, nous avons voulu favoriserla communication à distance entre les résidents des deux sitespuisqu’ils seront, d’ici 2014, amenés à vivre ensemble avec la création d’unseul pôle gériatrique à Montgelas,” explique Véronique Langby, médiatrice culturelle et organisatrice du projet. Les résidents pourront s’exprimer au travers de l’écriture, de la vidéo, du chant, et tous ces messages, ces correspondances, seront transportés d’un site à l’autre à bord d’une maquette de péniche d’un mètre de long.
L’année dernière, 143 résidents ont participé à un autre projet autour des joutes. Les familles sont invitées à prendre part aux ateliers.
Le 11 avril, une conférence sur l’hospitalisation forcée avait lieu pour expliquer la réforme la loi de 1990, organisée par le conseil de santé mentale de Givors-Grigny.
Tous les élus, les professionnels du secteur médical et médico-social, les forces de l’ordre étaient invités à y assister.
Les intervenants présents, notamment le docteur Charrassin du Centre médico-psychologique pour adultes de Givors et Julien Von Raesfeldt, directeur des hospitalisations de l’établissement St Jean de Dieu à Lyon ont présenté la nouvelle loi d’août 2011 (*), votée après l’épisode sanglant du 12 novembre 2008. Ce jour là, un jeune étudiant était assassiné dans les rues de Grenoble par un malade qui avait fugué de l’hôpital psychiatrique de Saint-Egrève.
Cette réforme insiste sur le rôle accru d’un magistrat, ici le juge des libertés et de la détention, qui intervient dans les quinze jours après une hospitalisation forcée. La procédure de soins forcés est soit mise en route sur demande d’un tiers, soit sur demande d’un représentant de l’État, le maire ou le préfet, dans le but de prendre en charge une personne dangereuse pour elle-même et pour les autres.
(*) : http://www.gouvernement.fr/gouvernement/les-soins-psychiatriquessans-consentement-reformes-depuis-le-1er-aout-2011
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