Services
Le huitième terrain synthétique de la ville a été inauguré en même temps que le groupe scolaire Paul Langevin.
La construction d’aires de jeux et de sports dans chaque quartier de la ville est une priorité pour la municipalité de Givors. “On préfère que nos jeunes fassentdu sport plutôt qu’ils restentcoincés au bas d’un immeuble”, a déclaré Martial Passi, maire de Givors. Ce terrain est destiné à la pratique de tous les sports collectifs : football, basket, volleyball, hand-ball. Il sera accessible aux scolaires pendant les heures de classe et à tous les habitants du quartier de la Freydière en dehors de ces horaires.
Des terrains de jeux très prisés
Aujourd’hui, pratiquement tous les quartiers de la ville de Givors possèdent leur terrain synthétique, il ne manque plus que celui du centre-ville dont le projet de construction est à l’étude. “Beaucoupd’adultes utilisent aussi cesterrains, les activités se sont organiséesspontanément et demanière autonome, les habitantsse retrouvent par tranche d’âgetout au long de la journée et ensoirée, on arrive même à organiserdes tournois inter-quartiers,c’est une vraie réussite” se félicite Jean-Jacques Routaboul, conseiller municipal en charge des sports.
En somme, c’est encore au travers du sport que la notion de vivre ensemble se concrétise le mieux.
Le terrain synthétique de la Freydière en quelques chiffres : 8ème terrain synthétique de la ville, 104 322 euros d’investissement pour la construction du terrain multisports d’une dimension totale du terrain de 26 mètres par 14.
Les établissements culturels de la ville vous proposent un nouveau temps fort printanier autour de la danse.
Que tout le monde danse au moins une fois dans l’année. C’est ce que souhaiterait Cécile Richard, la directrice du conservatoire de Givors. “L’idée c’est d’attirer des Givordins qui ne sont pas inscrits tout au long de l’année dans nos structures.” À l’occasion de ce nouveau temps fort, vous pourrez pratiquer pendant une semaine la danse classique, jazz, hip-hop, africaine, orientale égyptienne et la capoeira avec des professeurs du conservatoire et de la MJC.
Les stagiaires pourront, s’ils le veulent, montrer leur travail de la semaine sur la scène du théâtre de Givors. “Nous ne forcerons personne”, précise Cécile Richard. Pas de panique donc. Le but est de prendre du plaisir.
Le hip-hop se nourrit de toutes les cultures
Pour cette première année, le hip-hop est à l’honneur. Azdine Benyoucef, actuel professeur de hip-hop au conservatoire de Givors, danseur et chorégraphe au sein de la compagnie Second Souffle à Vénissieux, présentera un spectacle au théâtre de Givors. Il s’agit d’une création de Zoro Henchiri et Sumako Koseki qu’il a reprise, qui date de 1997, et qui s’intitule “Désert”. “C’est un des plus beaux spectacles que j’ai vu dans ma vie, j’avais 18 ans, je m’attendais à voir des touaregs sur scène, et là j’ai pris une claque, j’ai découvert une autre vision de l’Orient, avec la danse Butô”.
Désert(s) a fait des petits
Le spectacle réinterprété s’appelle désormais Désert(s). Azdine, qui travaille dessus depuis deux ans, nous promet un grand voyage, à travers le désert africain, le désert d’Hiroshima et à travers le mouvement hip-hop. “Le hip-hop nous permet encore de canaliser une énorme énergie, celle de beaucoup de jeunes qui veulent s’exprimer. Quand j’allume ma télé, on montre des clips de hip-hop américains avec des filles nues sur des grosses bagnoles, ça c’est pas le hip-hop, c’est du show-business et le show-business ne fait pas partie d’aucune culture si ce n’est celle de l’argent. Le hip-hop est encore aujourd’hui, maltraité ou caricaturé”. Ce spectacle et ces stages sont donc l’occasion de découvrir une facette de cette culture métissée et de se l’approprier.
Let’s dance !
| Le petit dico d' Azdine | |
| Hip-Hop | Mouvement socioculturel né dans les rues du Bronx à New York, au sein des communautés noires et latinos, au début des années 70, qui prône la non-violence en pleine période de guerre des gangs et le dépassement de soi par la création artistique. Ce mouvement englobe la musique, les arts graphiques et la danse. |
| Breakdance | Style de danse caractérisée par son aspect acrobatique et ses figures au sol. La breakdance est basée sur l’originalité et sur le respect des autres danseurs que l’on défie. |
| Butô | Appelée “Danse des ténèbres”, c’est une danse née au Japon dans les années 60, Après la bombe d’Hiroshima, il y avait cette poudre blanche, la cendre des corps, qui retombait et qui a donné un désert blanc, c’est pour cela que les danseurs Butô se recouvrent de poudre blanche. |
Infos : Spectacle Désert(s), par la compagnie Second Souffle, au Théâtre de Givors les 26 et 27 avril. Réservation obligatoire.
En seconde partie, les élèves du conservatoire présenteront une création maison.
-
Commémoration du 8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
-
Commémoration du 8 mai
