A la Une

Conseil Municipal
Conseil Municipal

Le conseil municipal s’est réuni le 8 avril dernier et a ainsi adopté 19 délibérations.

Plusieurs thèmes au cœur des débats : le sport avec des subventions exceptionnelles accordées à deux projets pour envoyer des jeunes givordins à la coupe du monde de football 2010 en Afrique du Sud. L’éducation avec le projet de création d’une salle de classe et d’un réfectoire à l’école Paul Langevin ainsi que l’animation du centre ville avec la mise en place d’une braderie le 12 juin prochain.

Les délibérations et le compte-rendu du conseil municipal seront en ligne prochainement.

Agrandissement de l’école Langevin
Agrandissement de l’école Langevin

Pour faire face à l’affluence de nouveaux élèves, l’école Langevin disposera dès la rentrée prochaine de deux nouveaux bâtiments qui abriteront deux classes de maternelles, un dortoir ainsi qu‘un réfectoire. Ainsi, les trois classes de maternelles seront réunies sur un même lieu et le réfectoire accueillera les élèves des écoles Langevin mais aussi Presqu’ile et Freydière-Gare. Afin de financer les travaux, la ville a demandé une subvention d’un montant prévisionnel de 275 000 euros au titre de la dotation globale d’équipement lors du conseil municipal en avril dernier. Le projet qui a fait l’objet d’une double présentation aux parents et enseignants par la municipalité a été bien accueilli.

Priorité emploi
Priorité emploi

A l’heure où le chômage ne cesse d’augmenter, Givors se devait de mettre des outils de proximité à disposition des demandeurs d’emploi pour les aider dans leur recherche. Parmi de nombreuses actions, la validation des acquis de l’expérience (VAE) est de plus en plus sollicitée, car elle permet de faire reconnaître officiellement les compétences acquises au cours de son expérience par un diplôme de l’éducation nationale ou un diplôme professionnel. Autre action prometteuse, le dating emploi dont la troisième édition aura lieu fin mai. Cet événement réuni durant une journée sur un même lieu des employeurs, entreprises et des agences d’intérim, ainsi que des demandeurs d’emploi qui auront la possibilité de passer des entretiens et signer un contrat d’embauche par la suite.

Braderie et marché nocturne : deux occasions uniques de flâner en centre-ville…
Braderie et marché nocturne : deux occasions uniques de flâner en centre-ville…

Givors va prochainement renouer avec une tradition disparue depuis maintenant plus de 15 ans, celle de la braderie. Celle-ci se tiendra le 12 juin prochain, dans les rues du centre-ville, depuis la place Carnot. Une initiative soutenue par les services de la ville en collaboration avec l’association des commerçants « Givors cœur de ville » ainsi que l’entreprise gestionnaire de cet événement « les fils de Madame Géraud » et qui répond pleinement à la volonté municipale de valorisation et redynamisation du commerce de proximité.

 

Autre animation, qui va quant à elle débuter le vendredi 11 juin, dans le parc de la Maison du fleuve Rhône, et cela durant tout l’été : le marché nocturne. Loin de concurrencer ceux déjà existants, ce marché entend occuper un créneau particulier : celui de la nature de ses exposants. Un rendez-vous bimensuel à ne pas manquer avec les meilleurs exposants sélectionnés dans toute la région Rhône-Alpes.

 

À l’approche des beaux jours, voici deux nouvelles animations qui vous donneront l’occasion de venir flâner en ville, et en famille.

Vous aimez l'eau, vous aimez l'effort...inscrivez-vous à l'aquagym
Vous aimez l'eau, vous aimez l'effort...inscrivez-vous à l'aquagym

A partir de Septembre prochain, de nouveaux créneaux horaires ont été mis à disposition pour la section aquagym.

Ludovic, le professeur, vous attend donc les lundi, jeudi et vendredi de 19h à 20h, le mercredi de 18h à 19h et également le vendredi de 13h à 14h.

Les inscriptions se feront au centre nautique à partir du lundi 6 septembre de 18h à 20h, mais également les mercredi 8 et vendredi 10 septembre de 18h à 20h.

Une autorisation médicale sera demandée.

Pour tout renseignement : Ludovic au 06 63 47 73 89

Croisères Givors-Grigny-Loire sur Rhône
Croisères Givors-Grigny-Loire sur Rhône

« Pour découvrir le temps d’un week end festif  Givors, Grigny et ses environs au fil de l’eau »

Visite guidée de la cité des Etoiles
Visite guidée de la cité des Etoiles

Visite programmée les 20 juin et 04 julllet 2010.

Plus de renseignements sur le document téléchargeable ci-dessous.

Le dating emploi  au service de l’insertion
Le dating emploi au service de l’insertion

La troisième édition du dating emploi qui s’est tenue à Givors le  20 mai dernier a comme chaque année remporté un vif succès.

Cette action a permis la rencontre entre 94 demandeurs d’emploi et 24 entreprises de la région à la recherche de candidats pour leurs différents postes à pourvoir. Organisé par les Maisons de l’emploi Rhône-Sud et celle de Lyon et faisant suite à une demande de la ville, ce dating emploi a confirmé les engagements de la municipalité en matière d’emploi, d’insertion et de lutte contre les discriminations.

Ainsi, par le biais de cet événement, la barrière du CV a été supprimée et 217 entretiens ont été effectués par les recruteurs et 97 seconds entretiens ont été planifiés.

Un rendez-vous en faveur de l’emploi qui devrait se renouveler l’an prochain.

"Pehuenches, un peuple en péril"

Mardi 22 juin

Documentaire

application/pdf CP22juin.pdf 238,98 kB

Les parents d’élèves approuvent le projet d’agrandissement Langevin
Les parents d’élèves approuvent le projet d’agrandissement Langevin

Les parents d’élèves ont été conviés par la municipalité à la présentation du projet d’agrandissement qui a eu lieu le 29 avril dernier au sein de l’établissement scolaire.

Après l’exposé des plans par les services techniques de la ville en présence du maire de Givors Martial Passi et de Christiane Charnay 1ère adjointe chargée de l’enseignement, les parents ont été rassurés par la fiabilité et la fonctionnalité du projet.

Cet échange a permis aux parents et enseignants d’aborder également les difficultés de circulation aux abords de l’école ainsi que le problème de voirie concernant le parking de la rue Neuvesel.

Les travaux ont démarré depuis plusieurs semaines et les deux bâtiments devraient être livrés pour la rentrée. Quant aux travaux de finitions comme l’habillage bois des deux modules ou la mise en place des couloirs de liaison, ils devraient s’achever en fin d’année 2010.

Télécharger la lettre de quartier concernant le quartier de la Freydière

La culture s’invite à Montgelas
La culture s’invite à Montgelas

Vêtue d’une marinière et chaussée de bottes en caoutchouc rouges, tirant derrière elle une valise remplie de galets et d’affiches, une animatrice de la Maison du fleuve Rhône arpente les couloirs des différents services de l’hôpital. 

Elle va à la rencontre des patients et leur pose la question  suivante « Quelle est votre source ?». Ensuite,  elle écrit leur réponse sur un galet qu’elle dépose soigneusement dans sa valise offre au patient une affiche, un passage de témoin, une contrepartie de leur collaboration.

Dans les tons de bleus, l’affiche détaille l’action culturelle portée par la Maison du fleuve Rhône et Montgelas dans le cadre du dispositif « culture à l’hôpital ». Cette action, intitulée « fleuve buissonnier »,  qui a démarré au mois de mai prendra fin en décembre 2010 par une présentation de l’exposition décor constituée entre autres de galets et de cartes postales.

Bannir le laisser salir
Bannir le laisser salir

La deuxième édition de « Faîtes de la propreté » s’est tenue il y a quelques semaines à Givors.

Proposée par le Grand Lyon, cette animation a abordé sous formes de diverses rencontres ludiques et pédagogiques, les thèmes du nettoiement urbain, de la gestion des déchets. « Scène de crime » fait ainsi référence à l’incivisme, à la dégradation du cadre de vie, dont la question encore trop récurrente des dépôts sauvages.

« À Givors nous sommes confrontés à une situation un peu particulière où fleurissent, de manière bien plus importante que dans les autres villes, de nombreux dépôts sauvages » rappelait Hervé Brière, responsable de la subdivision nettoiement du Grand Lyon.

De nombreuses « scènes de crime » ont ainsi été organisées en différents lieux dans la ville, notamment dans le quartier de Canal, mais aussi en centre-ville et sur le quartier des Vernes. Pour améliorer ensemble le bien être dans notre ville : La propreté, nous devons tous nous y mettre !

Un partenariat cousu main
Un partenariat cousu main

Le Jeudi 20 mai, le Lycée Professionnel Danielle Casanova célébrait les 20 ans de son partenariat avec la manufacture Hermès de Pierre-Bénite.

En effet, c’est en 1989, à l’initiative du proviseur de l’époque, Jean-Claude Ceysson, que naît ce rapprochement entre d’un côté le savoir-faire, et de l’autre l’enseignement. Un an plus tard, de vrais « compagnons » comme on en formait jadis, sont en mesure de perpétuer une tradition du « fait main » dont l’exigence est la perfection.

Depuis cette date, ce sont donc 197 selliers-maroquiniers qui ont été formés, et qui ont ensuite rejoint la manufacture de Pierre-Bénite. La sellerie (confection des selles cousues main avec un fil de lin) est la « touche particulière » de la société Hermès.

À l’occasion de ce 20ème anniversaire, les personnalités présentes dont Roland Debbasch, Recteur de l’Académie de Lyon, Christiane Charnay pour la municipalité de Givors, Thérèse Corrompt pour la Région, aux côtés des Directeurs du groupe Hermès, Patrice Antérieux et Olivier Fournier ont assisté à une « démonstration » réalisée par une jeune élève du lycée Casanova.

Moins de bruit pour plus de sérénité
Moins de bruit pour plus de sérénité

La première phase de la requalification de l’A47 se poursuit avec le prolongement du mur antibruit du nouvel échangeur jusqu’au pont de Montrond. Réclamé depuis des décennies par la ville et les riverains, cet écran phonique devrait abaisser le niveau sonore d’environ  10 décibels et permettre aux habitants de retrouver une vie normale.

Avant le démarrage des travaux, les riverains, habitants ressource, élus municipaux et agents de la DREAL et de la DIR étaient conviés le 23 juin à un comité de quartier organisé par le service démocratie participative de la ville. Lors de cette réunion, les plans de l’écran phonique réfléchissant ont été  détaillés par les techniciens qui ont également répondu aux nombreuses questions des riverains.

La pose de ce mur antibruit devrait démarrer mi-août et se terminer en fin d’année. 

Un moment de plaisir…
Un moment de plaisir…

C’est sous un soleil de plomb et dans le cadre verdoyant du parc de la Maison du fleuve Rhône que la troisième édition du marché nocturne a eu lieu le vendredi 2 juillet.

Les Givordins ont ainsi pu flâner en famille à travers les stands des producteurs de miels, fromages, fruits et d’épices, mais également de créations artistiques originales.

En effet, Anna Morfoz proposait des bijoux fantaisies, Virginie Kaddour de la céramique d’art et des bijoux en terre et Katja Besnault un petit cours de poterie destiné aux enfants désireux de ressentir la terre prendre forme sous leurs petits doigts. Vanneries en tous genres, broderies, objets en pierre et bijoux touaregs étaient également en vente par l’association de partenaires et des artisans du Sahel (APAS & ASEDEA). Et pour égayer cette flânerie nocturne, l’animation était assurée par le groupe Friday Cops Band et Rosen Leroux, sans oublier la buvette tenue par l’association “la passerelle de l’espoir” qui a eu un certain succès grâce à la météo.

Alors, ne manquez pas le prochain marché nocturne vendredi 9 juillet avec le groupe Transhumance, folk & chansons.

LEA : un réconfort pour adolescents en difficulté
LEA : un réconfort pour adolescents en difficulté

Le Lieu Ecoute Accueil est une structure destinée aux jeunes de 12 à 25 ans qui ressentent le besoin d’exprimer leur mal-être, leur addiction ou qui sont tout simplement à la recherche d’une information ou d’une aide dans le cadre de leur vie quotidienne.

Deux après-midi par semaine, sept écoutantes se relaient pour répondre aux appels téléphoniques et recevoir les jeunes ou les parents qui peuvent ainsi s’exprimer et être écoutés, rassurés et orientés vers une autre structure le cas échéant, par une personne neutre qui n’émettra aucun jugement.

LEA est un projet porté par l’ANPAA* qui compte de nombreux partenaires comme l’ITEP, le collège de Bans ou le centre de planification et d’éducation familiale de Givors.

Lieu Ecoute Accueil – 60 rue Salengro 69700 Givors

Email : ecoutelea.givors@yahoo.fr - Tél. : 04 78 07 92 40

* Association nationale de prévention en alcoologie et addictologie

« Des ponts, pas des murs ! »
« Des ponts, pas des murs ! »

La ville de Givors, dont l’histoire est empreinte de générosité et de solidarité, a mis en place un nouvel événement également destiné à promouvoir le territoire givordin : un marché de commerce équitable baptisé « des ponts, pas des murs ! ».

Pour sa première édition, ce marché sera axé autour de la Palestine et se tiendra à la Maison du fleuve Rhône du vendredi 24 au dimanche 26 septembre. Organisé par la ville en partenariat avec l’association Artisans du monde et le Collectif 69, cet événement permettra aux visiteurs de découvrir de multiples produits issus du commerce équitable et originaires de la Palestine, mais également d’éclairer la réalité politique, sociale et économique de ce pays à travers des expositions, projections de films et des conférences-débats. Ce marché de commerce équitable sera reconduit chaque année avec un pays ou un thème différent à l’honneur.

Place à l’originalité avec la nouvelle saison culturelleLa rentrée culturelle concoctée par les différentes structures de la ville s’annonce très intéressante et riche en évènements.
Place à l’originalité avec la nouvelle saison culturelleLa rentrée culturelle concoctée par les différentes structures de la ville s’annonce très intéressante et riche en évènements.

La rentrée culturelle concoctée par les différentes structures de la ville s’annonce très intéressante et riche en évènements.

En effet, la Mostra propose du 4 septembre au 16 octobre l’exposition déjantée « Vous avez dit curieux ?» qui mettra en valeur les œuvres appartenant à la collection de la ville à travers une scénographie originale de l’artiste Roseline Erutti. Le théâtre sera également dans le registre de l’originalité avec son spectacle d’ouverture intitulé « zérogrammi » qui met en scène des clowns acrobates. Comme toujours, la municipalité favorise l’accès à la culture comme moyen d’épanouissement et d’ouverture pour tous les Givordins. Ainsi, le conservatoire proposera en plus de ses activités habituelles des ateliers chanson et technique vocale et la  Médiathèque reconduira ses différents évènements comme « le mois du film documentaire » ou « lire en fête » qui rencontrent un vif succès.

Sans oublier l’événement national incontournable : « les journées européennes du patrimoine » les 18 et 19 septembre, histoire de découvrir ou redécouvrir les trésors de Givors.  

Montgelas : opération XXIe siècle
Montgelas : opération XXIe siècle

La modernisation du centre hospitalier se poursuit : prochaine étape, la construction d’un nouveau bâtiment de médecine qui devrait voir le jour d’ici fin 2012.

C’est un avenir serein qui s’annonce pour le centre hospitalier de Montgelas. Exception qui malheureusement n’est pas la règle pour de nombreux centres hospitaliers menacés en France.

2012, sera donc l’année d’une étape supplémentaire dans la modernisation de cet hôpital, et pas la moindre. Après l’acquisition d’un scanner, la création d’un nouveau service de soins et la mise en place de procédures permettant à l’hôpital d’être classé parmi les meilleurs en matière de lutte contre les maladies nosocomiales, le centre hospitalier de Givors s’apprête à changer complètement de physionomie : en effet, dans les cartons depuis 2006, le projet de nouvelle construction vient de franchir une étape importante avec la présentation, le 29 juillet dernier, de la maquette de ce que sera l’hôpital dans un avenir très proche.

Vers un nouvel hôpital public

La construction d’un nouveau bâtiment de médecine est au cœur du projet hospitalier impulsé depuis quelques années par le conseil d’administration de l’hôpital. Cette opération concerne essentiellement la réorganisation des lits par restructuration et extension du site. Ainsi, la construction de ce nouveau bâtiment sanitaire, conçu sous la forme architecturale d’un H, fera la connexion entre les bâtiments déjà existants. Réalisé sur 2 niveaux, ce pôle sera relié par son rez-de-chaussée au service des urgences et sera principalement consacré aux consultations, aux hospitalisations de courts et moyens séjours et aux soins de suite. 133 lits seront proposés. Pour autant, la capacité totale d’accueil de l’hôpital (325 lits) restera inchangée. La nouveauté : exit les chambres à 4 lits. 80% des chambres de ce nouveau bâtiment seront en effet des chambres individuelles. Cette nouvelle construction, entre le bâtiment dit “médico-technique” et le bâtiment de gériatrie, va être accompagnée d’une complète réhabilitation des autres services de l’hôpital.

28 millions d’euros pour l’avenir de la santé

Ce bâtiment permettra également de restructurer les flux sur le site, que ce soit pour les visiteurs, les consultants, la logistique ou les urgences. “Nous allons en profiter pour mettre à jour l’ensemble de la signalétique de l’établissement. C’est l’hôpital dans son ensemble qui a été repensé” ajoutait le directeur.

“Une opération de grande envergure dont le coût s’élève à 28 millions d’euros*”, comme le soulignait Martial Passi, maire de Givors et président du nouveau conseil de surveillance. “Le Centre Hospitalier de Givors poursuit ainsi son développement et son dynamisme au service des populations du bassin de vie givordin” poursuivait-il.

*dont 40% seront financés par l’Agence Régionale de l’Hospitalisation et 60% en autofinancement.

Kentucky Fried Chicken ouvre ses portes à Givors
Kentucky Fried Chicken ouvre ses portes à Givors

Les amateurs de restauration rapide et de poulet ont sans doute apprécié l’ouverture d’un KFC le 31 août dernier dans la zone commerciale de Givors à l’ancien emplacement de Pier import.

D’une capacité d’accueil de 265 places sur une superficie de 760 m2 incluant l’aire de jeux, le restaurant est également doté d’un drive-in et de bornes de commande « speed attitude » afin d’éviter les files d’attente. Le restaurant a su parfaitement s’intégrer dans l’environnement givordin sur le plan de la décoration intérieure avec des frises représentant les lieux emblématiques de la ville comme l’Hôtel de Ville ou la médiathèque, mais également dans le domaine de l’emploi. En effet, le restaurant a collaboré avec le pôle emploi de Givors et la plateforme de vocation du Rhône pour l’embauche de 60 personnes, dont 24 Givordins.

KFC - rue du commerce 69700 Givors

Tél. : 04 78 44 96 93

Journées Européennes du Patrimoine
Journées Européennes du Patrimoine

Cette année encore, les journées européennes du patrimoine permettront à de nombreux Givordins et aux habitants de l'agglomération de découvrir ou redécouvrir toutes les richesses de le ville.

Le programme est éclectique afin de permettre à chacun de découvrir les trésors cachés de la ville selon ses goûts et ses envies.

Tout un programme...téléchargeable ci-dessous.

Aménagement du carrefour Döbeln-Romain Rolland
Aménagement du carrefour Döbeln-Romain Rolland

Sécuriser le carrefour et les cheminements piétons, renforcer la lisibilité du carrefour tout en ralentissant la circulation, tels sont les objectifs de cet aménagement. Ainsi, le Grand Lyon (maitre d’œuvre) a créé un giratoire de 13 mètres de diamètre doté d’un terre plein végétalisé par la ville. Afin de ralentir les véhicules, deux coussins lyonnais ont été mis en place sur la rue Romain Rolland. Quant aux piétons, ils pourront emprunter des passages piétons également adaptés aux personnes à mobilité réduite, avec des petits îlots rue Romain Rolland et rue Döbeln. Ces aménagements devraient également mettre fin aux abus de certains automobilistes et camions de livraison qui stationnaient de façon anarchique sur les trottoirs.

Le pôle automobile sort de terre…
Le pôle automobile sort de terre…

Les ouvriers s’affairent sur l’ancien site VMC où les fondations de deux bâtiments ont déjà été posées. Le plus avancé est au stade de la pose du bardage qui devrait durer un mois, il faudra ensuite procéder à la pose de la toiture et l’aménagement intérieur. Quant au deuxième, la charpente est en cours d’installation. Sauf imprévu, le calendrier des travaux devrait être respecté.

La deuxième tranche de la MESP aussi !
La deuxième tranche de la MESP aussi !

Les travaux entrepris par le Grand Lyon sur la rue Jacques Prévert se poursuivent et l’enrobage devrait avoir lieu rapidement pour une mise en circulation courant septembre. Autre chantier d’envergure : la deuxième tranche de la MESP dont les fondations sont en cours de réalisation.

Libération de Givors
Libération de Givors

 Mémoire du passé, devoir d'avenir

Les 4 et 5 septembre 2010 ont eu lieu les cérémonies commémoratives de la libération de Givors. Comme chaque année, ce week-end est particulièrement dense avec les visites des sites où s'organisèrent les maquisards et le fleurissement des plaques portant les noms des martyrs de la libération. Le dimanche, élus, associations d'anciens combattants et population se sont retrouvés place Jean Jaurès, devant la crypte du souvenir.

Au-delà de l'hommage rendu aux disparus, ces cérémonies commémoratives constituent des jalons pour la mémoire collective. Elles sont chaque année un temps de réflexion « pour mieux appréhender notre histoire et mieux comprendre notre présent », comme le soulignait en préambule de son discours, Christiane Charnay, première adjointe.

Au nom de l'Association Nationale des Anciens Combattants de la Résistance, Paul Vallon déclarait quant à lui que « toutes les grandes réalisations sociales et démocratiques initiées dans le programme du Conseil National de la Résistance sont aujourd'hui violemment attaquées. Notre devoir de mémoire du passé s'est inversé en devoir d'avenir ".

Il y a 66 ans, notre ville était libérée par des soldats français et étrangers, venus se joindre à la résistance givordine composée de femmes et d’hommes qui ont eu le courage et la force, au péril parfois de leur vie d’affronter les souffrances, l’atrocité et la barbarie. Ces nombreux sacrifices valent à Givors l’attribution de la Croix de guerre avec étoile d’argent qui figure encore sur les armoiries de la ville. La citation qui accompagne cette décoration nous rappelle que Givors a donné un nombre important de ses enfants à la résistance, a assuré l’hébergement de patriotes traqués par l’occupant et a eu de nombreux immeubles détruits par les bombardements aériens.

Cultiver l’esprit sportif
Cultiver l’esprit sportif

Avec la livraison de deux nouveaux terrains synthétiques, Givors affirme sa volonté de fournir, aux jeunes et aux clubs, des équipements sportifs de qualité. Situés sur le plateau de Montrond et au Palais des Sports, ces terrains ont été officiellement inaugurés le 11 septembre dernier en présence du maire Martial Passi ainsi que de nombreux élus municipaux et présidents de clubs sportifs givordins.

A l’issue de ces inaugurations, des matchs amicaux ont été disputés, notamment celui qui a opposé agents de la ville, élus municipaux, membres du SOG Rugby et des entreprises partenaires.

Un nouveau binôme à la tête de Pividal Electricité
Un nouveau binôme à la tête de Pividal Electricité

Début 2010, la société opère un rajeunissement de sa direction avec l’arrivée des jumeaux Pividal, Gaëlanne et Landry, qui prennent la succession de leur père José Pividal.

Ce dernier, fondateur de l’entreprise en 1976, a géré son entreprise de main de maître avec l’aide de son frère Tony et lui a ainsi donné ses lettres de noblesse, faisant de la petite entreprise familiale une TPE* de renom sur Givors. Spécialisée dans l’électricité industrielle, l’entreprise est entre de bonnes mains et continuera à développer ses domaines de compétence pour faire face à la conjoncture économique, tout en mettant l’accent sur la formation, un des points forts de Pividal Electricité.

*Très petite entreprise de moins de 20 salariés

L’école Langevin voit grand
L’école Langevin voit grand

Conformément aux engagements de la municipalité, les enfants ont pu intégrer, dès la rentrée, les deux bâtiments modulables qui ont été installés dans l’ancienne cour de l’école primaire Paul Langevin.

Des locaux destinés à faire face à l’affluence de nouveaux écoliers sur le quartier de la Freydière qui ne cesse de se développer avec de nombreux projets immobiliers. Ainsi, parents, élèves, personnel enseignant et Christiane Charnay, 1ère adjointe chargée de l’enseignement, ont pu apprécier la fonctionnalité et les avantages techniques de ces installations, ainsi que le parking destiné à la dépose des enfants.

A présent, les abords de ces bâtiments sont en cours de réalisation, soit une surface totale de 1 000M2 qui sera constituée d’espaces verts et de revêtement en béton désactivé.

Grève inédite
Grève inédite

Alors que les écoliers et les enseignants du primaire regagnaient leurs classes après les vacances estivales, leurs collègues du secondaire ont inauguré la rentrée par un mouvement de grève national mené par le Snes-FSU, principal syndicat enseignant des collèges et lycées. Parmi les sujets de mécontentement : les nouveaux enseignants qui seront « jetés » à plein temps devant les élèves sans aucune formation professionnelle, la réforme des lycées, la suppression des postes dans l’enseignement et bien évidemment, le dossier houleux de la retraite.

Des revendications qui ont poussé les enseignants de Givors et des communes environnantes à rejoindre le cortège des défilés qui se sont élancés de la Bourse du Travail de Lyon le 6 septembre. Ces derniers ont pu compter sur le soutien appuyé de la municipalité qui a toujours placé l’enseignement sur sa liste des priorités. 

Un doublé pour l’association Givors-Gavinané
Un doublé pour l’association Givors-Gavinané

Plus précisément un double anniversaire célébré le jour de la Fête Nationale du Mali, le 22 septembre à la Maison du fleuve Rhône.

En effet, c’était les 20 ans de l’association et les 50 ans de l’indépendance des pays d’Afrique de l’Ouest, un doublé historique auquel ont participé les bénévoles de l’association, mais pas seulement. Le maire Martial Passi était également présent tout comme Georges Pénato, Consul honoraire du Mali ou encore trois conférenciers maliens venus présenter la situation économique, sociale et politique du pays suite à son indépendance en 1960.

Une soirée toute en émotion qui s’est terminée par une exposition photo et un buffet convivial propice aux échanges.

L’écran phonique
L’écran phonique

La construction du mur anti bruit situé le long de l’autoroute A47 au niveau de l’échangeur de la zone commerciale a démarré avec un mois de retard.

Après le balisage, le débroussaillage des abords et l’aplanissement du terrain, une semelle en béton a été coulée et les 82 éléments monoblocs qui formeront l’écran phonique sont en cours de placement. Durant les travaux, quelques perturbations sont à prévoir, notamment due à la suppression de la bande d’arrêt d’urgence et au léger rétrécissement des voies.

Résultant d’une demande de longue date des riverains et des élus de Givors, ce mur phonique devrait s’achever en fin d’année.

La Semaine Bleue
La Semaine Bleue

Dans le cadre de la semaine nationale des retraités et des personnes âgées, le service animations-retraités proposent un programme riche et varié du 18 au 22 octobre.

Pour plus de renseignements veuillez vous rapprocher du service à la famille.

Nouvelle séance plénière des Habitants ressource
Nouvelle séance plénière des Habitants ressource

Conduite par Christian Réale, adjoint en charge de la politique de la ville et de la démocratie locale, en présence d’élus de quartiers et d’Abdé Doudou, directeur de ce service, cette séance plénière (qui  s’est tenue le 18 septembre 2010) a été l’occasion pour nombre d’habitants de revenir sur les missions qui leurs sont conférées.

Mis en place par la municipalité il y a quelques années déjà de manière à renforcer son travail de proximité avec la population, ce dispositif des « Habitants-ressource » se veut être un outil indispensable pour faire vivre et animer la démocratie participative dans la ville. « Depuis ce dispositif, il faut bien reconnaître que des avancées ont été faites dans certains domaines » déclarait un habitant. Pour Christian Réale, « ce dispositif s’inscrit dans une démarche participative que les élus souhaitent conduire avec les habitants eux-mêmes », ajoutait l’élu.

Prochainement la visite d’un centre de tri

Toujours dans l’objectif de répondre à cette volonté participative de la part des habitants, la municipalité leur a proposé de visiter le centre de tri de déchets de Saint-Fons, centre géré par la Communauté urbaine de Lyon. Cette visite se tiendra ce mois-ci et devrait sans aucun doute, intéresser le plus grand nombre d’entre-eux.

Une cité administrative…Et bien plus :  livraison prévue pour 2012
Une cité administrative…Et bien plus : livraison prévue pour 2012

Le jeudi 14 octobre, Martial Passi, maire de Givors posait la première pierre de la deuxième tranche de la Cité administrative, en présence de Daniel Latreille, directeur de Givors Développement, maître d’ouvrage, Yann Virmouneix, prospecteur Développement pour la SEMCODA, Damien Falque directeur du territoire Nord de l’OPAC.

La construction de cette cité administrative, qui vient compléter la Maison de l’Emploi et des Services Publics a pour ambition de regrouper dans un même lieu des logements en locatif et en accession à la propriété, des services au public (pôle emploi et pôle petite enfance) ainsi que des locaux commerciaux.

Fruit d’une forte mobilisation, ce projet s’inscrit dans la perspective de développement d’un quartier situé à proximité de la  gare de Givors-ville, pôle multimodal régional.

À travers cette réalisation l’ambition est d’amplifier la transformation engagée de Givors comme pôle urbain structurant de l’agglomération lyonnaise.

Pôle multimédia à la médiathèque de Givors
Pôle multimédia à la médiathèque de Givors

Depuis octobre 2010, la médiathèque de Givors offre un nouveau service entièrement gratuit à ouvert à tous : un pôle multimédia.

Cet espace est composé de quatre postes informatique avec internet et logiciels de bureautique à disposition des utilisateurs. L’accès à ce service se fait sur réservation et la durée de connexion est restreinte à une heure par jour dans la limite de deux heures par semaine. Les utilisateurs sont encadrés en permanence par une personne qualifiée de la médiathèque afin de les assister, si besoin, pour leurs recherches ou leurs créations de documents.

Par ailleurs, la médiathèque a créé une sitothèque qui propose des sites présélectionnés en fonction des thématiques recherchées. Une nouvelle aide précieuse pour les personnes ne disposant pas de matériel informatique, d’accès à internet ou simplement de passage dans la ville.

Réservation auprès de la médiathèque au 04 72 49 18 18 (standard mairie) 

Une journée pour l’emploi
Une journée pour l’emploi

Dans le cadre de « la Semaine de l’Emploi » qui a eu lieu du 18 au 22 octobre, le Pôle Emploi de Givors a organisé une journée de recrutement multisecteurs le 21 octobre dernier.

L’occasion pour les demandeurs d’emploi de rencontrer des employeurs potentiels ou tout simplement de se renseigner sur les formations désirées. Une journée qui a remporté un certain succès vu le nombre de participants et d’entretiens qui ont été passés : 250 candidats et 17 entreprises des secteurs de la logistique, de l’intérim, de la santé, des services d’aide à la personne. Confronter en direct l’offre à la demande a plus de chance d’aboutir sur un emploi et de façon plus rapide.

Une équation que le Pôle Emploi de Givors applique dès qu’elle le peux, par exemple en participant au Dating Emploi, ou en organisant des journées de recrutement sur demande de la part des employeurs ayant plusieurs postes à pourvoir.

Foire à la paperasse
Foire à la paperasse

Avis aux collectionneurs de vieux magazines, cartes postales et autres documents anciens : la Foire à la Paperasse se tiendra les 13 et 14 novembre au Parc des Sports de Givors.

Cette 32ème édition accueillera environ 200 exposants professionnels venus de la France entière, voire d’Europe, ainsi que 6000 visiteurs impatients de chiner à travers les travées du gymnase à la recherche de la pièce rare ou du document « coup de cœur ». Pour l’occasion, deux cents bénévoles, adhérents de la MJC de Givors seront mobilisés sur cet événement afin d’accueillir et répondre aux demandes de milliers de visiteurs attendus.

Samedi 13 novembre de 9h à 18h – Prix entrée 5 euros

Dimanche 14 novembre de 10h à 17h – Prix entrée 3 euros

Renseignements auprès de la MJC de Givors Tél. : 04 78 73 09 02

Prévention et dépistage du diabète
Prévention et dépistage du diabète

Le Bus Info Santé reprendra du service dans le cadre d’une journée consacrée au diabète  qui se déroulera le 18 novembre sur le quartier des Vernes.

Animé par le Conseil général et les associations ADLY (Association des Diabétiques du Lyonnais) et Dialogs, le Bus Info Santé sensibilisera la population à cette maladie qui touche 3 millions de personnes en France, soit environ 5 % de la population et proposera un dépistage gratuit qui sera réalisé par une infirmière dans la pharmacie Badey durant toute la matinée.

Quant à l’après-midi, elle sera consacrée à un atelier débat animé par une diététicienne de l’hôpital et se tiendra dans la grande salle de réunion du centre social Jacques Prévert.

Ainsi, cette journée sera clôturée par un temps convivial en adéquation avec le message de prévention. 

Nouveauté : Une radio Web pour vous faire entendre
Nouveauté : Une radio Web pour vous faire entendre

Ce projet, porté par l’association Objectif Jeunes Sports et Loisirs en partenariat avec la MJC de Givors, consiste à créer un média d’information, participatif et interactif sur le secteur de Givors et Grigny. Son objectif est d’informer mais surtout d’échanger autour de l’actualité locale, voire nationale ou internationale, de faire découvrir des initiatives, de donner des conseils ou astuces de la vie courante, tout en favorisant la participation du plus grand nombre. “Mettre les citoyens au cœur des choix rédactionnels, c’est l’assurance de mieux restituer la vie sociale dans sa diversité. Cette web radio doit être le reflet de la population des villes de Givors et Grigny”,  explique Christophe Gueffier, président de l’association Objectif Jeunes Sports et Loisirs. Ainsi, cette web radio sera administrée par des bénévoles et afin de la pérenniser la participation du plus grand nombre est souhaitée. Alors, jeunes et moins jeunes sont invités à contacter ces deux  associations pour devenir des acteurs impliqués de leur ville ou de leur quartier.

Pour des raisons de disponibilité des intervenants, la radio ne diffusera pas en direct, les émissions seront enregistrées et ainsi rediffusables sur un portail internet. D’ores et déjà, la Maison de Grigny a proposé de fournir un hébergement du site ainsi qu’une formation technique des bénévoles.

La web radio sera opérationnelle premier semestre 2011.

Email : objectif.jeunes@dbmail.com

Ilot Salengro : un projet bien en marche
Ilot Salengro : un projet bien en marche

Le premier coup de pelle, donné le 16 novembre 2010 sur les anciens terrains d’EDF (rue Emile Zola), symbolise le lancement d’un projet très important pour la ville de Givors. Un projet qui devrait voir le jour à l’horizon 2013 et qui est conjointement porté par la municipalité, le Grand-Lyon et Givors Développement.

Il s’agit dans un premier temps de démolir trois bâtiments existants (2 hangars et un bâtiment de bureaux). Au préalable, des travaux de désamiantage ont été effectués depuis octobre 2010.

La fin des travaux de déconstruction et de remise en état des terrains est prévue pour décembre 2010. Une fois ces travaux terminés, le parking Salengro sera alors transféré sur ce site (avec une offre de stationnement à l’identique), et libérant ainsi un nouvel espace urbain. Localisé entre la gare, le centre-ville et la cité administrative, ce site se trouve dans un secteur de la ville actuellement en pleine mutation.

Déneigement : mode d’emploi…
Déneigement : mode d’emploi…

 Quelles sont les actions de la ville et du Grand Lyon lors des périodes de neige ? Quelles sont les obligations des riverains et commerçants. 

À l’approche de l’hiver, les services municipaux et le Grand-Lyon se préparent à devoir faire face à de fortes chutes de neige. Le Grand-Lyon va assurer le déneigement de 80% des voies de circulation afin d'assurer la sécurité des usagers et la continuité de la vie économique et sociale. 3 niveaux de priorités sont alors donnés :

-   le niveau 1 concerne le déneigement des axes prioritaires.

-   le niveau 2 celui des voies secondaires.

-   le niveau 3 pour les petites voiries.

À noter que cette année, le traitement des trottoirs des ponts de la ville a été intégré dans le programme de déneigement des espaces communautaires du Grand-Lyon.

La ville de Givors assure pour sa part le déneigement des 20% de voiries restantes, de l’accès et des trottoirs des bâtiments communaux dont l’hôtel de ville et les écoles.

Les riverains et commerçants sont responsables du déneigement de leur trottoir, des accès et des voies privées.

Après avoir enlevé la neige, les habitants peuvent si ils le souhaitent répandre un peu de sel de déneigement pour assurer la fonte de la fine couche restante et empêcher la prise du gel.

Le préfet à l’Egalité des chances en visite à Givors
Le préfet à l’Egalité des chances en visite à Givors

Pour appréhender concrètement les actions de la politique de la Ville ou les mesures en faveur de l’insertion, Francis Vuibert, préfet délégué à l’Egalité des chances a décidé de venir sur le terrain pour les jauger. En visite dans les quartiers prioritaires, notamment en centre-ville sur le chantier d’insertion au château Saint-Gérald et aux Vernes, à l’occasion d’un atelier Santé Ville sur le diabète, il s’est dit convaincu par les projets portés sur Givors dans le cadre de la politique de la ville, précisant par la même occasion : « les actions menées à Givors sont pertinentes et cohérentes ».

Total ACS Givors : l’innovation par essence
Total ACS Givors : l’innovation par essence

Installée depuis 5 ans sur le port pétrolier de Givors, Total ACS est une société à la pointe de l’innovation qui joue la carte de la performance, de la sécurité et de la transparence.

Avec environ 20 % de son activité dédiée à la production de carburants destinés entre autres à la compétition, Total ACS est le fournisseur attitré des écuries « Renault » et « Red Bull ». Ainsi, son expertise innovante et son savoir faire ont contribué au succès de ces deux écuries qui ont décroché pour la saison 2010 les titres de champion du monde F1 pilote et constructeur. Des carburants innovants élaborés par des ingénieurs et produits au sein de la nouvelle unité de production, une installation qui se veut à la pointe de la sécurité et qui limite au maximum son empreinte environnementale. Par ailleurs, Total ACS désire s’intégrer au tissu local givordin non seulement en restant attentif aux demandes des riverains mais également en participant à la vie économique de Givors.

Sponsoring sportifs ou gestes citoyens, comme sa participation au fonds de solidarité des inondations, la PME entend bien jouer la carte de la transparence afin que la confiance grandisse entre la population et le site de Givors. 

Un chevalier qui honore Givors
Un chevalier qui honore Givors

Figure de Givors, Ali Mekherbeche s’est vu remettre les insignes de Chevalier dans l’ordre national du mérite le mois dernier au cours d’une cérémonie à laquelle assistait une centaine de proches.

Dans l’assistance, figuraient également Martial Passi, maire de Givors, Laurent Decourselle, délégué du Préfet ainsi qu’Antoine Ulrich, président départemental de l’association de l’Ordre national du mérite. Chef de projet à la Politique de la Ville, ce Givordin dans l’âme a occupé de nombreux postes à responsabilités dans des secteurs comme le Service Municipal de la Jeunesse, la Communauté des communes Rhône-Sud ou encore la Communauté Urbaine du Grand-Lyon. « Une carrière professionnelle marquée d’un bout à l’autre par l’intérêt général et reliée par un fil tissé par les valeurs de cette ville de Givors », a résumé Martial Passi lors de son discours.

Durant la soirée, les allocutions se sont enchaînées pour souligner l’altruisme d’un homme qui a toujours eu à cœur de servir les valeurs de la République. Ce fut donc une cérémonie placée sous le signe de l’émotion, de la joie et de la tendresse.

Conseil Municipal
Conseil Municipal

Des taux maîtrisés en 2011

 Le conseil municipal a tenu son Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) le 16 décembre dernier,  afin de discuter des grandes orientations qui constitueront le prochain budget.

Pas facile en période de crise de réussir l'équation entre économies, maîtrise de la dette et investissements...sans toucher à la pression fiscale. Même si 2011 sera particulièrement difficile, a prévenu le premier magistrat de la ville dans son exposé, et même si les dotations de l'État vont continuer à baisser, nous faisons le pari d’ici 2014 de baisser les taux communaux tout en maintenant bien évidemment un service public de qualité » annonçait Martial Passi, en préambule de ce conseil.

 

Poursuivre la baisse des taux communaux

Grâce à la chute de la dette qui fait de Givors l’une des villes les moins endettées de France, la majorité municipale fait ainsi le pari collectif de réussir une nouvelle baisse des taux communaux jusqu’en 2014, dont l’ampleur reste cependant dépendante des futures lois de finances nationales.

Au nom du groupe des Personnalités, Christiane Charnay, première adjointe, s’est félicitée de cette proposition qui « devrait permettre de confirmer la reprise démographique de Givors que nous connaissons ces dernières années ». Pascale Jaillet (Groupe Communiste) souhaite quant à elle « rester vigilante pour que la qualité des services rendus à la population ne baisse pas ».

Michèle Palandre (Groupe UMP) préféra défendre la politique nationale menée par la majorité présidentielle et Roger Fréty (Vert) rappela sa conception de l’écologie politique.

 

Le pôle Petite Enfance livré début 2012

 Autre dossier important, le chantier de la deuxième tranche de la cité administrative. Le conseil municipal a ainsi voté l’acquisition de locaux pour le futur pôle petite enfance (60 places de crèche). L’occasion pour Sylvie Bonci, nouvelle conseillère en charge de la petite enfance, de détailler ce projet important pour les Givordins qui attendent avec impatience son ouverture prévue pour début 2012.

Givors, usine à rock
Givors, usine à rock

C’est une invitation à redécouvrir le rock givordin des seventies que vous propose la Mostra du 5 janvier au 16 février.

Plus qu’une simple exposition souvenir et historique, « Givors, usine à rock » est une création à part entière qui associe des œuvres passées et contemporaines aux illustrations de l’artiste Loïc Godart. Ainsi, les planches de bandes dessinées aux scénarios inspirés par l’histoire du rock givordin côtoieront des archives photographiques et vidéographiques mais également des objets de scène appartenant à Yves Matrat, chanteur du groupe Factory. Par ailleurs, cette exposition sera accompagnée de deux soirées concerts qui se dérouleront au Théâtre de Givors fin janvier dans le cadre du Festival Rock en Vigne Indoor.

Vendredi 21 janvier : Killowatt / Yves Matrat

Samedi 22 janvier : 6 Pestols / Yves Matrat

Ouverture des portes à 19h, début des concerts à 20h - PAF : 10 euros

Renseignements et réservations auprès de Rock en Vigne :

Tél. : 06 62 08 60 86 / 06 03 21 44 89

Attention, vous allez être recensé(e)
Attention, vous allez être recensé(e)

Un échantillon de la population est recensé chaque année. La collecte annuelle porte sur un échantillon d'adresses tirées au hasard et représentant environ 8 % de la population. Au bout de 5 ans, l'ensemble du territoire de chaque commune est pris en compte, et 40 % environ des habitants de ces communes sont recensés. La fréquence de la collecte est donc quinquennale pour les communes de moins de 10 000 habitants, et annuelle pour les communes de 10 000 habitants ou plus.

Ainsi, c’est une cinquième année de campagne de recensement qui vient de s’ouvrir pour Givors. Du 20 janvier au 26 février 2011, vous allez donc peut-être recevoir la visite de l’un des agents recenseurs de la commune, qui vous remettra les questionnaires à remplir concernant votre logement et les personnes qui y habitent.

Votre participation est essentielle car elle permet à votre commune d’avoir un état des lieux de sa population, de leurs caractéristiques (âges, professions, transports etc...) et de ses logements. Il permet aussi de mieux comprendre l’évolution de notre commune, c’est pourquoi la loi rend obligatoire la réponse à cette enquête. Le recensement de la population est une opération totalement sécurisée et confidentielle et de ce fait respecte la vie privée des habitants.  Merci de réserver le meilleur accueil possible à ces agents recenseurs : Patrice Zanchi, Séverine Baïa, Amelle Belkheir et Sara Semghane

Maternité : une activité toujours soutenue
Maternité : une activité toujours soutenue

Après le record du nombre de naissances en 2009 avec 813 naissances, la maternité du Centre Hospitalier de Givors a cette année poursuivi son activité sur cette très belle lancée.

« Ce record n’était donc pas un heureux hasard » déclarait Serge Malacchina, directeur du Centre Hospitalier. En 2010, le nombre de naissance devrait être sensiblement identique à celui de l’année passée.

A l’heure où nous mettons sous presse, 751 naissances ont déjà été enregistrées depuis le début de l’année.  La Maternité confirme le pallier ainsi atteint, ce qui est de bon augure au regard de la progression des trois dernières années (+ 42 %). Ceci  permet alors d’envisager pourquoi pas un nouveau record pour 2011.

Entreprenariat et proximité
Entreprenariat et proximité

Pour sa quatrième année d’installation dans les locaux de la Maison des Entreprises, qui abrite également la Chambre des Métiers, la Chambre de Commerce et de l’Industrie a convié plus d’une centaine d’entrepreneurs et partenaires économiques à sa présentation des voeux pour 2011. Une parfaite occasion pour présenter également Philippe Grillot, le nouveau président de la CCI de Lyon. Ainsi, c’est devant une salle comble, en présence de Martial Passi, maire de Givors, que la série de discours a été lancée par Catherine Delserieys, responsable de l’antenne de Givors, qui a insisté sur le rôle de l’antenne givordine de la CCI omniprésente au coeur des réseaux économiques du territoire. Didier Latapie, secrétaire adjoint à la Chambre de Métiers et de l’Artisanat du Rhône, a pris le relais et a salué le rapprochement de la CCI avec la Chambre des Métiers, formant ainsi un guichet unique au service des entrepreneurs. Il a également rappelé l’importance de l’engagement des élus municipaux qui représentent un relais auprès des entreprises artisanales.

Ensuite, Pierre Mermet de l’association GGR, Jérôme Louis de Gerhôsud et Renaud Soulier de CERCL ont, tour à tour, présenté leurs meilleurs voeux à l’assistance.

Un maillage plus dense du terrain

Le discours le plus attendu, était celui de Philippe Grillot qui a pris ses fonctions de président de la CCI de Lyon début janvier pour un mandat de 5 ans. Homme de dialogue, il a annoncé le thème de son mandat “entreprenariat etproximité” et a souligné que la CCI était un prestataire de services qui se devait d’aller à la rencontre des entrepreneurs par le biais de ses antennes locales qui seront amenées à se renforcer. “Ilfaut donner l’envie de créer, aiderles entreprises à se développer,être attentif à la prévention desdifficultés qu’elles pourraient rencontreret finalement apporter uneaide lors de leur transmission.

L’entreprenariat de proximité n’est pas un vain mot” a-t-il conclu. La soirée s’est poursuivie par le verre de l’amitié et par des échanges fructueux entre acteurs économiques.

Eddy champion du monde
Eddy champion du monde

Tonnerre d’applaudissements et haie d’honneur pour le jeune Eddy Naït- Slimani en ce mercredi 12 janvier, au gymnase Jean-Jaurès.

Une soirée “spéciale” organisée par la ville de Givors, le Shogun club et l’OMS, récompensant son double titre de champion du monde à la fois en light-contact et en semicontact, décroché en novembre dernier en Espagne.

L’étoffe d’un très grand

Agé de seulement 17 ans, Eddy est un garçon discret, voire même intimidé par cet accueil qui lui a été réservé. “C’est trop pour moi” déclarait- il spontanément à son entrée. Élus, dirigeants et entraîneurs, tous sont unanimes pour dire qu’il a l’étoffe d’un grand champion. “Eddy a les pieds sur terre. Ilsait qu’il doit travailler dur. Ils’entraîne d’ailleurs plusieursfois par semaine car le full-contactimpose une grandediscipline. Mais depuis son plusjeune âge, il se donne lesmoyens de cette réussite. Lechemin à parcourir est encorelong mais son mental et saforce de caractère nous laissententrevoir de très belleschoses pour lui” nous confiait l’un de ses entraîneurs, Kamel Benrejdal.

Le succès de tout un club

Septuple champion de France, triple vainqueur de la coupe de France et double champion du monde depuis quelques mois, le palmarès d’Eddy fait rêver. Pour autant, ce jeune homme ne compte pas s’arrêter en si bon chemin : “Je n’ai encorejamais obtenu de titre européen.Cela va donc être monprochain objectif”.

Si Eddy a obtenu tous ces titres nationaux et mondiaux, c’est bien évidemment grâce à son investissement personnel.

Mais c’est aussi et surtout grâce à l’équipe des dirigeants et entraîneurs qui l’entourent. Le Shogun Club met un point d’honneur à faire de la formation l’une de ses priorités et cela dans les trois disciplines (karaté, boxe anglaise et full contact) du club. Au full contact par exemple, Larbi Moumen et Kamel Benrejdal sont tous deux ceintures noires et possèdent leur diplôme de formateur. Il en est également de même pour Eddy, qui encadre déjà les plus petits et qui entend bien obtenir lui aussi son diplôme fédéral au plus vite. Eddy est donc entré dans le cercle restreint des grands champions qui ont porté haut les couleurs de Givors. Après le judo (Djamel Bouras), le rugby (Sylvain Marconnet et Pascal Papé), la natation (Alexandra Putra), le Sambo (Mathias Truffy) et le foot (Karim Boudjema, Karim Kerkar, Khaled Lamouchia), c’est au tour du full-contact de permettre à notre ville d’être dignement représentée.

Plus belle l’école de la vie !
Plus belle l’école de la vie !

Quatre mois après que les enfants aient investi les lieux, les nouveaux locaux de l’école Paul Langevin ont été officiellement présentés par la municipalité en présence des parents d’élèves et des enseignants. Une cérémonie qui a marqué l’aboutissement d’un projet né d’une concertation permanente et de nombreux échanges entre parents d’élèves, enseignants et services municipaux. Une collaboration fructueuse saluée par Stéphanie Pizot, directrice de l’école maternelle, lors de son discours de remerciements qui a insisté sur le fait que toutes les personnes impliquées ont œuvré pour un objectif commun : le bienêtre des enfants. “A la présentation du projet d’agrandissement, j’appréhendais la période hivernale craignant que les salles ne soient pas suffisamment chauffées. Mais il n’en ait rien, comme nous l’avons constaté lors des journées glaciales du mois de novembre. Landry se sent parfaitement bien dans sa classe à laquelle il s’est très vite adapté”, explique la maman du garçonnet de 3 ans qui a intégré la section des petits pour sa première rentrée scolaire 2010-2011. Un constat partagé par l’ensemble des parents. Même son de cloche du côté des enseignants comme le souligne Françoise Couliard : “la clarté et l’insonorisation des locaux créent une ambiance feutrée qui rend les enfants plus calmes et plus attentifs”.

Un investissement pour l’avenir des enfants

Christiane Charnay, première adjointe déléguée à l’enseignement, a ensuite pris la parole pour rappeler que “l’enseignement scolaire est depuis de nombreuses années une priorité pour la municipalité et il prend donc une place très importante dans le budget communal”. En effet ce sont environ 600 000 euros (dont 83 000 euros subventionnés par l’Etat à travers la dotation globale d’équipement) qui ont été engagés dans ce projet d’extension considéré comme un investissement sur l’avenir. Martial Passi, maire de Givors et conseiller général du Rhône, a ainsi qualifié cet agrandissement de “symbole de la vitalité et du dynamisme du territoire givordin”, de part l’amélioration qualitative des conditions de scolarité, mais également du fait de la hausse constante des effectifs du groupe scolaire et plus globalement de la population de Givors, qui vient de repasser le cap des 20 000 habitants. Par ailleurs, il a tenu à mettre en lumière le travail d’autant plus remarquable accompli par l’équipe enseignante et les ATSEM (agents territoriaux spécialisés des écoles), que le contexte national est très difficile avec le désengagement de l’Etat et la suppression de 16 000 enseignants programmée pour cette année.

Un geste symbolique pour plus de solidarité

Pelle en main, les enfants aidés des deux directrices d’école et de quelques parents d’élèves, ont recouvert les racines d’un “Prunus Accolade” qui a été planté devant l’entrée des nouveaux locaux. Cet arbre de la solidarité, fourni par l’association d’insertion “Habitat et humanisme” contre un don de la municipalité, symbolise ainsi la paix et la solidarité interculturelle et intergénérationnelle.

Partir du bon pied en toute sécurité
Partir du bon pied en toute sécurité

Dans une logique de développement durable et de sécurité routière, la ville de Givors va développer quelques lignes de pédibus. Sous l’impulsion de Marie-Claude Estragnat, directrice de l’école maternelle Elsa Triolet, l’expérimentation doit commencer dans le quartier de Bans, dès le retour des vacances d’hiver en partenariat avec la ville de Givors et le Grand Lyon. “Le pédibus est un transport scolaire sécurisé, écologique,économique comportant également des vertus pédagogiques” précisait la directrice de l’école de Bans.

Le fonctionnement est simple. De la même manière qu’un bus scolaire, le pédibus empruntera des lignes différentes, avec des arrêts, matérialisés par une signalétique précise. Côté encadrement, il sera conduit par plusieurs adultes responsables, des parents d’élèves pour la plupart.

Si le pédibus trouve un écho favorable à Bans, il sera très probablement amené à se développer dans d’autres écoles de la commune.

Concours  : Révélez l’artiste qui est en vous
Concours : Révélez l’artiste qui est en vous

Le Lions Club Givors Rhône Val de Gier organise du 19 au 27 février, son traditionnel prix de peinture et concours photographique sur le thème commun du “patrimoinelocal”. Ce concours ouvert à tous, sans limite d’âge est destiné à favoriser la découverte et la promotion de nouveaux talents au contact d’artistes plus confirmés. Les photographies et les tableaux seront exposés à la Mostra de Givors où un hommage sera également rendu à l’artiste peintre disparu Marcel Dubouis Bonnefond.

Le vernissage aura lieu le 19 février à 18h avec une remise des prix du jury le même jour et la remise des prix du public le dimanche 27 février à 17h. Ces deux prix sont chacun dotés de 150 euros. Les artistes intéressés par ce concours doivent faire part de leur candidature avant le 15 février par lettre adressée à Henri Flacher.

Renseignements et inscription :

Monsieur Henri Flacher

11, rue Victor Hugo 69700 Givors

Tél : 04 78 73 48 63 / 06 86 70 65 03

Maison du fleuve Rhône : Après-midi en famille
Maison du fleuve Rhône : Après-midi en famille

Pour 2011, les après-midi en famille se poursuivent avec en février un thème qui plaira particulièrement aux enfants : le castor. Ce petit rongeur fort sympathique et très utile à l’écosystème du fleuve sera le sujet principal d’un jeu de questions- réponses et de défis à relever en équipe. Les mercredis 23 février et 2 mars ainsi que le samedi 26 février, de 15h à 17h, ces après-midi en famille sont ouverts aux 6 -11 ans accompagnés d’un parent. Du 26 février au 14 mars, La Maison du fleuve Rhône vous propose également un jeu de piste à travers la salle panoramas, toujours sur le même thème. Des prix sont à gagner : cartes postales, DVD “d’un Rhône à l’autre”, invitations pour les aprèsmidi en famille et visites guidées de l’exposition “allons voir si le Rhône”.

De février à juin, une nouvelle exposition intitulée “Rhodanie II/IV” de Bernard Stofleth se tiendra à la MDFR. Avec des clichés pris entre Genève et Givors, le photographe nous présente sa vision personnelle du Rhône qui est à découvrir tous les après-midi de 14h à 17h30.

Après-midi en famille : réservation au 04 78 73 70 37

Joliot-Curie : parents d’élèves en colère
Joliot-Curie : parents d’élèves en colère

À l’école Joliot-Curie comme dans plusieurs établissements scolaires de Givors, parents d’élèves, enseignants et élus sont mobilisés pour l’éducation.

Les parents d’élèves de l’école Joliot-Curie ont remis à l’inspection d’académie, fin février, une pétition de plus de 350 signatures, dénonçant le non remplacement de deux enseignants de l’établissement. “15 jours sansprofesseurs, c’est une duréeengendrant un retard difficile àrattraper. Une situation jugée anormaleet inacceptable pour lesparents.” selon Cécile Bréat, porte-parole des parents d’élèves.

Ces absences ont concerné plus d’une soixantaine d’élèves. Il a donc fallu répartir la moitié d’entre eux dans différentes classes déjà bien chargées et dans lesquelles ils n’ont pu recevoir aucun enseignement. Quant aux autres élèves, ils sont restés chez eux, l’école ayant demandé aux parents de les garder à leur domicile.

“ C’est le système débrouille” ajoute Cécile Bréat. Ces absences prolongées provoquent aussi des perturbations auprès des élèves. “L’école Joliot- Curie est l’une des écoles les plus importantes de la ville en terme d’effectifs, mais elle est également concernée par un dispositif RASED (Réseaux d’Aides Spécialisées aux élèves en difficulté) et par des classes CLIS (classe d’intégration scolaire). Nous exigeons donc le maintien des moyens pour cette école”, poursuit elle.

De fortes inquiétudes pour la rentrée 2011

Dans un contexte national de démantèlement des services publics mené par la majorité présidentielle, à l’exemple des 16 000 suppressions de postes prévues pour 2011 (soit 80 000 depuis 2002 !), les fortes inquiétudes et la colère des parents d’élèves, des élus et des enseignants sont plus que légitimes. Pierrette Chevrot, ancienne élue givordine mais surtout une mamie d’élèves de Joliot-Curie, “cettepolitique de destruction a un seulobjectif : instaurer une école à 2vitesses avec d’une part la suppressionmassive de postes dansl’Éducation nationale, et d’autrepart la privatisation de l’enseignementavec pour conséquencesl’accroissement des inégalitésentre les territoires”.

Pour les parents d’élèves mobilisés, trop d’interrogations subsistent. “Comment allez-vous gérerle remplacement des enseignantsà la rentrée 2011, avec 16 000postes de moins, alors que vousn’y arrivez pas aujourd’hui ?” interroge une maman.

Des inquiétudes pleinement partagées par les élus de la commune. Pour Christiane Charnay, première adjointe et élue en charge de l’enseignement, “ceschoix politiques de la majoritégouvernementale sont catastrophiques. Ils accélèrent la dégradation des conditions de travail des enseignants et les conditions d’accueils et d’étude des enfants” C’est pourquoi, parents d’élèves, enseignants et élus ont décidé de poursuivre la mobilisation pour défendre un vrai service public de l’éducation. Les établissements scolaires de la ville de Givors qui ont rencontré les mêmes difficultés se sont joints à cette pétition et seront également présents, le samedi 19 mars, pour la grande mobilisation* réunissant l’ensemble des parents d’élèves ainsi que les enseignants mécontents, issus des différents établissements scolaires givordins, des écoles maternelles jusqu’aux lycées.

 

*Le lieu du rassemblement est donné à partir de 9h30 sur le parking d’Intermarché (Canal) pour un départ qui sera donné à 10h.

Parcours : Rue jean Ligonnet / rue Victor Hugo/quai Robichon- Malgontier jusqu’au pont de Chasse/rue Gambetta / Mairie de Givors.

Des maternelles bichonnées
Des maternelles bichonnées
Le 9 février dernier, une charte encadrant la fonction d’ATSEM a été signée entre la ville de Givors et l’Education nationale.

Bien que la fonction d’ATSEM* existe depuis les années soixante, aucun document officiel ne régissait cette profession.

C’est à présent chose faite pour Givors avec la signature d’une charte ATSEM. Ainsi, enseignants, directeurs d’écoles et ATSEM s’étaient donnés rendez-vous à la mairie le 9 février dernier pour la signature de “cet outil importantpour la réussite de nos enfants quisont attachés à cette complémentaritéenseignants-ATSEM”, dixit Alain Gineyts, inspecteur de l’Education nationale. Fruit d’un travail collectif et de concertation entre enseignants, ATSEM, Éducation nationale et la ville de Givors, cette charte est un outil de référence.

Comme l’a souligné Christiane Charnay, 1ère adjointe chargée de l’enseignement : “Ce documentest né d’une volonté communede la municipalité et de l’inspectionacadémique afin de pallier les difficultésrencontrées et de lesrésoudre tout en favorisant le respectmutuel entre les ATSEM et lesenseignants”.

Une Atsem par classe à Givors

Egalement présent à la signature de cette charte, le maire Martial Passi s’est félicité du résultat de ce travail et a réitéré son opposition au fait que la rémunération des ATSEM soit intégralement prise en charge par la ville. “Les ATSEMont une double fonction, d’unepart pédagogique et d’autre partd’entretien des locaux et actuellement,elles sont employées par lamairie avec une mise à dispositionà l’Education nationale. Parconséquent, il serait plus judicieuxque cette aide pédagogique soitpayée par l’Education nationalequi reverserait à la ville le coût dece temps de travail”. Il faut savoir que Givors fait partie des rares communes à disposer d’une ATSEM par classe, soit 47 agents (comprenant les agents à mi-temps et les remplaçantes) pour 39 classes de maternelles. “Cedispositif génère des contraintesfinancières pour la ville qui sontaccentuées par la raréfaction del’argent public. Malgré cela, lamunicipalité maintient cet investissement,car c’est l’avenir de nosenfants qui est en jeu”, a conclu Martial Passi.

* ATSEM : agents territoriaux spécialisés des écoles maternelles

Givors en fleurs
Givors en fleurs

Pour la deuxième année consécutive, la ville de Givors s’est vue remettre le premier prix du concours départemental des villes de 15 000 à 30 000 habitants les mieux fleuries. Une distinction importante attribuée par le conseil général du Rhône et qui vient récompenser l’important travail d’entretien, d’embellissement et de création mené par le service espace vert de la ville.

Pour Henri Bazin, conseiller municipal en charge de l’aménagement et de l’entretien des espaces publics, “ la ville de Givors n’hésite pas àinvestir pour améliorer le cadre de vie des habitants. Je tiens à remerciertous les agents du service espace vert pour ce travail, mais aussi lesGivordins qui respectent ces espaces”.

Prochainement, de nouvelles jardinières de fleurs devraient être réalisées sur le nouveau giratoire, près de la Poste, ainsi qu’à la Chapelle de Saint Martin de Cornas, qui pourra ainsi concourir pour le prix des “chapellesfleuries”.

Hommage à ces “23 étrangers” morts pour leur patrie d’adoption
Hommage à ces “23 étrangers” morts pour leur patrie d’adoption

Le samedi 26 février, élus, personnalités et associations d’anciens combattants et résistants se sont rassemblés au parc Normandie-Niemen, devant la stèle érigée en mémoire du groupe Manouchian. Luc Tchoulfian, président de la communauté arménienne de Givors-Chasse, rappelait toute l’importance de cette commémoration, tout en ayant une pensée particulière pour son père, Sarkis Tchoufian, fondateur de cette association et dont le square, situé à côté de la stèle, porte aujourd’hui son nom.

Puis ce fut au tour de Paul Vallon, au nom du comité de l’ANACR, de retracer le combat de ces 23 membres du groupe Manouchian qui, le 21 février 1944, tombaient sous les balles allemandes au Mont Valérien.

Tous de nationalités et de confessions diverses. Qu’ils soient roumains, comme Olga Bancic, décapitée le 10 mai 1944, espagnols, français, italiens, hongrois, polonais, ou encore arméniens comme leur chef, Missak Manouchian. Tous étaient engagés dans le combat contre le fascisme et le nazisme au sein des Francs Tireurs Partisans de la M.O.I, organisation créée par le Parti Communiste Français.

Pour Martial Passi, maire de Givors et conseiller général du Rhône, “aujourd’hui encore lavigilance doit être de rigueurface à l’intolérance. À l’heure oùle communautarisme et leracisme sous toutes ses formesse développent, cultiver le souvenirde ces étrangers qui, pourbeaucoup, ont lutté pour unpays qui n’était pas le leur, c’estoeuvrer pour le respect du genrehumain”.

Après la cérémonie, monsieur Gregorian, président de l’association Arménienne de la Loire, a remis à la ville de Givors, le livret de l’affiche Rouge.

Sport et handicap : à chacun son défi
Sport et handicap : à chacun son défi

Créé en juin dernier, le Judo Club de la Cristallerie est une toute nouvelle association. Son objectif : rendre le sport accessible à tous.

Petite dernière dans le paysage associatif et sportif givordin, l’association du Judo Club de la Cristallerie a été créée à l’initiative de Robert Dantony, Fanny Blanchon et Fathi Mediouna, trois éducateurs sportifs de cet établissement spécialisé. Une association totalement indépendante de cet institut, même si son nom y fait largement référence.

Rendre le sport accessible à tous

Le sport et le handicap sont deux domaines qui peuvent cohabiter. En faisant appel aux capacités de l’individu, le sport adapté tel qu’il est pratiqué à la Cristallerie est un complément précieux aux soins, à l’éducation et au travail.

En effet, le sport permet aux personnes handicapées de s’investir dans différentes pratiques sportives, correspondant ainsi à leurs désirs et à leurs besoins. Selon Robert Dantony, l’un des fondateurs de cette association, “toutepersonne porteuse d’un handicapa un droit d’accès à la culture et ausport. Cela lui permet de conserverun lien social avec le monde quiles entoure, ce qui est très souventl’une de leur plus grande difficulté”.

Une reconnaissance insuffisante

Tous ces objectifs ne peuvent bien évidemment être atteints que grâce à un encadrement qualifié, avec des activités physiques adaptées tant en loisirs qu’en compétition. C’est pourquoi, pour l’instant, seule l’activité Judo (déjà disponible à la Cristallerie) est proposée. Mais le panel des activités sportives devrait s’étoffer dans les mois à venir. Quant à la reconnaissance dans le monde sportif, celle-ci n’est malheureusement pas à la hauteur de ce qu’elle devrait être. C’est du moins le constat que dressent ces trois éducateurs. “Leurs performancesvalent autant que toutesautres performances ”précise l’un d’entre eux. Le sport adapté a pris beaucoup de retard sur le handisport, réservé aux handicaps physiques et sensoriels. La Fédération Française de sport adapté a un budget de 2 millions d’euros pour 42 000 licenciés, quand son homologue du handisport bénéficie de près de 10 millions pour 20 000 adhérents.

Il ne s’agit donc pas de mettre en rivalité deux fédérations, mais à travers ces associations comme celle du Judo Club de la Cristallerie, il s’agit plutôt de donner à ce sport adapté toute la place qui doit être la sienne. Des résultats déjà obtenus par les jeunes sportifs de la Cristallerie devraient y aider...

Pour des projets bien ficelés et bien SAPés
Pour des projets bien ficelés et bien SAPés

Un nouveau service d’aide à la création d’entreprises a ouvert ses portes dans le quartier des Vernes.

Depuis le début de l’année, Julie Picaud, chargée de mission SAP, tient une permanence, quatre jours par semaine à l’espace associatif des Vernes pour accueillir les porteurs d’idées. Des locaux qu’elle partage avec l’ADIE (association pour le droit à l’initiative économique) tous les mercredis. Quels que soient le statut et le secteur d’activité choisis par les futurs créateurs, ce service gratuit leur permet de concrétiser leur idée et d’envisager les différentes étapes du projet. Lors du premier rendez-vous individuel, la chargée de mission prend le temps de les écouter et de cerner leur vécu, leur motivation et la viabilité de leur projet par le biais de questions qui les confrontent à l’environnement de leur idée. En effet, un candidat au courant des tendances du secteur d’activité choisi et de ses concurrents a plus de chance de mener son projet à bien. “Une création d’entreprisen’est pas une chose simple, pourpreuve le pourcentage élevéd’entreprises qui ne dépassentpas le cap des 3 ans. C’est pourquoiun accompagnement enamont est primordial afin d’identifierles éventuelles difficultés,de lever les freins et d’anticiperles charges financières”, explique Julie Picaud.

Une fois le projet qualifié de solide, le porteur de projet reçoit une information sur les différentes étapes de la création mais aussi sur les aides et les appuis qui lui seront indispensables. Il est ensuite orienté vers d’autres structures pour le montage, le financement et le test de la nouvelle activité.

Ecoute et partenariat

Destiné à rendre la création d’entreprises accessible à tous, le service d’amorçage de projets intervient au sein des quartiers en difficultés en apportant un accueil de proximité aux habitants.

Ce service, qui dépend de la Maison de l’Emploi Rhône-Sud, travaille en étroite collaboration avec divers partenaires de la création d’entreprises que sont les chambres consulaires (CCI et CMA), le Pôle emploi, Graine de SOL, l’ADIE, mais aussi avec des acteurs sociaux du territoire comme les centres sociaux, le service de la Politique de la Ville ou encore les assistantes sociales. Des intervenants qui démontrent à quel point ce service est ancré dans le territoire et favorise ainsi le maillage autour de la création d’entreprises. Le service d’amorçage de projet couvre la zone de Givors, la communauté de commune de Condrieu et Grigny où une permanence est également assurée un jour par semaine

Service d’amorçage de projets

Espace associatif des Vernes –

1, avenue de la commune de Paris

69700 Givors

Prendre rendez-vous au

09 81 90 27 22

Élections Cantonales 2011 - Martial Passi et Azélia colombier Mekherbeche (Front de gauche) ont brillamment remporté ces élections face au candidat du FN.
Élections Cantonales 2011 - Martial Passi et Azélia colombier Mekherbeche (Front de gauche) ont brillamment remporté ces élections face au candidat du FN.

Une belle victoire de la gauche et de la République

Plusieurs centaines de personnes s’étaient rassemblées le dimanche 27 mars au gymnase Jean Jaurès pour féliciter Martial Passi, maire de Givors brillamment réélu conseiller général du canton, et Azélia Colombier Mekherbeche, suppléante. Après avoir progressé de + 5,3% sur Givors et de + 3,8% sur le canton avec un score de 35,1% des suffrages par rapport à 2004, lors d’un 1er tour qui avait notamment vu l’élimination historiquedu candidat UMP, le vote Martial Passi et Azélia Colombier Mekherbeche a connu au second tour une nouvelle et spectaculaire progression de 7,5% par rapport à 2004, avec un score de 70,24% sur Givors et de 66,41% sur le canton.

Front de gauche et front républicain face au FN

Ces élections cantonales auront été marquées par une abstention record, exprimant, comme beaucoup de commentateurs l’ont relevé, un rejet des électeurs vis-à-vis de choix politiques nationaux désastreux. A la forte défiance vis-à-vis de l’UMP s’est malheureusement couplée une progression inquiétante du vote Front national, porteur de thèses racistes et xénophobes particulièrement dangereuses pour notre République et le vivre ensemble. Dans le canton de Givors comme dans beaucoup d’autres en France, et malgré le fait qu’il n’avait pas franchi la barre des 12,5% des inscrits, le candidat FN arrivé en 2ème position a ainsi pu se maintenir au second tour. Courte mais intense, la campagne du second tour a été marquée par la constitution d’un très large front républicain dans le canton de Givors pour faire barrage au FN. Constitué du Front de gauche, de l’ensemble de la gauche et des écologistes, il a également rassemblé les gaullistes givordins et une partie de la droite républicaine du canton. Au-delà de leurs diversités politiques ou géographiques, 7 des 9 maires du canton ont ainsi lancé un appel dans ce sens.

Largement en tête dans des 9 communes du canton

Le résultat est à la hauteur de cet engagement citoyen et républicain : en tête dans les 9 communes du canton, le vote Martial Passi et Azélia Colombier Mekherbeche atteint des scores historiques dans certaines communes, comme à Saint Jean de Touslas (77,6%), Givors (70,2%), Millery (64,2%) ou encore Chassagny (63,9%). Remerciant les 7 maires concernés, et bien évidemment aussi les personnalités locales, présidents d’association ou chefs d’entreprise, les très nombreux militants du comité de soutien et l’ensemble des électrices et des électeurs qui l’ont soutenu avec Azélia, Martial Passi, conseiller général réélu du canton de Givors, a estimé que ce beau résultat était “le fruit du travailimportant et quotidien mené danschacune des communes du cantondepuis 1998”, date de son premier mandat. Cependant, “leFN obtient malheureusement desrésultats qui doivent inquiéter etinterroger tous les démocrates etrépublicains de notre pays. C’estpourquoi, dès le 1er tour et auregard de la progression de ceparti, Azélia et moi–même avonsexprimé notre soutien à tous lescandidats, même ceux de droite,qui restaient en lice face à un candidatFN. La responsabilité decertains élus locaux et nationaux,notamment de l’UMP, est particulièrementlourde devant cettebanalisation d’un parti qui est toutsauf républicain”.

Une situation qui devrait appeler dans les semaines et les mois à venir des initiatives originales et fortes, à l’exemple de la proposition faite par Martial Passi de créer une association pour promouvoir la citoyenneté et faire reculer tous les racismes.

Chevalier de l’ordre national du mérite en 2000, Martial Passi a été promu au grade de chevalier de la Légion d’honneur le 18 février 2011.
Chevalier de l’ordre national du mérite en 2000, Martial Passi a été promu au grade de chevalier de la Légion d’honneur le 18 février 2011.

La plus haute distinction républicaine pour notre maire

Vendredi 18 février, la salle Roger Tissot de Givors accueille plus de 600 personnes pour un grand jour : la remise de la Légion d’honneur à Martial Passi, maire de Givors, président de la Fédération nationale des entreprises locales, et qui vient d’être brillamment réélu conseiller général du Rhône le 27 mars dernier.

Cette distinction républicaine atteste de la grande implication d’un homme qui, depuis 1991, alors premier adjoint de Camille Vallin, œuvre chaque jour au service de l’intérêt général et du vivre ensemble. L’action de cet élu toujours soucieux des autres, intègre, chaleureux, respectueux des différences, aux convictions humanistes fortes et travaillant sans relâche pour sa ville de Givors, est depuis longtemps très largement reconnue, bien au-delà des clivages politiques, des différences d’opinions et de croyances, et des frontières territoriales locales. Proposée par Maurice Charrier, vice-président du Grand Lyon et ancien maire de Vaulx en Velin, acceptée par le président de la République et décernée par Michel Mercier, Garde des Sceaux, ministre de la justice et des libertés, cette distinction est une reconnaissance pleinement méritée de notre République pour celui que chacun appelle affectueusement Martial. Elle honore également sa famille et ses proches, ses nombreux amis, sa ville de Givors et les Givordins.

Devant une salle comble et un parterre composé de personnalités comme Guy Fischer, vice-président du Sénat, Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon, et Bernard Rivalta, président du Sytral, des représentants de l’Etat au premier rang desquels Jean- François Carenco, préfet de région et préfet du Rhône, de nombreux élus, maires et responsables de partis politiques de toute l’agglomération, des dirigeants d’entreprise, d’association, des amis, des proches et de très nombreux Givordins, Maurice Charrier a été le premier à rendre un hommage fraternel à son ami Martial : “Cesoir, nous allons récompenser un jardinier (lemaire de Givors), qui grâce à son savoir-faire,combiné à trois éléments indispensables quereprésentent le terroir (Givors, ville de solidarité),les plants vigoureux (ses idées et sesvaleurs) et le climat propice (l’engagementcitoyen des habitants et des partenaires), asu obtenir de beaux fruits dans la mise enoeuvre rassembleuse d’un projet territorialurbain cohérent”.

Michel Mercier a ensuite pris la parole, en revenant malicieusement sur le fait que certains puissent s’étonner qu’un ministre d’un gouvernement de droite décore un maire communiste : “La République appartientà toutes celles et ceux qui la font vivre par leurs actions et leursidées. Vous êtes un homme de conviction et cette décoration s’imposecomme une évidence pour vos actions sans relâche pour votre ville etses habitants. Vous avez la passion de Givors, vous aimez les gens etcela se voit”, a-t-il conclu avant d’épingler la Légion d’honneur sur la veste de Martial Passi. Visiblement très ému et honoré par cette distinction, Martial Passi a tenu à la dédier à ses parents, à tous ses proches qui n’ont cessé de le soutenir, et à sa ville de Givors. “Cette assemblée me ressembletout simplement parce qu’elle rassemble celles et ceux avec quij’avais envie de partager ce moment important”. Retraçant son parcours pétri des valeurs humanistes que ses parents, ses amis et sa ville de Givors lui ont transmis, Martial Passi a exprimé son attachement profond aux valeurs de solidarité et de respect de l’autre : “La pluralité et la diversité sont une formidablerichesse et un atout majeur de notre démocratie et de notreRépublique.

En politique, comme dans la vie économique, institutionnelleou associative, la véritable richesse est humaine”. Applaudi par toute la salle debout, Martial a alors commencé le long tour des remerciements de tous ses amis, avant de reprendre, dès lendemain, le chemin quotidien de ses plantations…

Maison du Fleuve Rhône
Maison du Fleuve Rhône

 En mai, la Maison du fleuve Rhône chouchoute tous ses publics !
 
 Pour les plus jeunes et les familles,
 
 - à l'occasion des vacances de Pâques, la Maison vous propose de passer des Après-midis en famille, entre ateliers ludiques à la découverte de Givors et jeu de piste dédié au castor ;
 
 - samedi 21 mai, la compagnie Candide proposera "Paroles d'eau douce", une pièce dédiée au fleuve suivie d'un court-métrage réalisé par de jeunes Givordins
 
 Pour les adultes
 
 la Maison du fleuve Rhône
 
 - vous accueillera à Givors le 26 mai pour une projection rencontre
 
 - vous retrouvera à Lyon sur le Port Rambaud  pour une Balade Urbaine le 15 mai  et à la BM Part Dieu pour une rencontre dédiée à la joute le 24 mai
 
 Pour tous
 
 la MDFR accueille le public tous les après-midis pour visiter son exposition Allons voir si le Rhône... complétée par Actualités-Rhodanie II/IV du photographe Bertrand Stofleth.

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Le 11 avril, Martial Passi, maire de Givors a reçu la visite d’une délégation menée par Jean-François Carenco, le nouveau préfet de Rhône-Alpes.
Le 11 avril, Martial Passi, maire de Givors a reçu la visite d’une délégation menée par Jean-François Carenco, le nouveau préfet de Rhône-Alpes.

Le nouveau préfet à Givors pour un partenariat fructueux

“Par notre visite à Givors, nous signifions publiquement à la municipalité l’estime et le soutien de l’État pour le travail accompli quotidiennement par les élus municipaux en faveur du bien vivre ensemble”, souligne Jean-François Carenco, préfet de Rhône-Alpes, à l’issue d’une visite des différents quartiers de Givors. Une visite sur le terrain menée par le maire Martial Passi à laquelle participaient également Alain Marc, préfet à l’égalité des chances Rhône-Alpes, Marie- Thérèse Delaunay, sous-préfète de l’arrondissement de Lyon, et Laurent Decourselle, délégué du préfet à l’égalité des chances, Christian Réale, adjoint à la politique de la ville, ainsi que d’autres élus. Les représentants de l’État ont parcouru la rue Salengro pour se rendre ensuite au commissariat de police, le nouveau pôle économique Rhône-Gier, le quartier des Vernes, le site de la future mosquée et à la Maison du fleuve Rhône. Durant ce parcours, la halte au commissariat de police a été l’occasion pour le préfet de Rhône-Alpes de féliciter les fonctionnaires de police pour leur travail, tout en leur conseillant de ne pas hésiter à demander du renfort à Lyon si nécessaire. Autre halte, la gare de Givors-Canal dont l’état a été jugé “lamentable” par Jean-François Carenco qui s’est engagé à s’entretenir avec la SNCF.

Un état des lieux pour évaluer les besoins de Givors

Ainsi, cette visite de la ville a donné lieu à de nombreuses prises de note de la part des préfets qui, attentifs aux commentaires du maire de Givors, n’ont pas hésité à questionner plusieurs habitants des Vernes sur la vie du quartier. “Je ne donne pas de leçons, mais je conseille et fait profiter de mon expérience. En tant que chef de l’administration de l’Etat, cette visite me permet de voir sur le terrain ce qui cloche et ce qui peut être changé au profit de la population”, explique Jean- François Carenco. Et Martial Passi de rajouter : “Le mieux vivre ensemble requière obligatoirement de travailler ensemble pour la ville et les services de l’État. Et à ce titre, Givors a depuis toujours entretenu un partenariat de qualité avec l’État”. Par ailleurs, les deux hommes s’accordent à dire que sans une intervention forte de l’État, Givors aurait eu dû mal à sortir de la spirale de la crise liée à la désindustrialisation des années 60.

Au terme de cette visite, le préfet de la région Rhône Alpes s’est engagé à réunir ses collaborateurs afin de faire avancer plus rapidement les projets concernant la ville de Givors.

Le 10 avril dernier, le village automobile ouvrait officiellement ses portes sur l’ancien site VMC et la nouvelle rue Georges Charpak était inaugurée.
Le 10 avril dernier, le village automobile ouvrait officiellement ses portes sur l’ancien site VMC et la nouvelle rue Georges Charpak était inaugurée.

Les portes du village automobile sont ouvertes

 Première tranche du pôle économique Rhône-Gier, le village automobile de Givors est désormais réalité. Il vient d’être officiellement inauguré, ce 10 avril, en présence de nombreuses personnalités, élus, représentants de l’Etat, acteurs économiques et responsables de services publics du territoire. Une semaine avant, la concession Ford Magris, que dirige Jacques Rolland, président de l’Association syndicale libre, avait accueilli son premier client.

Un projet de longue date qui voit enfin le jour

Après 8 ans de mobilisations de la ville de Givors, de l’Association syndicale libre et de Givors développement, la reconversion de l’ancien site industriel VMC devient enfin réalité. A la suite de la longue lutte des verriers et des élus de Givors pour défendre la verrerie et préserver l’emploi, de multiples difficultés et impondérables ont été rencontrés. Défaillance de porteurs de projet, découverte en sous-sol d’importantes pollutions, de cuves remplies d’hydrocarbures et même d’une bombe de la deuxième guerre mondiale, nécessitant de compacter le terrain, changement des normes en vigueur, manoeuvres et recours pour faire échouer la reconversion, bref “il nous aura fallu à tous des années d’efforts, de ténacité et d’acharnements pour arriver à faire revivre ce site et réimplanter des activités économiques porteuses d’emplois, de dynamisme et d’avenir”, comme le rappela Martial Passi, maire de la ville.

Givors en pleine dynamique économique et urbaine

Cette ouverture du pôle économique Rhône-Gier confirme la transformation profonde engagée dans ce quartier qui englobe la nouvelle cité administrative, la 4ème gare de l’agglomération et la requalification des berges du Gier et de l’A47. Plus globalement, “c’est tout le territoire givordin qui se développe à grande vitesse au coeur de la métropole lyonnaise, avec la construction d’équipements structurants, une nouvelle attractivité économique et le seuil dépassé des 20 000 habitants”, ajouta le maire. Ardent défenseur du pôle auto avec Emmanuel Lenoir, vice-président de l’Association syndicale libre et directeur de Renault Givors, Jacques Rolland déclara : “Tous les concessionnaires du territoire rencontraient plus ou moins les mêmes difficultés : en 5 ans, 50% de l’activité était partie vers Lyon ou Vienne, où l’offre automobile était plus concentrée. Il fallait donc absolument réagir”. Pour ces investisseurs privés locaux, le montant global du projet représente près de 10 millions d’euros.

Situé au coeur d’un territoire stratégique, il ne reste plus qu’a souhaiter bonne route à ce village automobile…

INAUG Pôle Auto2

Ouverture d’une nouvelle voie : la rue Georges Charpak

“C’est avec beaucoup de plaisir et de respect que le conseil municipal a décidé, à l’unanimité, de rendre hommage à Georges Charpak en donnant son nom à l’artère principale desservant le pôle économique Rhône-Gier”, a déclaré Henri Bazin, élu en charge des voiries.

Né le 8 mars 1924, Georges Charpak fut un célèbre physicien français. Originaire de Pologne, sa famille, juive, émigre en France. Dès l’âge de 15 ans, il devient un militant antifasciste, rejoint les jeunesses communistes et s’engage dans la résistance. Elu membre de l’Académie des sciences en 1985, il reçoit en 1992 le prix Nobel de physique.

N’ayant pu venir à cette inauguration à laquelle il était invité, M. Yves Charpak, fils de Georges Charpak, a fait parvenir un message à Martial Passi : “Je vous remercie de votre initiative qui honore la mémoire de mon père. J’en suis sincèrement touché”.

Fair-play, résultats : la JSOG récompensée
Fair-play, résultats : la JSOG récompensée

Auteur du meilleur parcours en Coupe de France pour un club de district (6ème tour), la JSOG a été récompensée par la Ligue Rhône-Alpes de Football le 11 avril dernier.

 Il y a quelques mois, la JSOG écrivait une nouvelle page de son histoire en participant au 6ème tour de la Coupe de France. “Ce sont des rencontres que l’onjoue dans un état d’esprit différent.Bien souvent, les petits clubssouhaitent rencontrer des plusgros, simplement pour le plaisirdu jeu et le goût de la performance” déclarait Bernard Barbet, le président de ligue Rhône-Alpes, lors de la remise de la dotation aux dirigeants givordins, le lundi 11 avril.

Sixième tour et autant d’exploits

Saint Georges d’Espérance (Excellence) au premier tour, Précieux (2ème division) au second, puis Gières (Honneur Régional), suivi de Feurs (CFA 2) et de Larnage- Serves (Promotion d’Excellence), l’aventure des “jaunes etnoirs” s’est terminée face à la formation de Semnoz (Promotion d’Honneur Régional) aux tirs au but. La JSOG a ainsi été le club de district à avoir réalisé le plus beau parcours dans cette compétition. Le président de la ligue a salué le travail réalisé cette saison par les dirigeants du club. “Cette performancesportive, que vos joueursont réalisé, permet de mettre enlumière les qualités d’un club.Cette saison, l’équipe de Givors afait parler d’elle, mais sur les terrainscette fois. Le travail que vousfaites est remarquable et il est biende le souligner” déclarait-il.

Une dynamique de succès

Il est vrai que, depuis le début de la saison, les Givordins cumulent les bons résultats. 6ème tour de Coupe de France, huitième de finale en Coupe du Rhône, et toujours dans la course pour la montée en Promotion d’Honneur Régional. Pour Sellou Diallo, président : “les objectifs fixés par lesdirigeants ont été atteints, voireau-delà. L’équipe 1 a réalisé debelles performances. Quant àl’équipe 2, dont la remontée étaitnotre priorité, celle-ci est auxportes de la Promotion d’Excellence”. À quelques journées seulement de la fin du championnat, le bilan de la JSOG est donc des plus positifs dans toutes les catégories. L’an prochain, la barre sera encore plus haute. “Dans un soucide qualité du jeu, le groupe seniorsera rejoint par l’équipe 2 et lesU19. Nous allons également passerde 2 à 4 séances d’entraînementspar semaine, et de 2 à 3séances pour les plus jeunes.

Avoir des résultats c’est bien, mais les obtenir avec la manière c’est encore mieux”, ajoute Sellou Diallo, appelé le “sorcier du ballon rond”. Les jaunes et noirs sont donc avertis et partis pour de nouveaux exploits !

Les habitants ressource(nt) leur ville
Les habitants ressource(nt) leur ville

Suite logique des “Rendez-vous de la ville”, l’assemblée des habitants ressource s’est tenue à la Maison du fleuve Rhône le 16 mai dernier.

Véritable lien entre les Givordins, les élus, les services publics municipaux et du Grand Lyon, les habitants ressource permettent de faire remonter les problèmes et de favoriser le bien vivre ensemble. La 19ème édition des “Rendez-vous de la ville” semble avoir été appréciée et plusieurs habitants ressources ont félicité la ville pour la diffusion des comptes-rendus par quartier et pour sa réactivité concernant les interventions sur le terrain. Christian Réale, adjoint en charge de la démocratie participative, est revenu sur la question des délais d’intervention : “La ville est la plusréactive possible mais avant d’agirsur le terrain, nous devons prendreen compte tous les avis, positifscomme négatifs, des habitantsconcernés. Donc, avant touteintervention nous sommes obligésde peser le pour et le contre”, insiste-t-il. Exemple concret : de nombreux Givordins ont réclamé la mise en place de plateaux traversants destinés à ralentir la circulation mais ces mêmes aménagements incommodent les riverains à proximité qui ressentent des vibrations importantes à chaque passage de véhicules. En outre, ces aménagements sont réalisés par le Grand Lyon qui, face à ces contradictions et à ces changements d’avis, met en avant les coûts supplémentaires générés. Et Christiane Charnay, 1ère adjointe, de rajouter : “chacund’entre nous devrait travailler surle vivre ensemble en s’auto-éduquantet en réduisant les incivilités”.

L’éco-responsabilité commence par soi-même

Réapprendre à marcher dans la ville, maîtriser l’usage de la voiture, utiliser les modes de déplacement doux, tels ont été les thèmes abordés lors de cette assemblée. Progressivement, le déplacement éco-responsable fait son chemin à Givors par le biais des transports collectifs, du covoiturage ou encore du pédibus qui a remporté un vif succès auprès des écoles de Bans. Par ailleurs, la ville poursuit son programme d’aménagement en concertation avec les habitants, à travers les groupes de travail concernant la rénovation des rues Denfert- Rochereau, Longarini et de l’Église, un projet qui prévoit une coulée verte piétonne du centre ville jusqu’aux berges du Rhône.

Rendre la ville plus agréable en favorisant les déplacements éco-responsables tout en réduisant les problèmes d’incivilités, fait partie des conditions pour accéder au mieux-vivre ensemble.

La p’tite ruche fait son miel à Bans
La p’tite ruche fait son miel à Bans

Le premier relais d’assistants maternels de Givors vient d’ouvrir ses portes dans le quartier de Bans le 1er avril dernier.

Lieu d’information, de rencontre et d’échange au service des parents, des assistants maternels et des professionnels de la petite enfance, ce relais “la p’tite ruche”, est un service supplémentaire pour l’accueil des jeunes enfants au coeur du quartier de Bans, situé à côté de l’école G. Péri, renforçant ainsi un pôle dédié à l’enfance et à l’éducation. Comme le soulignait Martial Passi, le soir de son inauguration, “cerelais était très attendu, aussi bienpar les familles que par les assistantesmaternelles de Givors. Cenouvel équipement était inscritdans les projets pour lesquelsnotre majorité a été élue. Sonouverture aujourd’hui est doncune grande satisfaction”.

Un RAM multi-fonctions

Animée par Christine Herda, assistante sociale de formation et spécialisée dans la petite enfance, cette structure est tout d’abord un lieu d'information pour toutes les familles. Il peut les aider à la recherche d’un mode de garde adapté, les conseiller et les soutenir dans leurs démarches administratives (déclaration, contrat, fiche de paie..), organiser des rencontres avec d’autres parents, rechercher des solutions de remplacement des assistantes maternelles. L’autre fonction importante concerne bien évidemment les assistants maternels directement. L’animatrice du relais a ainsi pour mission de les aider dans l'exercice de leur profession (information et perfectionnement), mais aussi en leur proposant des temps collectifs pour leur permettre d'échanger et de s'informer sur des thèmes qui les concernent directement, ceci en complémentarité avec le service de protection maternelle infantile des maisons du département, qui assurent leur formation de base.

Des temps collectifs pour éviter l’isolement

Un relais c’est aussi un lieu où les assistantes maternelles agréés et les gardes d’enfants à domicile peuvent venir lors de temps collectifs avec les enfants qu’elles ont en garde. Pour les enfants, il leur permet de participer à des temps de rencontre avec d’autres enfants et d’autres adultes, de découvrir un lieu organisé et aménagé pour leur éveil, voir de nouveaux jeux, des livres, de partager des temps conviviaux, des sorties ou spectacles… Ces animations vont se dérouler tous les jeudis matins à partir du 12 mai, de 8h30 à 12h. Une quinzaine d’enfants pourra être accueillie à chaque séance.

Un relais qui se veut être une bonne alternative entre un mode de garde individuel et un temps collectif. D’autres RAM verront le jour en centre-ville, dans le futur pôle petite enfance et aux Vernes.

 

RAM de Bans

7, rue Gabriel Péri

Permanences : le mardi de 13h30 à 19h et le vendredi de 9h à 13h

Temps collectif pour les enfants : le jeudi matin de 8h30 à 12h

Nouveaux services innovants pour les Givordins
Nouveaux services innovants pour les Givordins

Les élus givordins se sont réunis le jeudi 21 avril pour une séance importante du conseil municipal avec le pôle petite enfance et le CME.

L’ordre du jour de ce conseil municipal comportait une trentaine de délibérations dont le futur pôle petite enfance.

Le pôle petite enfance bien en marche

En décembre 2010, le conseil municipal votait l’acquisition de locaux destinés à accueillir cette nouvelle infrastructure, rue Pierre Sémard, tout près de la gare. Les travaux étant presque achevés, il s’agissait maintenant aux élus de voter l’enveloppe financière prévisionnelle de ce bien, qui accueillera la nouvelle crèche collective (capacité de 60 enfants), et un relais d’assistants maternels. Le montant du projet est estimé à 2 100 000 euros dont 1 200 000 concerne l’acquisition des locaux, les 900 000 euros restant étant attribués aux aménagements intérieurs. Une opération financière pour laquelle seront sollicités différents cofinanceurs dont le Conseil général du Rhône et la Caisse des Allocations Familiales.

Tenir les engagements du plan de mandat

Le groupe des élus socialistes a refusé de prendre part au vote, estimant que ce projet n’était pas, suffisamment adapté. Christiane Charnay, première adjointe, rappela que “la majorité municipaleavait été élue sur un projet demandat dans lequel était inscritce pôle petite enfance, trèsattendu des Givordins”. Et Martial Passi, maire de Givors ajouta : “Sile quartier de la gare a été choisi,c’est avant tout parce que denombreux parents posent leursenfants à la crèche, avant d’emprunterle pôle multimodal pourse rendre à leur travail. Le refusde vote du groupe socialiste necorrespond pas à la conceptionque je me fais d’un engagementdans une majorité municipale”.

Mise en place d’un Contrat Municipal Étudiant

Autre initiative innovante dans l’objectif de contribuer à l’égalité des chances, la majorité municipale a proposé la mise en place d’un Contrat Municipal Étudiant, afin de permettre aux étudiants givordins, dont les ressources familiales sont modestes, de financer une partie des frais liés à la poursuite d’études supérieures, en contrepartie d’un service rendu à la collectivité. Il s’agit d’une aide de 1000 euros attribuée à 7 jeunes pour l’année 2011/2012. En déclarant que cette “aide était de l’assistanat à la jeunesse givordine” et que ce dispositif “injuste” était un “manque de respect” Mohamed Boudjellaba (hors groupe) a choqué de nombreux élus. Quant à Michèle Palandre (opposition UMP) elle a déclaré : ce dispositif “inégalitaire” est “une monstrueuse injustice” et “lorsque l’on ne peut pas aider tout le monde, mieux ne vaut rien faire”. Des propos et un vote contre suscitant de vives réactions, notamment de Nacer Khouatra, élu chargé de la jeunesse, des luttes contre les discriminations et pour l’égalité des chances : “De nombreux étudiants ne peuvent poursuivre leurs études faute de moyen. Alors soit on se lamente et on ne fait rien, soit on décide d’agir, même si on aimerait toujours faire plus”. Voté par le conseil municipal, le CME sera mis en oeuvre à la rentrée 2011.

Un bel espace de vie et d’épanouissement
Un bel espace de vie et d’épanouissement

Activités d’éveils sensoriels, intervenants musicaux et mise en place d’un aquarium, la crèche collective propose différents projets éducatifs.

La crèche collective Eugènie- Cotton accueille chaque jour une cinquantaine de petits givordins âgés de 3 mois à 4 ans.

Organisée en trois secteurs avec le groupe des “lucioles” (de 0 à 16 mois), des “pitchounes” (de 17 mois à 2 ans) et des “petits loups” (de 2 ans à 4 ans), cette structure propose un panel d’activité très élargi, répondant aux missions qui lui sont confiées : favoriser l’épanouissement et l’éveil de chaque enfant tout en respectant son rythme de vie. Pour se faire, la directrice, Aurélie Lacroix, a demandé à son équipe d’élaborer différents projets. “L’esprit étant surtout de mettre en place un dynamisme au sein des équipes. Ces projets sont réfléchis et élaborés par les auxiliaires de puéricultures en collaboration avec Héloïse Bonillo, l’éducatrice de jeunes enfants. Ils sont ensuite conduis tout au long de l’année et permettent aux professionnels de ne pas tomber dans une routine” nous explique t-elle.

L’éveil sensoriel pour les “lucioles”

Auxiliaire de Puériculture, Françoise Moreteau a ainsi eu l’idée de développer, pour les plus petits, des animations autour de l’éveil sensoriel. Des panneaux composés de différents objets ou matériaux ont ainsi été installés, à disposition des enfants pour développer le toucher et la vue. Quant à l’ouïe, une intervenante d’éveil musical rejoindra l’équipe, dès le mois de septembre pour faire vivre cette activité.

“Némo et bubulle” rejoignent les “petits loups”

“L’aquarium à la crèche” est quant à lui le projet porté par le groupe des “petits loups”. Un grand aquarium a ainsi été installé dans une salle décorée à cet effet et accueille deux charmants petits poissons que les enfants ont prénommé “Némo et bubulle”. La responsabilité de ces deux nouveaux arrivés a été confiée aux enfants qui sont chargés de prendre soin d’eux. L’entretien d’un aquarium dans une crèche est un outil éducatif et pédagogique. Les enfants développent ainsi leur sens des responsabilités.

Cap vers le pôle petite enfance

Au milieu de tous ses projets pédagogiques, Aurélie Lacroix se consacre quant à elle à la préparation du futur emménagement au pôle petite enfance, prévu à l’horizon 2012. Ce changement de lieu implique une réorganisation interne importante sur laquelle la directrice est d’ores et déjà en train de travailler. “Ce projet, attendu de longue date, est aujourd’hui en train de se concrétiser et cela apporte un dynamisme encore plus important au sein de l’équipe qui n’y croyait plus. Les locaux actuels sont en effet vétustes et ne nous permettent plus de développer certaines animations ou activités” ajoute Aurélie Lacroix.

Tous se réjouissent de ce futur déménagement qui devrait intervenir si tout va bien en fin d’année 2012.

Marcher, rouler et stationner
Marcher, rouler et stationner

Piétons, cyclistes, automobilistes, à chacun son espace pour circuler en toute sécurité.

 

La promenade Thorez repensée

Assidument fréquentée par les habitants du quartier, la promenade Thorez fera l’objet d’amélioration pour la sécurité des usagers. Chaussées et trottoirs seront refaits et un plateau traversant sera installé au carrefour avec l’avenue Leclerc afin de limiter la vitesse de circulation et sécuriser le trajet menant à l’école et à la promenade. Une piste cyclable à double sens rejoignant la passerelle du Gier sera matérialisée par un marquage au sol mais également séparée physiquement de la chaussée. Ainsi, les différents espaces réservés aux piétons, cyclistes et automobilistes seront distinctement délimités. Une réunion de présentation du projet aux riverains est programmée pour le 19 mai et les travaux devraient démarrer début juin.

Installation d’un horodateur solaire

La rue Jacques Prévert est désormais ouverte à la circulation et un nouveau parking d’une quarantaine de places est disponible. Afin de le réserver aux usagers de la cité administrative, un horodateur solaire va être installé, avec une durée d’une heure et demie gratuite.

Au-delà, la place de stationnement sera payante.

Une nouvelle voirie pour la rue du Bourg

Une réfection de chaussée aura prochainement lieu dans la rue du Bourg, faisant suite à des travaux d’assainissement. Les terrains restés vacants qui actuellement servent de stationnement aux riverains, seront également repris en enrobé avec un traçage au sol afin de délimiter les places de stationnement. Ces travaux permettront aussi de mettre fin à des actes d’incivilité comme le stationnement anarchique ou le dépôt d’encombrants.

Les “Restos” ont vraiment du coeur !
Les “Restos” ont vraiment du coeur !

La campagne d’hiver des Restos du coeur a pris fin en mars dernier, l’occasion pour les bénévoles de se retrouver et de dresser le bilan de la saison écoulée.

C’est dans la salle Georges Brassens, lieu de distribution des repas, que le centre Givors-Grigny des Restos du coeur a organisé sa réunion-bilan.

Ainsi, 79 bénévoles étaient réunis pour marquer la fin de la campagne d‘hiver qui a démarré fin novembre 2010. En conclusion, c’est un bilan important avec, d’une part, une hausse de 1,4 % du nombre de familles bénéficiaires qui est passé de 435 en 2010 à 441 familles en 2011. Et d’autre part, un nombre de repas distribués qui a baissé de 1,4% passant de 96.491 à 95.144. “Cerecul n’est pas lié au nombre d’inscrits,mais plutôt à l’absentéismedes demandeurs qui ne viennentpas retirer leurs colis, qui parfoispeut atteindre 15 % sur une journée”, détaille Jean-Paul Cappone, co-responsable du centre. Une tendance à la hausse qui se vérifie aussi au niveau du département du Rhône qui enregistre une augmentation de 3,5 % du nombre d’inscrits par rapport à l’an dernier avec environ 28.000 personnes accueillies en 2011. Audelà de ces statistiques, le centre de Givors-Grigny a tenu a améliorer la qualité d’accueil des familles en créant un coin enfants destiné à les divertir. Lectures et activités manuelles leur sont proposées par des bénévoles qui ont également la possibilité d’échanger avec les parents, rendant ainsi la distribution plus conviviale. Par ailleurs, un accord passé entre l’association et le lycée Casanova a permis à 90 personnes de se faire coiffer gratuitement au lycée.

Vu leurs succès, ces deux actions seront reconduites l’an prochain.

Une solidarité à l’épreuve du temps

“La campagne d’hiver s’est bien passée et nous avons réalisé une bonne collecte auprès du magasin Carrefour qui nous a fourni des produits frais, des laitages et des viennoiseries, sans oublier les huîtres et le foie gras pour les fêtes de Noël qui ont été très appréciés par les bénéficiaires”, se réjouit Christiane Cervot, responsable des Restos du coeur Givors-Grigny.

Des denrées qui ont été transportées grâce aux camions, dont un frigorifique, prêtés par la ville qui met aussi gracieusement la salle Georges Brassens à disposition de l’association. Le maire de Givors, Martial Passi, accompagné d’Azélia Colombier Mekherbeche, a tenu a être présent à cette clôture de campagne et à féliciter tous les bénévoles “quipar leur dévouement, font rayonnerla solidarité à travers nos territoires.Il y a ceux qui parlent de la solidarité et ceux qui la font”. Egalement présent dans l’assistance, Gérard Faurat, le maire de Saint- Andéol-le-Château. Ainsi, ce rassemblement a permis à deux octogénaires, fidèles depuis plus de 20 ans à l’association, d’être décorés par le maire et félicités par toutes les personnes présentes.

En effet, depuis leur retraite, Saouci Messaoud et Roger Gagnaire ont toujours répondu présents lorsqu’il s’agit d’aider son prochain et en particulier les plus démunis.

Une campagne d’été pour les plus démunis

Depuis 3 ans sur Givors, la campagne d’été fait suite à la campagne d’hiver. Cette campagne, qui prendra le relais à partir du 10 mai, concerne une centaine de familles les plus démunies. Ainsi, elles pourront bénéficier d’une distribution de denrées de base, toutes les quinzaines du 10 mai au 21 juin et du 30 août au 25 octobre, histoire de tenir jusqu’à la prochaine campagne d’hiver.

La pauvreté ne respecte malheureusement pas les saisons et les bénévoles des Restos du cœur remercient pour leur générosité tous les Givordins et Grignerots qui ont participé aux différentes collectes.

Les jeunes ont le ticket !
Les jeunes ont le ticket !

Proposé depuis 1999 par la ville, le dispositif ticket jeune s’adresse à tous les jeunes givordins entre 13 et 21 ans.

L’engouement des jeunes pour ce dispositif séduits par la simplicité de fonctionnement se confirme chaque année. Considéré comme un moyen de paiement, les tickets jeunes permettent de profiter d’une importante prise en charge financière par la ville pour favoriser l’accès au sport, à la culture ou aux loisirs. Ainsi, le bénéficiaire ne paie que la moitié de la valeur des tickets, qu’il utilise ensuite auprès des nombreuses associations ou structures conventionnées par la ville.

Pour y prétendre, les jeunes doivent justifier de leur âge, entre 13 et 21 ans (soit jusqu’à la date anniversaire de leur 22 ans), de leur domiciliation (uniquement Givors) et acquérir une carte d’adhésion au prix de 10,20 euros. Pour cela, ils doivent présenter une pièce d’identité, un justificatif de domicile et une photo d’identité au service à la famille qui confectionne la carte immédiatement.

Un véritable succès

Achetés à 50 % de leur valeur réelle, les tickets jeunes peuvent être utilisés pour régler les frais d’adhésion, cotisation ou licence de sport, de culture et de loisir. Le montant des tickets est limité à 60 euros par jeune et par an. Ce qui représente une somme globale de 120 euros pour l’utilisateur, soit une aide 60 euros.

Une aide de 60 euros

Pour Jean-Michel Perrier, éducateur sportif à la ville, “les nouveauxadhérents sont essentiellementdes jeunes atteignant l’âge planchéde 13 ans ou bien sont desnouveaux arrivants sur la commune.Rares sont les usagers noninformés qui découvrent tardivementce dispositif” explique t-il.

1437 jeunes ont pu en bénéficier. Le budget voté par la municipalité, prévoit chaque année pour ce dispositif une enveloppe de 45000 euros. Un dispositif qui rencontre donc un véritable succès, tant auprès des jeunes usagers, de leurs familles qu’auprès des prestataires, et qui ne semble pas prêt de faiblir.

A noter que la carte d’adhésion nécessaire pour les tickets jeunes est également devenue la carte du service des sports, puisque celle-ci permet de participer aux activités de proximité, aux animations jeunesse et d’accéder aux deux salles de musculation municipales. (les usagers de plus de 22 ans devront s’acquitter de la somme de 30,50 euros).

Une vie entière dédiée à la jeunesse
Une vie entière dédiée à la jeunesse

Instituteur, professeur, musicien et conseiller municipal durant deux décennies, Charles Marin-Cudraz nous a quitté en juin dernier. Hommage.

De nombreux Givordins, aujourd’hui parents voire grands-parents, ont connu Charles Marin-Cudraz à l’époque où ils usaient leurs fonds de culotte sur les bancs de l’école des garçons de Canal ou du collège Jean Jaurès. Dans les années 50, ils ont eu la chance de le croiser en tant que professeur de mathématiques ou de musique et ils s’en souviennent encore. Un homme imposant par sa carrure, mais aussi par son exigence du travail bien fait et qui s’est fortement impliqué dans le domaine de l’enfance. “En ville,ses anciens élèves devenusadultes continuaient à le salueravec respect”, confie son épouse Marguerite.

Un enseignant d’exception

Né à Paris en octobre 1925, c’est à l’âge de 8 ans que sa famille emménage sur la région lyonnaise où son père décroche un poste de conducteur de tramway, ce qui a sans doute influencé sa passion pour les trains et les techniques ferroviaires en général. Après de brillantes études, l’enfant de l’entre-deux guerres obtient le diplôme de l’Ecole

Normale et débute sa carrière d’instituteur puis de professeur de collège à Givors. Amoureux de musique classique et en particulier de Beethoven, et pratiquant assidûment la flûte traversière, il intègre la Philhar qu’il dirige durant quelques années. Une passion qu’il transmettra à ses élèves en classe de musique.

Et un élu exemplaire

Avec l’élection de Camille Vallin comme maire de Givors en 1953, Charles Marin-Cudraz devient conseiller municipale aux côtés de Camille durant trois mandats et va être à l’origine de nombreuses actions qui ont révolutionné le secteur de l’enfance de la ville, comme la mise en place de centres aérés, de colonies de vacances ou de la restauration scolaire. La Pavière, les colonies à St Pierre de Chartreuse et à l’île d’Oléron, la caisse des écoles, le patronage laïc du jeudi, il initie d’importantes créations qui vont marquer la mémoire de générations de Givordins. “Charles étaitjovial et maniait l’humour commepersonne. C’était un hommedynamique et très impliqué avecqui j’ai effectué de nombreuxdéplacements dans le cadre dela création de la colonie de l’îled’Oléron en 1958. Je l’appréciaisbeaucoup”, se souvient Paul Vallon, ancien premier adjoint. Un altruisme qu’il cultivera jusqu’à son dernier souffle puisqu’il restera délégué de l’Éducation nationale bien après sa retraite, avec toujours à l’esprit la volonté de promouvoir le développement de Givors. Sans aucun doute, un grand homme et une figure emblématique de Givors.

Deux vies, un même combat pour la liberté
Deux vies, un même combat pour la liberté

Ils ont la modestie désarmante des volontaires engagés dans la bataille pour défendre leur patrie au détriment de leur vie et pourtant la bravoure de ces deux jeunes recrues a contribué à la libération de la France.

L’esprit Casa 42

Nom : Lombardet épouse Bazaille, prénom : Charlotte, particularité : fait partie des 12 femmes marins engagées comme infirmières sur le navire de guerre “Ville d’Oléron”.

La vie de Charlotte aurait pu être un long fleuve tranquille à Casablanca où son père exerçait le métier de tanneur. Mais cette aînée de 4 enfants en décida autrement en s’engageant en 1942 comme infirmière militaire à l’âge de 22 ans : “J’avais la chance de vivre en Afrique du nord et comme mon père était trop âgé et mes frères trop jeunes pour se battre alors j’avais le devoir de m’engager vis-à-vis de ma famille et de ma patrie”. Un devoir qui la mènera à vivre dans des conditions extrêmes à bord d’un navire hôpital affecté au transport des troupes coloniales vers l’Afrique du nord et l’Afrique occidentale. C’est ainsi que durant 2 années, Charlotte côtoiera chaque jour la mort et se battra avec ses collègues chirurgiens pour sauver des jeunes soldats de son âge blessés au combat. “A l’époque il y avait une pénurie de personnel soignant et malgré des conditions d’exercice difficiles, il régnait à bord une formidable solidarité. Nous naviguions dans les eaux méditerranéennes avec le risque d’être attaqués à tout moment, alors peu importait notre nationalité, nous étions tous animés par la même rage de vivre”, explique l’ancienne combattante démobilisée en 1946. Cette détermination, ce courage et cette force de caractère ont servi d’exemple à ses 5 enfants qui aujourd’hui utilisent l’expression familiale “l’esprit Casa(blanca) 42” pour désigner une personne téméraire. “Elle nous a inculqué des valeurs comme celles de la patrie, de l’altruisme, de se battre pour ses idées, sans oublier de profiter pleinement de la vie”, confie son fils Pierre Bazaille. Une grande dame qui à 90 ans soutient plus que jamais que la vie est belle.

hommage

Se projeter dans l’avenir pour avancer

Chartres 1941, la France est occupée par l’armée allemande, Jean Félix a 20 ans et une volonté sans faille de défendre sa patrie mais également sa famille. L’aîné d’une fratrie de 8 enfants estime avoir des obligations envers les siens dont il craint pour la sécurité. Bien décidé à accomplir son devoir de patriote, il traverse la ligne de démarcation, arrive en Avignon et s’engage pour l’Afrique du nord. Il sera envoyé à Fès en janvier 1942 au poste de “radio”. L’année suivante, il rejoint la colonne Leclerc, qui deviendra la 2èmeDB et participe au débarquement en Normandie sur la plage de Saint- Martin de Varreville dans la nuit du 31 juillet au 1er août 1944. “Ce jour restera gravé dans ma mémoire car c’était tout de même 15.000 hommes et 4.000 véhicules !” rappelle l’ancien combattant.

Ce débarquement marquera le point de départ de la guerre et le jeune homme suivra le mouvement de la 2ème DB avec la libération des villes, de Paris et Strasbourg jusqu’à sa démobilisation et l’obtention de la Croix de Guerre. “Une récompense dont je suis fier et qui m’a été décerné tout simplement parce que j’ai bien fait mon travail”ajoute-t-il modestement.

Son parcours se terminera en Allemagne, près de Berchtesgaden. S’en suivra un retour à la vie civile avec un emploi aux établissements Berthiez en région parisienne, qui en 1947 délocaliseront leur service achat à Givors.

Ainsi débutera pour Jean-Félix Dupont une nouvelle vie bien remplie avec une participation active à différentes associations sportives et une retraite à 61 ans. Celui qui a toujours refusé de “rester enfermé dans sa boite” est aujourd’hui à 90 ans président de l’UMAC (l’Union des mutilés anciens combattants) ainsi que de l’amicale régionale des anciens combattants la 2ème DB depuis une dizaine d’années. “J’ai toujours privilégié le contact humain, alors malgré mon âge, je continue à voyager et je vis jour après jour en faisant encore et toujours des projets. C’est le secret de ma longévité”.

C’est avec admiration et reconnaissance que Martial Passi, maire de Givors, leur a remis leur diplôme d’anciens combattants, au nom de notre ville et de ses habitants.

Une nouvelle dynamique pour le commerce de proximité
Une nouvelle dynamique pour le commerce de proximité

Le 11 juillet dernier, la nouvelle convention Fisac a été signée par Marie-Thérèse Delaunay, sous-préfète, et Martial Passi, maire de Givors, en présence de Michel Forissier, 1er vice-président du conseil général, Augustin Gnanguenon, élu en charge du commerce, Marc Degrange, représentant de la Chambre de commerce et d’industrie de Lyon, Philippe Simonet, référent pour Givors de la Chambre des métiers et de l’artisanat du Rhône, Nathalie Bunos, vice-présidente de l’association des commerçants Givors coeur de ville, et de nombreux commerçants et partenaires.

Un regain d’attractivité pour Givors

Le Fonds d’intervention pour les services, l’artisanat et le commerce (Fisac) est un dispositif d’accompagnement et de soutien au commerce de proximité, avec 25 actions programmées sur 3 ans. 86 200 euros ont été alloués par l’Etat pour la première année (la ville avait demandé une subvention de 180 600 euros). Une animatrice Fisac a été recrutée et la montée en charge de la redynamisation du commerce de proximité se traduit par une augmentation régulière du nombre de commerces qui s’installent à Givors, permettant une renaissance commerciale de certains secteurs comme la rue Salengro au centre-ville ou la nouvelle galerie des Plaines. Martial Passi s’est ainsi félicité de la signature de la convention Fisac “qui estla reconnaissance d’un territoire en pleine mutation. Deuxième confluence del’agglomération, au carrefour de plusieurs départements, Givors est situéeau coeur d’une métropole lyonnaise en pleine effervescence”. S’ajoutant à la création d’un poste de développeur économique et à la création d’un périmètre de sauvegarde pour constituer une boucle commerciale entre le centre- ville et la nouvelle cité administrative, le dispositif Fisac devrait ainsi permettre de renforcer l’attractivité commerciale du centre-ville et de Canal, dans une ville de Givors où les chantiers se multiplient et qui a dépassé le seuil des 20 000 habitants.

Le SMAGGA poursuit ses travaux de protection contre les crues trentennales à Brignais
Le SMAGGA poursuit ses travaux de protection contre les crues trentennales à Brignais

A Brignais, les travaux de protection contre les crues trentennales du Garon lancés par le SMAGGA se poursuivent. Après la tranche 7 (secteur compris entre la place du Marché et le quartier de la Garonette), c’est au tour de la tranche 8 (portion située entre la place du Marché et le pont Neuf) d’accueillir des aménagements destinés à limiter les inondations.

Retrouvez les secteurs concernés et les dates ci-dessous. 

Une rentrée combattive à Givors
Une rentrée combattive à Givors

Les enfants et les enseignants ont repris leurs cartables pour une rentrée qui s’est bien passée. Petit tour d’horizon. 

Nul besoin de reprendre l’exégèse du problème qui perturbe cette rentrée 2011, les conséquences parlent d’elles mêmes.

Classes surchargées, postes supprimés, pénuries d’enseignants remplaçants, fermetures de classes sont le lot commun aux établissements du Rhône. Malgré cela, les 4 931 jeunes givordins ont repris joyeusement le chemin de leurs établissements scolaires respectifs.

Des effectifs en légère hausse

A Givors, ce sont 2 204 élèves du 1er degré qui ont intégré les 10 maternelles et les 18 écoles élémentaires de la ville. Des effectifs en majorité stables voire parfois à la hausse, comme pour la maternelle Édouard Herriot en centreville avec 115 élèves répartis sur 4 classes chargées. Idem pour l’école maternelle Langevin avec des classes accueillant en moyenne 27 enfants. Quant aux primaires, l’école Jean Jaurès compte 10 classes (dont une classe d’inclusion scolaire (CLIS) pour les élèves en difficulté cognitive) avec en moyenne 24 élèves par classe. Ainsi, l’ouverture d’une classe supplémentaire à l’école Gabriel Péri de Bans est l’une des conséquences de cette augmentation d’effectifs. «Même si cette rentrées’est globalement bienpassée, les inquiétudesgrandissent sur l’avenirde nos enfants. Face au désengagementde l’État vis-à-vis del’Éducation nationale et des collectivitésterritoriales, la municipalitépoursuit ses efforts en consacrant13% de son budget annuel aubien-être des enfants” déclare Christiane Charnay, 1ère adjointe chargée de l’enseignement.

Une politique éducative au plus près des écoliers

Parce que le bien-être des enfants givordins passe aussi par des conditions d’apprentissages améliorés, les dernières manifestations ont permis le maintien des postes de RASED et la reconduction des contrats des EVS. De son côté, la municipalité a attribué une enveloppe de 541 833 euros pour la rénovation des établissements scolaires durant l’été. Par ailleurs, en concertation avec les directeurs d’école et les parents d’élèves, la ville a mis en place une refonte de l’enveloppe globale. Il faut savoir que les aides municipales destinées au fonctionnement des écoles couvrent :les dépenses obligatoires (achats de matériels et autres fournitures) et les dépenses facultatives (sorties scolaires, transports, projets d’école), dont le montant varie en fonction des besoins de chaque établissement. Par conséquent, à partir du 1er janvier 2012, toutes les écoles de la ville recevront un budget participatif dont le montant sera uniquement basé sur le nombre d’élèves et dont l’utilisation sera laissée à l’appréciation des directeurs. La ville souhaitant ainsi donner à chaque établissement une plus grande autonomie dans le choix de ses dépenses. Grâce à ce nouveau dispositif, le budget alloué par élève sera quasiment doublé.

Fidèle à ses engagements, la municipalité a soutenu l’action des enseignants et des parents d’élèves lors de la journée nationale de grève de l’Éducation nationale le 27 septembre dernier.

RASED : Réseau d’aides spécialisés aux élèves en difficultés

EVS : Éducateur de vie scolaire

Partenariat lycée-entreprise : une formule gagnante
Partenariat lycée-entreprise : une formule gagnante

Une vingtaine de filières est proposée par les quatre lycées de la ville qui à ce titre, travaillent en étroite collaboration avec les entreprises du bassin givordin.

“Passionnée de rallye automobile, mon choix d’intégrer le bac pro en mécanique a été mûrement réfléchi et m’a paru comme une évidence suite à deux stages de découverte que j’ai effectué au sein de l’atelier”, explique Kim, la seule fille en 2ème année de bac pro mécanique au lycée Picasso. Comme Kim, ce sont 300 lycéens qui ont intégré les 5 filières bac pro dont la durée du cursus est passée de 4 à 3 ans suite à la réforme fortement contestée par les enseignants et lycéens.

Renforcer les relations avec le monde économique

Les lycées de la commune mettent un point d’honneur à développer la culture économique et la connaissance du monde professionnel au sein de leurs établissements. “En moyenne22 semaines de stage en milieuprofessionnel sont prévus aucours des formations et lesélèves se doivent d’être acteursdans la recherche d’une structurepouvant les accueillir. Afinde les aider dans leursdémarches, le lycée a constituéune liste d’entreprise locales partenaires susceptibles de collaborer”, explique Gérard Bossolasco, proviseur de la cité scolaire Aragon-Picasso, soulignant que la cité scolaire Aragon Picasso envisage de travailler prochainement, avec l’appui de la municipalité, sur un projet de partenariat avec le pôle automobile de Givors pour ses formations en mécanique et carrosserie. Avec ses nombreuses filières, allant de la maroquinerie à l’aide à domicile en passant par les métiers de la mode ou des services administratifs, le lycée professionnel Danielle Casanova a constitué un véritable partenariat avec les entreprises du tissu économique local. “Cepartenariat est une valeur fortequi est totalement intégrée dansle projet d’établissement. L’équipe de direction et les enseignants oeuvrent depuis longtemps dans ce sens à travers la mise en place de conventions et d’actions clairement identifiées”, détaille Janine Barmasse, proviseure de l’établissement. En effet, un poste de “référent entreprise” a même été mis en place afin de répondre aux principaux enjeux des relations écoleentreprise : faciliter l’insertion et accompagner les lycéens vers l’emploi tout en répondant aux attentes et exigences des entreprises.

Un pôle d’excellence

Le lycée Casanova accueille également un public venant de différents horizons et possédant divers statuts afin de leur proposer des formations “clefsen main” basées sur les demandes des entreprises qui s’engagent généralement à recruter les stagiaires. Depuis 1989, le lycée travaille en étroite collaboration avec la maison Hermès et ce sont plus de 200 selliers-maroquiniers qui ont été formés et ont ensuite rejoint la manufacture de Pierre-Bénite. Une tradition “fait main” où la rigueur est de mise pour atteindre la perfection. Cette formation pour laquelle aucun diplôme particulier n’est requis, représente l’alliance parfaite des compétences pédagogiques et de l’excellence professionnelle. “Le lycée Casanovajoue un rôle économiqueimportant puisqu’il est une passerelleentre d’un côté la formationet de l’autre la culturede l’entreprise”, a déclaré Christiane Charnay, 1ère adjointe en charge de l’enseignement lors de sa visite en mai 2010 pour les 20 ans du partenariat entre le lycée Casanova et la maison Hermès.

Ainsi, les établissements comme la cité scolaire Aragon- Picasso ou encore les lycées Casanova et Notre Dame proposent de nombreuses filières professionnelles avec à la clé de fortes probabilités de décrocher un poste, une manière de palier la raréfaction de l’emploi en cette période persistante de crise économique.

“S’enrichir mutuellement”
“S’enrichir mutuellement”

La 2ème édition du marché équitable et solidaire qui s’est tenue à la Maison du fleuve Rhône a mis, avec succès, les pays d’Amérique latine à l’honneur. 

Tel est l’un des objectifs affichés par la 2ème édition du marché équitable et solidaire, une initiative impulsée et portée par la municipalité à travers l’engagement de Djamel Saadna, adjoint à la promotion du territoire, du tourisme et aux échanges internationaux : “En organisant ce marché solidaire autour de l’Amériquelatine, nous ne faisons que poursuivre et entretenir ce quenous avons amorcé l’an dernier. C’est-à-dire aller, en vous invitantà nous accompagner, au devant d’autres cultures, d’autreshistoires, et si j’osais dire, d’autres âmes”, a t-il déclaré. Ainsi, le ton de la manifestation est donné. Ensuite, les présidents des différentes associations partenaires ont pris la parole pour se féliciter de l’organisation d’un tel événement. In fine, c’est le maire de Givors qui a lancé ce week-end de solidarité. “Dans unesociété gangrenée par tous les fanatismes, Givors qui est une villepétrie par des actions en faveur de la justice sociale, se devait deréaffirmer des valeurs de fraternité et d’égalité. Ainsi, nous apportonsla preuve qu’il est possible de concevoir la vie autrement qu’àtravers l’argent et le pouvoir”, a conclut Martial Passi.

Trois jours de festivités ensoleillés et au rythme de la musique latino durant lesquels le public a flâné en famille à travers les stands de différentes associations. Les produits artisanaux en matière naturelle comme des bijoux, hamacs, vêtements, et même des cosmétiques issus des richesses de la biodiversité brésilienne ont attisé la curiosité du public venu en nombre. Concerts, danses folkloriques colombiennes, démonstrations de capoiera par la MJC, ce fut un week-end placé sous la chaleur estivale, culturelle, musicale et surtout humaine, celle de la solidarité entre les peuples.

Partenaires de l’événement : Artisans du monde Vieux Lyon, l’association France Amérique latine Lyon, la Maison de l’Amérique latine Rhône-Alpes, la Maison du fleuve Rhône, Rhône Pluriel Vienne, le Grand Lyon, l’association APIEU Mille Feuilles, la MJC de Givors, les Amis des Arts.

10 ans consacrés à surmonter l’handicap
10 ans consacrés à surmonter l’handicap

La salle Georges Brassens était bien remplie à l’occasion des dix ans du Service d’accompagnement à la vie sociale (Savs) de Givors. Les élus présents ont réaffirmé leur volonté de faciliter la vie des personnes porteuses de handicap.

 « La question du handicap n’est pas seulement l’affaire de ceux qui souffrent de handicap. Le degré de civilisation d’une société se mesure aussi à l’importance que les pouvoirs publics, les collectivités territoriales, portent à celles et ceux qui, pour des raisons diverses, souffrent de handicap », le discours de Martial Passi, maire de Givors, conseiller général du Rhône, reflète l’avis unanime que partage les élus mais aussi ceux qui accompagnent les personnes handicapées ainsi que leurs familles. Créé en novembre 2001, le Service d’accompagnement à la vie sociale (Savs) de Givors a pour mission de fournir une aide dans les démarches quotidiennes des personnes handicapées (recherche d’emploi, de logement, favoriser le lien social via des ateliers, etc.). Ce service est rattaché à l’Association mornantaise pour l’accueil des personnes handicapées (Amph). Il accompagne 65 adultes handicapés sur plusieurs cantons (Givors, Mornant, Condrieu, Saint-Symphorien-sur-Coise, Vaugneray).

 Un service malheureusement victime de son succès

« Dès l’origine, le but principal du service est de répondre aux besoins individuels des personnes orientées à l’époque par la Cotorep. La proximité, l’individualisation et la personnalisation, étaient à la base du travail déjà effectué. Depuis novembre 2011, la capacité d’accueil du service n’a fait que progresser. Mais comment considérer cela comme un succès. Nous constatons au fil des jours, des années, que notre liste d’attente ne cesse de s’allonger », déplore Philippe Mollot, directeur du Savs.

30 adultes handicapés en 2001, 65 aujourd’hui et des demandes qui viennent allonger une liste d’attente déjà conséquente. Le constat est implacable et démontre, si besoin en était, que les moyens déployés dans le domaine social et médico-social sont encore insuffisants. François Baraduc, vice-président chargé du handicap dans le Rhône, a fait savoir que le budget alloué aux personnes handicapées, était le plus important du département et qu’il avait entendu la doléance de Philippe Mollot. La question de la prise en charge des handicapés vieillissants est également une problématique à laquelle il faudra apporter des réponses rapidement, prévient Paul Delorme, conseiller général de Mornant. « Nous travaillons sur la question des personnes handicapées vieillissantes avec les partenaires institutionnels pour trouver, à terme, les solutions les plus adaptées à ce type de population », explique Gilles Verdu, conseiller municipal chargé des questions liées à l’handicap. 

Une inauguration en musique
Une inauguration en musique

Le 8 octobre dernier, la médiathèque de Givors a profité de l’inauguration de son auditorium pour lancer sa nouvelle animation “au fil de l’oreille”.

C’est ce que l’on appelle faire d’une pierre deux coups : la médiathèque a inauguré son auditorium rénové en présence du chanteur et musicien Romain Lateltin qui, pour l’occasion, a interprété plusieurs titres de son troisième album “le râleur made in France”. Auteur, compositeur et interprète indépendant, Romain Lateltin a distillé sa bonne humeur à travers ses textes incisifs, décalés reflétant la vraie vie d’un râleur bien de chez nous.

L’un des coups de coeur des bibliothécaires musicaux qui mettent les trois albums à disposition du public. Ainsi, une fois tous les deux mois, les samedis de 10h30 à 11h30, les usagers de la médiathèque sont invités à participer à la nouvelle animation “le fil à l’oreille” qui leur propose un moment d’échange avec un artiste du territoire ainsi que la découverte d’un nouveau genre musical. La prochaine séance est programmée pour le 10 décembre autour des Noëls anciens avec l’intervention de Renaud Charles et Julia Tallon, professeurs au conservatoire.

Un service public de qualité

Tout comme le public familial présent à ce mini-concert, Solange Fornengo, adjointe chargée de la culture, a battu la mesure et apprécié l’humour décalé des textes de Romain Lateltin. Lors de son discours, elle a rendu hommage “au formidabletravail accompli par le personnelde la structure qui, par lebiais de ce genre de rencontreentre usagers, personnel de lamédiathèque et la municipalité,dynamise l’activité de la structureet porte ainsi la politiqueculturelle de la ville”. L’auditorium dont les sols, les peintures ont été refaits et les rideaux changés, “finalise la restaurationd’ensemble de la médiathèquequi prendra dignement sa placepour les 30 ans de l’espaceRenaudie”, dixit Solange Fornengo qui a aussi profité de l’occasion pour rappeler les nouveaux horaires de la médiathèque.

Romain Lateltin participe au concept “chante jardin” à découvrir sur www.chantejardin.fr et sur le blog www.romainlateltin.com

Veiller à la bonne santé de l’hôpital de Montgelas
Veiller à la bonne santé de l’hôpital de Montgelas

Conseil Municipal : Réunis le 3 octobre, les élus se sont prononcés sur des projets d’une grande portée pour les Givordins. Parmi eux, le centre hospitalier Montgelas et la construction d’un nouveau bâtiment de loisirs.

Pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? Le transfert de propriété des terrains sur lesquels est implanté le centre hospitalier Montgelas ne devait être, en apparence, qu’une simple formalité car les terrains lui appartenait et tant la mission qu’il remplit est importante. Or, les deux délibérations portant sur le sujet, ont suscité de nombreuses réactions voire des hostilités.

Explications : en 1904, deux familles cèdent un terrain à la ville de Givors pour y construire un hôpital. Cela sera chose faite quatre ans plus tard au moment de son inauguration. A ce moment là, il est la propriété de Givors et le demeurera jusqu’en 1958. Au mois de décembre de cette année, une réforme législative modifie le statut juridique des hôpitaux.

L’ordonnance de 1958 change la donne

L’ordonnance de 1958 va entrainer une réforme hospitalière majeure en conférant à ces établissements le statut de personnalité morale. Concrètement, cela se traduit par le fait que les hôpitaux deviennent propriétaires des murs et des terrains qu’ils occupent.

L’hôpital de Givors, qui était à l’origine un hôpital rural et à ce titre fonctionnait comme un service non personnalisé des collectivités publiques, devient un établissement public et propriétaire du patrimoine qui lui est affecté.

Ce changement de propriétaire de fait, n’a pas fait l’objet d’une officialisation d’un point de vue administratif. C’est cet oubli qu’a tenu à rectifier la municipalité. “Laville de Givors n’a pas, depuis1958, délibéré pour concrétiserla rétrocession des terrains aucentre hospitalier. C’est la miseau propre, d’un point de vueadministratif, de ce qui, parce queça été affecté à l’hôpital, estdevenu sa propriété”, explique Marie Anne Bonamour, notaire à Givors.

Un pôle gériatrique envisagé

Une 2ème délibération a porté sur le fait de céder à l’euro symbolique, une parcelle de terrain vierge du centre hospitalier afin que celui-ci puisse mettre en œuvre son projet d’extension qui prévoit notamment la construction d’un pôle gériatrique. Une délibération à laquelle, comme ce fut le cas pour le transfert de propriétaire, l’UMP locale a voté contre. Martial Passi, maire de Givors, a fait part de son indignation, dénonçant “une position politiciennescandaleuse et dénuée de toutfondement”, réaffirmant son soutien au directeur ainsi qu’au personnel du centre hospitalier qui accomplissent un travail remarquable.

Le vote des deux délibérations permettra ainsi à Givors de disposer sur son territoire d’un établissement hospitalier public performant et de qualité. Chose qui n’était pas acquise il y a seulement quelques années puisqu’il a fallu des mobilisations citoyennes en 1995 et en 2006 pour sauver l’hôpital. Depuis, le centre hospitalier est entré dans une phase de développement avec l’installation d’un scanner, le doublement de la maternité et l’ouverture de nouveaux services médicaux.

Vote :

• 27 voix pour (majorité)

• 4 contre (UMP)

• 2 abstentions

(1 hors groupe, 1 hors groupe vert).

Le village automobile passe à la vitesse supérieure
Le village automobile passe à la vitesse supérieure

Après la concession Ford Magris en avril dernier, c’est au tour du garage Boutras-Fahy Frères d’être officiellement inauguré le 6 octobre dernier.

Fut une époque où Givors frappée par la désindustrialisation a vu ses grandes entreprises fermer les unes après les autres : Fives-Lille, Prénat, BSN Glasspack qui ont laissé des familles entières emportées par la spirale du chômage et de l’endettement.

Aujourd’hui, à force de courage et de ténacité et par la mobilisation de tous les acteurs locaux, la ville est entrée dans une nouvelle ère. Celle du développement économique et du dynamisme à l’image du pôle économique Rhône-Gier qui s’agrandit de jour en jour. Le 6 octobre dernier, le garage Fahy Frères regroupant les marques Fiat, Alfa Roméo et Lancia, a été inauguré en présence de Jacques Rolland, président de l’association Syndicale Libre, à l’origine du projet, de Daniel Latreille, directeur de Givors Développement, l’opérateur immobilier de la ville, des responsables régionaux de Fiat Auto France, des entreprises qui ont pris part au projet ainsi que Martial Passi, maire de Givors. “Après6 longues années d’efforts, deténacité et d’acharnement, noussommes arrivés au bout de notreprojet. Je tiens à remercier toutparticulièrement Martial Passi,maire de Givors, qui nous a épaulédurant toutes ces années et Givors Développement qui a financé la construction, sans qui ce projet n’existerait tout simplement pas”, a précisé Daniel Fahy qui a ouvert la série des discours.

Un village pour un secteur en pleine puissance

Après 8 années de mobilisation de la ville de Givors, de l’association Syndicale Libre et de Givors Développement, le village automobile a ouvert ses portes en avril dernier avec l’inauguration de la concession Fort Magris et de la voie Georges Charpak. Ce paradis de la voiture met à disposition des clients une quinzaine de marques ainsi que la possibilité de financer leur achat neuf ou occasion, de souscrire une assurance auto et d’entretenir leur voiture par la suite. Ainsi, c’est une offre globale centralisée sur un site unique que propose ce pôle permettant ainsi un gain de temps considérable à sa clientèle. Un pari audacieux et réussi qui continue sa route avec l’ouverture d’un centre de contrôle automobile, un cabinet d’assurance et de financement ainsi qu’un centre de voitures d’occasion regroupant toutes les marques représentées par les concessionnaires du pôle automobile. Un secteur en pleine expansion qui place la ville de Givors dans le top ten du palmarès des distributeurs automobiles indépendants avec Givors automobiles groupe Levôtre (Renault, Dacia, BMW, Mini) en 7ème position et le groupe Magris (Fort, Mazda) en 9ème position.

Générer de l’emploi

“L’ouverture de la concession Fiat est un symbole fort car elle ouvre d’une part la voie à une série d’inaugurations marquant l’arrivée de nouvelles entreprises. Et d’autre part, elle ouvre la voie au travail en commun afin de continuer à développer et aménager notre territoire dans l’intérêt des populations et des entreprises”, a souligné Martial Passi lors de son allocution. En effet, le village automobile vient conforter le dynamisme économique de la ville par la création de dizaines d’emplois et “la mise en oeuvre d’une convention formation-emploi avec le lycée professionnel Pablo Picasso afin d’assurer un débouché pour les stages, l’apprentissage et au final l’accès à l’emploi pour les Givordins” , dixit le maire de Givors.

Collecte de papier pour le Téléthon
Collecte de papier pour le Téléthon

La ville s’engage au profit du Téléthon, les 2 et 3 décembre, pour la 3ème année consécutive aux côtés du Grand Lyon et son partenaire Ecofolio. Un point de collecte de papier sera mis en place sur Givors, qui pour cette édition deviendra le site centralisateur des informations en provenance des 35 autres communes bénévoles participantes. Sont concernés par ce tri : les catalogues, annuaires, cahiers, courriers, lettres, impressions, publicités, prospectus, revues, journaux, magazines.. Il est inutile de les comprimer, de les froisser ou de les déchirer.

Ainsi, dès le vendredi à 14h des animations seront organisées avec la participation d’associations sportives et culturelles comme le SOG Basket ou le conservatoire. Quant à l’animation musicale, elle sera assurée par radio Scoop, l’un des partenaires de cette action. Grâce à cette manifestation, chacun aura une chance unique de lier le geste vert et le geste caritatif : pour chaque tonne recyclée, c’est 1,41 tonne de bois épargnée et 35 euros donnés au Téléthon. En 2010, grâce aux dons de papiers, 21 507 euros ont été versés à l’association contre les myopathies. Cette année il faut donner encore plus pour faire avancer la recherche médicale.

Point de collecte : place Jean Jaurès le vendredi 2 décembre de 14h à 19h et le samedi 3 décembre de 9h à 20h

Des nouvelles de Gavinané
Des nouvelles de Gavinané

Depuis plus de 20 ans le comité de jumelage Givors-Gavinané mène des actions de développement visant à améliorer la vie des villageois les plus démunis de Gavinané (Mali). Partenariat et coopération sont les maîtres mots de cet échange. Après concertation entre les 2 délégations, l’association givordine finance les projets retenus qui seront réalisés par la population de Gavinané. “Nos 2 associations travaillentmain dans la main en touteconfiance et en toute transparence. Nous sommes fiers de constater ledéveloppement opéré par les 22 villages qui composent la commune deGavinané”, se félicite Jean-Pierre Alamercery, président de l’association.

Les dernières réalisations : appui à la scolarisation et aux cantines scolaires et creusement de 3 puits sur des périmètres maraîchers permettant à la population de disposer d’eau potable toute l’année, même en période sèche. Un financement des projets rendu possible grâce à une subvention annuelle allouée par la municipalité de Givors et aux différentes actions que mène l’association tout au long de l’année. “Grâce à votre soutienindéfectible pour le développement socio-économique de Gavinané,vous avez apporté beaucoup de bonheur aux populations nécessiteusesde notre commune”, a écrit Mamoudou Bassirou Diallo, président de l’association pour les actions de coopération Givors-Gavinané.

Givors au coeur de la métropole
Givors au coeur de la métropole

C’est désormais officiel, Givors accueillera à la Maison du fleuve Rhône, le siège du pôle métropolitain.

Sa position géographique et son rayonnement grandissant sont un atout certain pour la ville de Givors. C’est notamment grâce à cela qu’elle aura le privilège d’accueillir à partir de 2012 le siège du pôle métropolitain à la Maison du fleuve Rhône. Ce nouvel organisme de coopération entre quatre communautés urbaines regroupera Saint-Etienne Métropole, ViennAgglo, la Communauté d’agglomération Porte de l’Isère (Capi) et le Grand-Lyon, d’où son appellation de G4. Il aura pour but de contribuer au rayonnement et à l’attractivité du territoire métropolitain.

Concrètement, il s’agit de porter des actions de développement dans différents domaines tels que l’économie, la culture, l’aménagement ou les transports.

Des axes d’actions qui concernent les Givordins et près de 2 millions d’habitants de l’ensemble métropolitain qui englobe 139 communes seront concernées. 750 000 euros devraient être alloués pour sa première année d’existence. Un bureau formé des quatre présidents et une assemblée composée de 64 sièges dirigera le futur pôle, dont 31 sièges attribués au Grand-Lyon, 15 à Saint-Étienne, 9 à la Capi et à ViennAgglo.

Développer des pôles d’excellence

Quatre domaines identifiés “comme majeurs pour l’avenir duterritoire” vont faire l’objet de projets qui seront mis en oeuvre par le G4. En économie, il s’agit par exemple de révéler les potentialités d’aménagement de secteurs stratégiques comme Givors ou encore de renforcer la présence et la représentation du territoire à l’international. D’un point de vue culturel, l’accent sera mis sur la synergie des évènements, l’objectif étant d’encourager les échanges entre les acteurs culturels et les habitants de la métropole.

Un schéma de transports métropolitain devrait être défini et des politiques de lutte contre l’étalement urbain seront mises en place. A terme, l’ensemble des actions devrait permettre de piloter et de consolider la coopération entre les 4 pôles urbains puis d’associer dans un second temps des partenaires de projets. “Je me réjouis d’accueillir cetteimportante structure à Givors, ellecontribuera au rayonnement dela ville”, se félicite Martial Passi, maire de Givors et conseiller général du Rhône.

Profession : ambassadrice du tri
Profession : ambassadrice du tri

Tatiana, 25 ans est depuis fin novembre l’une des deux ambassadrices du tri employées par la municipalité afin d’intervenir auprès des habitants dans différents quartiers de la ville. Ses fonctions : informer et échanger sur le tri sélectif et les problèmes d’incivilités, malheureusement encore et toujours d’actualité sur Givors. “Je suis sur le terrain afinde transmettre l’importance du trisélectif pour que la populationprenne conscience que chacun à son niveau, peut agir sur le mieux-vivreensemble. Cela devient même parfois une question d’hygiène”, explique Tatiana qui travaille en collaboration avec les services techniques municipaux lorsque des dépôts d’encombrants sont signalés. Parce que la propreté et le respect de l’environnement sont des notions à transmettre dès le plus jeune âge, comme l’an dernier les services de la ville mettront en place des ateliers de sensibilisation au tri à destination des enfants qui pourront ainsi inciter les parents à suivre leur exemple. Le succès du dernier

Téléthon qui a comptabilisé 4 tonnes de papier récoltées sur Givors, prouve peut être que les mentalités amorcent un changement en faveur du développement durable pour le bien de tous.

Répondre aux besoins des personnes âgées
Répondre aux besoins des personnes âgées

L’Association intercommunale de soins infirmiers à domicile (AISIAD) fait partie du réseau d’accompagnement des personnes âgées. Présentation par sa directrice Marie-Françoise Durand.

Quels sont les origines et le fonctionnement de l’AISIAD ?

C’est une association indépendante loi 1901 qui a été créée en 1983 et depuis ses objectifs n’ont pas changé : elle assure à domicile, sur prescription médicale, des prestations de soins infirmiers sous la forme de soins techniques médicaux ou de soins de base relatifs à l’hygiène. Aide à la prise de médicaments, suivi et surveillance de traitements, prises de sang, pansements, nos intervenantes sont infirmières ou aides soignantes, toutes diplômées d’Etat et donc qualifiées pour accomplir de tels actes. L’association compte 12 postes à temps plein qui au-delà des soins, apportent un réconfort moral et une présence. Notre budget annuel global est attribué par la Caisse régionale d’assurance maladie (CRAM) après acceptation de l’Agence régionale de santé (ARS) qui a fixé notre capacité d’accueil à 53 personnes. Par conséquent, l’intervention de l’AISIAD est prise en charge à 100% par les caisses d’assurance maladie.

L’ARS détermine également notre zone d’intervention qui couvre Givors, Grigny, St Romain en Gier et Millery.

Votre association est donc un maillon de la chaîne de solidarité et d’aide à la personne âgée ?

Tout à fait, l’AISIAD fait partie des intervenants auprès des personnes dépendantes à domicile tout comme l’AMAD, les assistantes sociales, le portage de repas à domicile, l’aménagement de l’habitat ou encore le centre hospitalier de Givors. Nous travaillons en réseau et échangeons entre différentes structures pour le bien-être et la santé des demandeurs.

C’était donc une évidence pour l’association de mettre en place un système structuré de travail avec Montgelas dans le cadre d’un partenariat pour le pôle gériatrique. Ayant exercé plus de 15 ans en tant que cadre hospitalier en gériatrie, j’aimerais souligner que c’est en amont que les personnes doivent faire la demande pour bénéficier de nos services et pas lorsqu’elles se trouvent en état d’épuisement et font les démarches au dernier moment en catastrophe. Cela leur évitera également de se retrouver sur la liste d’attente.

Votre association a-t-elle des projets ?

Il y a 2 ans l’association a déposé un dossier pour une demande d’extension de notre capacité de 10 places supplémentaires afin d’accueillir des personnes handicapées. Le dossier a été accepté par l’ARS qui nous a accordé une dérogation pour 5 places, mais non financées. Ce qui signifie qu’elles seront à déduire des 53 places annuelles financées et donc au détriment des personnes âgées. C’est pourquoi nous présenterons un autre dossier l’an prochain. Par ailleurs, une fois que la maison de retraire St Vincent sera transférée dans ses nouveaux locaux en mars 2012, notre association qui est actuellement locataire de la maison de retraite devra provisoirement intégrer Berthelon Mourier durant 6 mois et à terme un service au sein du nouveau pôle gériatrie de Montgelas.

Budget 2012 : cap sur les grands projets
Budget 2012 : cap sur les grands projets

Le dernier conseil municipal de l’année, qui s’est tenu le 19 décembre dernier, a permis la présentation du débat d’orientation budgétaire (DOB) pour l’année à venir.

En introduction du débat d’orientation budgétaire 2012, le maire Martial Passi a retracé les grandes lignes de la situation économique nationale, pour mieux appréhender celle de la commune : contexte incertain et inquiétant avec un taux de croissance faible et révisé à la baisse, une récession qui se profile en France et plus largement en Europe, sans oublier le crédit qui se raréfie et devient plus cher. Face à cela, les collectivités doivent également affronter un fort désengagement de l’État.

Pour Givors, la baisse des concours de l’État se traduit par une perte de 100 000 euros par rapport à 2011 et 865 000 euros depuis 2008.

“D’autre part, la réduction massive des budgets nationaux se traduit localement par de nouvelles coupes sombres : une baisse de 30% des financements de l’État pour la Maison de l’emploi et des services publics, une subvention revue à la baisse pour le Fisac, 86 200 euros au lieu des 180 000, sans compter la Maison de la Justice et du droit ou le théâtre de Givors. Ainsi, afin de combler ce manque et d’équilibrer leur budget, ces structures se tournent vers les collectivités qui sont mises à contribution”, explique Martial Passi.

Une gestion financière saine

Malgré ce contexte national de plus en plus défavorable, Givors a su maîtriser ses dépenses de fonctionnement et ses charges de personnel, baisser sa dette de 98% en 16 ans et se situer parmi les villes les moins endettées de France. Givors a également consolidé son autofinancement permettant la mise en œuvre du plan de relance local par l’investissement et l’insertion.

Autre axe privilégié : continuer la baisse des taux d’imposition. Givors fait partie des 10 communes du Rhône sur 293 à avoir baissé ses taux depuis 2005 et d’ici 2014, elle entend baisser la taxe d’habitation à 19% et la taxe du foncier bâti à 29%. “Ce fut un travail de longuehaleine, mais aujourd’hui nosfinances sont saines. Je vousremercie pour vos interventionsconcernant le DOB et n’hésitezpas me faire passer vos propositionsafin que nous puissions endiscuter collectivement pour lapréparation du budget 2012”, a déclaré Martial Passi en s’adressant à tous les élus.

Investir dans l’avenir

Un des projets mis en œuvre dans le cadre du plan de relance est le centre technique municipal, pour lequel le cabinet Studio Pyc a été désigné comme titulaire du marché de maîtrise d’œuvre dont le montant prévisionnel est évalué à 452 790 euros HT. L’emplacement du CTM reste inchangé avec la construction de 2 entités : un volume en L abritant l’ensemble des ateliers et des services techniques et un volume sur pilotis regroupant les espaces communs. La délibération a été adoptée avec 6 abstentions.

La construction de l’accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) sur le plateau de Montrond a également fait l’objet d’une délibération pour la nomination d’un jury relatif au marché de maîtrise d’œuvre. L’opposition a décliné l’offre du maire de Givors concernant sa participation à ce jury et finalement, ont été désignés comme titulaires Raymond Combaz, Christiane Charnay, Amelle Gassa, Françoise Lanier et comme suppléants Jean-François Gagneur, Daniel Delabre, Boris Miachon, Christian Réale et Brigitte d’Aniello-Rosa.

Un voeu pour le droit de vote des étrangers

Le conseil municipal s’est terminé par un voeu émis par la majorité municipale et présenté par Martial Passi concernant la mise en place du droit de vote et de l’éligibilité de tous les étrangers aux élections locales. En France et contrairement à d’autres pays de l’Union européenne, seuls les étrangers extracommunautaires ne bénéficient pas de ce droit. Le groupe UMP local a été le seul à voter contre.

Déneigement mode d’emploi
Déneigement mode d’emploi

L’hiver est arrivé et en prévision des chutes de neige, petit rappel de quelques consignes : le Grand Lyon se charge du déneigement de 80% des voies de circulation avec

3 niveaux de priorités :

• le niveau 1 : axes prioritaires

• le niveau 2 : voies secondaires

• le niveau 3 : petites voiries.

La ville de Givors assure le déneigement des 20% de voiries restantes comprenant les accès et les trottoirs des bâtiments communaux dont l’Hôtel de Ville et les écoles.

Rappel :

Les riverains et commerçants sont responsables du déneigement de leur trottoir, des accès et des voies privées. Après avoir enlevé la neige, les habitants peuvent s’ils le souhaitent répandre un peu de sel de déneigement pour assurer la fonte de la fine couche restante et empêcher la prise du gel. À noter que la ville ne fournit plus de sel (pour cause d’abus) et que chaque citoyen doit se le procurer (grande surface ou magasins spécialisés).

La démocratie participative se porte bien
La démocratie participative se porte bien

Le rendez-vous de Saint-Martin de Cornas a clôturé le 20ème anniversaire des rendez- vous de la ville. Les Givordins ont activement participé aux débats. Retour sur quelques moments forts.

Au rendez-vous de la ville du quartier de Canal, Serge Hilt, responsable des opérations chez Total ACS (Additifs et carburants spéciaux) est venu apporter des précisions aux habitants. Il a notamment fait savoir que le groupe était en train d’étudier le remplacement d’une chaudière afin de diminuer les fumées épaisses qu’aperçoivent les habitants.

Au centre-ville, les problèmes liés au stationnement et au manque de places ont longuement été évoqués. Martial Passi a mis en place un groupe de travail sur le stationnement avec une offre diversifiée sur un large périmètre.

À la Freydière, la question de l’accès au centreville a été coeur des débats. En effet, l’accès en centre-ville à partir de ce quartier est souvent compliqué en raison de l’intense trafic aux abords de la gare SNCF. Le chemin des Cornets connaît quelques soucis, à cause de la vitesse excessive à laquelle conduisent certains automobilistes. Martial Passi a proposé aux habitants du quartier de se retrouver sur ce chemin pour décider, ensemble, des lieux où ils souhaiteraient des ralentisseurs.

Des rencontres instructives

Dans le quartier des Hauts de Givors, les élus ont fait savoir que dès le printemps, les enfants du quartier pourront jouer sur une nouvelle aire de jeux qui va être construite, avec un sol souple.

Idem pour le terrain de sport qui va être remis en état. À Montrond le bas, Carlo Fernandes, responsable d'opérations à la Dréal (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement) de Rhône-Alpes est venu présenter le projet de requalification de l'A47.

Des problèmes liés à la circulation ont été soulevés aux Vernes, une famille s’est également plaint d’un coussin lyonnais dont les vibrations se feraient sentir jusqu’à chez eux. Christian Réale, adjoint chargé de la politique de la ville et de la démocratie participative, a proposé à la famille de se rencontrer ultérieurement et d’étudier les solutions pouvant résoudre leur problème.

Enfin, à Saint-Martin de Cornas, la vitesse excessive sur la RN488 et des déchets dissimulés dans les ravins font partie des points abordés. Solange Fornengo, élue référente du quartier a indiqué qu’un comptage a été réalisé pour trouver des solutions visant à accroître la sécurité routière et que la municipalité allait réfléchir à la manière de régler le problème des déchets.

Drôle de barbarie
Drôle de barbarie

La pièce “les Nègres” programmée cet été aux “Nuits de Fourvière” est à l’affiche du Théâtre de Givors le 31 mars.

Le metteur en scène, Emmanuel Daumas, de la Petite compagnie des Feuillants, décrit la pièce comme “une clownerie sur une des plusgrandes barbaries de l’histoiredu monde”. La pièce est à elle seule un festival de couleurs et de surprises : des colons ivres morts pètent dans la jungle nocturne, une mama colossale entre en scène, les costumes de la société française traditionnelle côtoient les robes à paillette. C’est trivial et sublime à la fois. C’est un poème barbare.

C’est l’histoire de Noirs peints en Noirs jouant des Noirs à l’origine d’un viol et d’un meurtre. D’autres Noirs, peints cette fois-ci en Blancs jouent le public français qui doit juger l’auteur de ce drame. Derrière cette sauvagerie, l’auteur de la pièce questionne : qui sont les héros ? Pourquoi l’homme faitil souffrir l’homme ? Yves Neff, le directeur du théâtre de Givors, a été conquis par l’énergie de cette pièce.

Une pièce toujours d’actualité

Quand Emmanuel Daumas s’empare du texte original, il n’a qu’une seule envie : le mettre en scène avec des acteurs africains. Il se retrouve alors au Bénin, à Cotonou, puis au Dahomey, ville symbole de l’esclavage, lieu d’une sinistre mémoire où Jean Genet situe sa pièce. Au final, il montera ce projet avec treize acteurs sur place. Avec des déclarations, telle que “toutes les civilisationsne se valent pas” prononcée par Claude Guéant, actuel ministre de l’Intérieur, la pièce “Les Nègres” reste malheureusement toujours d’actualité. À une époque où il était admis que certaines civilisations sont supérieures à d’autres, cette idéologie a engendré l’esclavage, la traite des Nègres, le colonialisme. L’abolition de l’esclavage en France ainsi que du Code noir, sorte de code civil pour les esclaves noirs dans les Antilles françaises, donnant droit de vie et de mort aux maîtres blancs, est très récente.

Cela ne fait que depuis 164 ans, à peine, que nous sommes officiellement tous égaux. Ne laissons pas des discours politiciens, dégradants, sournois et déplacés venir saboter le travail de tous ceux qui luttent ardemment pour l’égalité.

Les bouts de choux givordins chouchoutés
Les bouts de choux givordins chouchoutés

C’est au coeur de la nouvelle cité administrative qu’une nouvelle crèche flambant neuve ouvrira ses portes en janvier 2013.

La crèche municipale Eugénie Cotton fait ses valises et s’installera, d’ici moins d’un an, au nouveau pôle petite enfance, au coeur de la cité administrative, dont le chantier de la deuxième tranche avance à grand pas. Ce projet d’envergure de pôle petite enfance coûtera au total 2,1 millions d’euros. Ce changement d’adresse pour nos tout-petits s’accompagne de plusieurs bonnes nouvelles. La première, c’est la capacité d’accueil de la crèche qui augmente : 60 enfants acceptés, au lieu de 50 aujourd’hui. Pour Aurélie Lacroix, directrice de la crèche et Eloïse Bonillo, sous-directrice, “ces nouveaux locauxsont l’occasion de mettre enplace une nouvelle organisationdes groupes d’enfants selonleurs âges, pour une meilleureprise en charge. Les conditionsde travail du personnel enseront améliorées”.

Une crèche cinq étoiles : coin lecture, jeux d’eau et salle de gym

Les 700 mètres carrés disponibles sur deux étages seront bien utiles pour créer un coin dédié à la lecture, une salle spéciale pour les jeux d’eau et un espace “gym” où un parcours de motricité sera installé. La crèche sera entièrement adaptée aux nouvelles normes de sécurité, elle comportera aussi deux réfectoires pour les repas, les ateliers pâtisseries et les activités manuelles. Dans la cour, il est même prévu de créer un potager. Les enfants auront la jolie mission de l’entretenir. Et cerise sur le gâteau, ce déménagement s’accompagnera de créations de postes.

Les entretiens d’embauche n’auront pas lieu avant la prochaine rentrée. Avec la nouvelle crèche, un nouveau relais d’assistantes maternelles sera créé, en plus de celui déjà existant : “la p’tite ruche”, situé à au cœur du quartier de Bans.

Les Étoiles animées
Les Étoiles animées

C’est la première édition du festival “Printemps d’étoiles”, à la médiathèque Max-Pol Fouchet, avec un mois de mars dédié au film d’animation.

Ce sera le printemps avant l’heure aux Étoiles, une floraison d’art et de culture. Pendant tout un mois, vous pourrez profiter de la présence intense d’un artiste sur la ville. L’artiste en question, c’est Samuel Ribeyron, Viennois d’origine, auteur-illustrateur et aussi réalisateur de films d’animation.

Il s’installe avec, dans ses valises, son livre-dvd “BeauVoyage” et compte nous transmettre un peu de son savoir. Sa résidence à Givors a débuté en octobre. Avec plus de 200 élèves des écoles Gabriel Péri, Jean Jaurès et Lucie Aubrac, et accompagné de son éditeur — Corridor —, il a mis en place un vrai atelier d’écriture et de création.

Les enfants ont tout d’abord eu la mission d’écrire le scénario de suite du livre de Samuel, en reprenant le même personnage, puis ils ont construit des décors et enfin filmé une séquence d’animation pour raconter leur épisode. Ensemble, ils ont cheminé du livre jusqu’à l’image animée. Le résultat final de cet atelier sera projetée au théâtre de la ville et vous pourrez constater que nos écoliers sont de vrais Georges Lucas en herbe. Surtout, ils étaient loin de se douter que des décors de film d’animation pouvaient être fabriqués à partir d’éléments recyclés : des tréteaux, une planche de bois, du carton, de la peinture et “action, ça tourne !”.

L’art et la culture accessibles

Ce festival est l’occasion de découvrir un métier et ses secrets. Pour Florent Turello, directeur des Affaires Culturelles, “pour avoir une vraie démocratisationde la culture, le mieuxest d’avoir un artiste à portée demain qui parle en direct de sontravail. Et le choix de Samuel aété aussi de favoriser un tempsfort lié à l’image et à la vidéo, vuque nous n’avons toujours pasde cinéma”. Tous les espaces culturels de Givors participent activement à ce projet : le théâtre, mais aussi la Mostra qui accueille une exposition autour du travail de Samuel, et le conservatoire de musique et de danse, avec des élèves qui ont composé les musiques de cette séquence animée, made in Givors. “Pour nos musiciens,c’est une réelle motivation quede composer pour un vrai support” souligne Florent Turello.

Pour Solange Fornengo, adjointe à la culture, “le pari d’unfestival de printemps, fédérateuret grand public, autour du livre,de l’image et de la création est enpasse d’être réussi”, il ne vous reste qu’à profiter pleinement de cet événement qui plaira à toute la famille et qui reste pratiquement entièrement gratuit.

La profession de foi des entreprises
La profession de foi des entreprises

Lancée en octobre 2004, la charte de la diversité vise à garantir le pluralisme et la diversité au sein des entreprises.

Engagement moral pris par les recruteurs, la signature de la charte de la diversité incite les employeurs à lutter contre toutes les discriminations et promouvoir la diversité au sein de leurs sociétés. Même s’il est difficile de mesurer son impact sur le recrutement effectif des entreprises (qui font le choix de la signer ou non), elle vise à rappeler des fondamentaux du droit français qui prévoit des sanctions pénales en cas de discrimination lors du recrutement. Si une personne a fait l’objet d’une discrimination, elle peut déposer plainte auprès du procureur de la République, du commissariat de police ou de la gendarmerie. Toute discrimination, sauf exception prévue par la loi, est passible de 3 ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Un recours devant le conseil de prud’hommes, afin de faire annuler une décision fondée sur un motif discriminatoire et demander réparation du préjudice subi est également possible. Enfin, Toute personne victime de discrimination peut également saisir le Défenseur des droits (ex-Halde), qui l’assistera et l'orientera dans ses démarches. Articulée autour de six articles, la charte de la diversité a été proposée en octobre 2004 par Claude Bébéar (homme d’affaires et essayiste) et Yazid Sabeg (commissaire à la diversité et à l’égalité des chances) à 33 grandes entreprises et PME qui seront les premières signataires.

Emploi et diversité à Givors

A Givors, c’est la municipalité qui impulse en 2007 la signature de cette charte en compagnie d’une trentaine d’acteurs économiques, institutionnels et associatifs. “Quece soit concernant les discriminationspar l’âge, le sexe, le handicap,l’origine ethnique, etc., laville de Givors a pris de nombreusesinitiatives”, avait rappelé Martial Passi, maire de Givors.

Outre la signature de la charte de la diversité, la municipalité a engagée de nombreuses actions en faveur de l’emploi des personnes les plus discriminées. Ainsi, l’opération “dating emploi” a permis à des demandeurs d’emploi de rencontrer en direct des entreprises du territoire givordin qui recrutent. Cette démarche facilite l’accès aux entretiens à des postulants qui ont du mal à franchir l’étape de l’envoi du C.V. Givors a obtenu en décembre 2007, la labellisation par l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité (ACSé) d’un plan territorial de lutte contre les discriminations sur le marché du travail dans le bassin givordin.

Vraiment Accessible et Efficace
Vraiment Accessible et Efficace

La VAE, Validation des acquis de l’expérience, s’adresse à tous, salarié ou demandeur d’emploi. Explications avec Muriel Picano, conseillère d’orientation psychologue au CIO de Givors.

C'est quoi la VAE ?

La VAE sert à obtenir un diplôme, pour des personnes qui ont une expérience professionnelle d'au moins trois ans à temps complet en rapport avec la certification que l’on vise. Cette certification peut être un diplôme délivré par l'éducation nationale ou un ministère comme c'est le cas pour le diplôme d'infirmière par exemple ou une branche professionnelle.

C'est pour qui la VAE ?

Elle s'adresse à tout le monde. Cela peut-être une personne qui travaille en maison de retraite, embauchée sans diplôme, et qui va demander la validation du diplôme d'aide-soignante. Cela vaut aussi pour une personne qui a gravi les échelons d'une entreprise, qui s'est formée sur le tas au fil du temps et qui veut valider tous ses savoirs et ses savoir-faire.

La validation des acquis de l'expérience concerne tous les secteurs, du CAP au bac +5. Les personnes qui font cette démarche se lancent souvent dans une recherche de nouvel emploi et ont besoin de cette VAE pour enrichir leur CV. D'autres veulent avoir un salaire à la hauteur de leur qualification. Mais on rencontre aussi des mères de famille qui veulent être valorisées ou bien des retraités à qui cela tient à coeur.

Comment cela se passe-t-il la VAE ?

Ici, on peut déjà conseiller les personnes sur leur projet de VAE, et réfléchir ensemble à leur démarche et à leur parcours. Ensuite, on les dirige vers un organisme où elles vont déposer leur dossier de preuves de leurs expériences. Si elles obtiennent le feu vert, elles doivent faire un autre dossier, plus exhaustif, en décrivant leur parcours. Et pour finir, elles passeront devant un jury pour discuter de ce dossier. Cette démarche peut être encadrée par des professionnels. Tout le monde peut obtenir un financement d'une VAE, soit auprès de son entreprise, soit auprès du Pôle emploi. Enfin, s'il manque des heures d'expérience en entreprise, le bénévolat en association peut être comptabilisé comme une expérience.

Réunions collectives VAE, chaque deuxième mardi du mois, à 9 h à la Maison de l'emploi.

Renseignements auprès du CIO, rue des Droits de l'Homme,

Tél : 04 72 24 16 44.

Grève à Saint-Vincent.
Grève à Saint-Vincent.

Les employés de la résidence pour personnes âgées Saint-Vincent ont déposé un préavis de grève depuis hier, mercredi 14 mars, à l’appel de la CGT. Cette grève est reconductible. Les équipes de soignants et tout le personnel ne veulent pas subir une nouvelle organisation de leur travail qui les obligerait à fournir une prestation identique avec moins d’heures par jour dans leur planning. Et cette réduction d’horaires s’accompagnera mécaniquement pour certains d’entre eux d’une diminution de leurs salaires, et pour tous de la perte de deux jours de repos par mois. Surtout, ils sont inquiets pour les résidents. « Nous ne pourrons plus nous occuper d’eux comme ils le méritent alors qu’ils paient cher un service et qu’ils sont dans une situation de faiblesse et de fragilité. Ce sont nos aînés ils ne doivent pas payer les pots cassés du refus de la direction d’embaucher. »

Le souvenir au coeur du 50ème anniversaire
Le souvenir au coeur du 50ème anniversaire

Givors a commémoré le 19 mars dernier, le cinquantième anniversaire du cessez-le-feu en Algérie.

C’est dans le square du 19 mars 1962, commémorant le cessez-le-feu en Algérie, et en présence des membres du comité de Givors de la Fédération nationale des anciens combattants en Algérie, Maroc et Tunisie (Fnaca), de Martial Passi et de Givordins qu’à eu lieu ce moment de souvenir. “Le 19 mars 1962,est un incontournable rendez-vousmémoriel unissant toutesles mémoires blessées de laguerre d’Algérie dans unedémarche de souvenir, d’écriturede la vérité, d'une page communede l’Algérie et la Franceavec la volonté de croiser lesmémoires”, déclare Jacky Portier, vice-président du comité de Givors de la Fnaca. Tournant de la guerre d’indépendance algérienne, le 19 mars 1962 met fin à huit années de conflits en Algérie qui fera des centaines de milliers de victimes. La veille, le 18 mars le gouvernement français signe les accords d'Evian qui sont le résultat de négociations avec le gouvernement provisoire de la République algérienne.

Parmi les accords conclus, un cessez-le-feu est approuvé et décrété officiellement le lendemain à midi. Il sera approuvé par 90% des votants de France métropolitaine le 8 avril lors d'un référendum initié par le général de Gaulle.

Une date qui reste dans les mémoires

“De 1954 à 1962, deux millions de jeunes appelés ou rappelés qui avaient pour la plupart 20 ans ont participé pendant 28 mois à ce que l’ont a appelé à l’époque d’abord le maintien de l’ordre puis la pacification et enfin trente ans plus tard la guerre. 30 000 de nos jeunes ne sont jamais revenus et parmi eux trois camarades givordins : Jacques Bouvier, Raymond Poisson et Victor Devaux”, a rappelé Yves Pron, président du comité de la Fnaca de Givors. C’est au nom des victimes et des personnes que la guerre d’Algérie a marqué à jamais que la Fnaca réclame l’officialisation du 19 mars comme jour anniversaire du cessez-lefeu.

Une demande qui a reçu le soutien de 20 222 conseils municipaux, mais qui n’est toujours pas honorée par le gouvernement.

Une position que déplore Martial Passi, maire de Givors 19 mars 2012, 50 ans après la finde la guerre d’Algérie, aucunecommémoration nationale n’aurasouligné la paix retrouvée, lessouffrances et la mort de celles etceux qui, de chaque côté de laMéditerranée, aspiraient à laliberté et à la paix ”.

medaille yves pron

Remise de médailles

Pour marquer symboliquement la commémoration du 50ème anniversaire du cessez-le-feu, Martial Passi a remis une médaille à Yves Pron. Le maire en a profité pour remercier l’ensemble des membres de la Fnaca qui participent régulièrement à chacune des cérémonies commémoratives.

À son tour, Yves Pron a remis à Martial Passi, une médaille pour le féliciter pour sa implication sans faille aux côtés de la Fnaca. Par ailleurs, la Croix du Combattant qui devait être remis à Joseph Peyroche, malheureusement décédé récemment, a été remise à Christophe Peyroche, son petit-fils.

Les commémorations du 19 mars se sont achevées à la maison du fleuve Rhône avec un concert du groupe Kermesse qui a repris quelques standards des années 60.

Femmes, on vous aide
Femmes, on vous aide

Un Centre d’information sur les droits des femmes et des familles (Cidff) a ouvert ses portes le 26 mars dernier à Givors.

Officialisé symboliquement le 8 mars, journée internationale de lutte pour les droits des femmes, le nouveau Centre d’information sur les droits des femmes et des familles (Cidff) a été présenté en présence notamment de Marie-Thérèse Delaunay, sous-préfète chargée de mission auprès du préfet de la région Rhône-Alpes, Paulette Broussas, présidente du Cidff Rhône, Christine Piotte, directrice du Cidff Rhône, Laure Terpreau, animatrice du Cidff de Givors, Martial Passi, maire de Givors et Christian Réale, adjoint chargé de la politique de la ville, qui a salué l’exemplarité de cette démarche.

Ce nouveau lieu qui a officiellement ouvert le 26 mars dernier au centre social Camille-Claudel est dédié aux femmes. “L’objectif est de proposer une permanence qui aide les femmes à trouver une insertion professionnelle, ce qui est un point essentiel, mais aussi de prendre les contraintes des femmes dans sa globalité. Une femme a des enfants à faire garder, elle a des problèmes familiaux, des problèmes pour articuler son agenda. Des professionnels vont les aider à répondre à ces questions”, explique Paulette Broussas.

Une mission de service public

Le réseau des Cidff présents sur l'ensemble du territoire national participe au sein du secteur associatif à la politique globale en faveur des femmes. Dans ce cadre, les pouvoirs publics lui confient une mission de service public. Le Cidff met gratuitement à disposition des femmes toutes les informations utiles dans les domaines juridique, économique, social, professionnel et familial. “Les Cidff existent depuis plus de 35 ans. Nous avons l’expérience derrière nous. Dans la réalisation de nos missions nous mettons tout en oeuvre pour aider le public en particulier les femmes quels que soient leur situation, leur âge ou origine. Un peu plus de 5 000 personnes, dont 85% de femmes, sont accueillies chaque année dans le Rhône. On accompagne environ 2 000 personnes dans leur vie professionnelle et familiale.

Quand on parle d’accompagnement, il s’agit de personnes que l’on voit plusieurs fois”, détaille Christine Piotte, directrice du Cidff du Rhône.

L’antenne de Givors

Depuis le 26 mars, c'est Laure Terpreau qui est en charge d'accueillir les femmes dans la nouvelle antenne de Givors du Cidff. “Je suis présente tous les lundis matin où je reçois sur rendez-vous les personnes qui veulent me rencontrer. Le but est de les écouter, les orienter, les informer sur les structures existantes. En fonction des besoins identifiés, je rencontrerai différents professionnels et partenaires afin de travailler en collaboration et de mener des actions spécifiques”, commente-t-elle. “A Givors, il y a un taux de chômage des femmes relativement élevé. Il faut absolument accompagner les femmes vers l’emploi. Il y a aussi des familles étrangères, il faut les aider à s’insérer au sein de la société, les femmes plus particulièrement”, poursuit Marie- Thérèse Delaunay.

Les permanences du Cidff de Givors ont lieu tous les lundis matin de 9 heures à midi.

La tranquillité gagne du terrain
La tranquillité gagne du terrain

Grâce à une série de mesures mises en place par la municipalité de Givors, les actes de délinquance ont diminué en 2011 sur la commune.

“Nos efforts sont récompensés”. Louis Soulier, en charge de la prévention, la sécurité et la justice peut être satisfait de son bilan. En 2011, les actes de délinquances ont chuté de 25 % par rapport à 2010 pour tomber à 402 actes. Des chiffres parlants qui ne peuvent que confirmer l’utilité des caméras de vidéo-protection qui ont été installées un peu partout dans la ville. Ces actes, qui vont du cambriolage au vol de voiture, ont diminué carrément de moitié sur les sites vidéo-protégés. La commune compte aujourd’hui 57 caméras, et il y en aura 5 de plus d’ici la fin d’année.

Le CLSPD : une action de prévention collective et efficace

Mais au-delà de la simple surveillance, c’est l’action du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance, dont font partie Louis Soulier et Christian Réale, adjoint en charge de la politique de la ville et de la démocratie participative, qui a porté ses fruits. Ce groupe de réflexion permet de mettre en place des actions communes de prévention, concernant la jeunesse, la sécurité dans les transports, le cadre de vie. Il rassemble des élus, des responsables associatifs, des représentants des entreprises de transport en commun, des bailleurs sociaux, des travailleurs sociaux ainsi que la police municipale et nationale. Il est présidé par Martial Passi, maire de Givors, et par le préfet. C’est tout leur travail de concertation qui paie sur le terrain.

Et maintenant ?

“Je dirai bien, mais peut mieux faire”, souligne Louis Soulier. À ce jour, le point noir évoqué dans les différentes réunions de quartier, lors des rendez-vous de la ville, reste la délinquance routière. Vitesse excessive en ville et aux abords des écoles, stationnements gênants sur les trottoirs, les passages piétons et les emplacements réservés aux personnes handicapées.

On relève également des infractions concernant la conduite sous l’emprise de l’alcool et de drogues. Les contrôles montrent également qu’il y a de plus en plus de conducteurs sans assurance, ni permis de conduire.

En 2012, la Police nationale et la Police municipale vont intensifier leurs contrôles. Un premier radar de franchissement de feu rouge a été installé rue Victor Hugo à la demande de la préfecture. De nouveaux contrôles de vitesse aux abords des écoles et axes principaux de la ville seront effectués. Le déploiement du PV électronique, initiée par l’État, est en cours, et permet d’intensifier la verbalisation. “Nous mettonstout en oeuvre pour assurer lasécurité et la tranquillité desGivordins avec pour objectif lebien vivre ensemble”.

La MIFIVA active son plan d'urgence
La MIFIVA active son plan d'urgence

La Mission Locale est de plus en plus sollicitée par les jeunes en situation précaire.

Sa première mission est d'accompagner les 16-25 ans en rupture scolaire. Un accompagnement global qui concerne aussi bien l'emploi, la formation, le logement que la santé.

Une aide très demandée par les jeunes Givordins qui n'ont pas été épargnés par la hausse du taux de chômage. Pour faire face à cette situation, la MIFIVA doit adapter ses actions en fonction des demandes. Le travail des conseillers de la Mission Locale s'est encore plus ouvert aux entreprises. Plusieurs ateliers "image de soi" ou "connaissance du monde du travail" sont également proposés aux jeunes.

Enfin, une action expérimentale financée par la Région Rhône-Alpes et la Maison de l'Emploi Rhône Sud a été mise en place et s'appuie sur une démarche pédagogique nouvelle, basée sur le sport et des séjours extérieurs.

Givors, solidaire ici comme ailleurs
Givors, solidaire ici comme ailleurs

En ce début d'année 2010, le monde entier avait les yeux tournés vers cette île des Antilles.

Après le séisme survenu en Haïti, le 12 janvier dernier, plusieurs associations de la ville se mobilisent pour venir en aide à cette population. Un élan de solidarité s'est immédiatement mis en place.

A l'image de l'association "classe 69" qui a remis un chèque de 1 200 euros au comité de Givors du Secours Populaire Français.

L'école Sainte Marie a elle aussi organisé une collecte.

Enfin, 150 000 euros ont été versés par les 27 communes du Grand Lyon pour venir en aide aux Haïtiens.

Preuve que la solidarité est une valeur et une tradition qui ont une sens fort à Givors.

"Les trésors minuscules" d'une grande richesse

L'auteur illustrateur jeunesse Christian Voltz était présent à la Mostra de Givors, le 4 mars dernier lors du vernissage de son exposition.

Fils de fer, boulons, bout de ficelles, morceaux de bois...bienvenu dans l'univers drôle et poétique de Christian Voltz !

Un artiste qui donne vie à des matériaux de récupération en confectionnant des petits personnages et raconte des histoires qui font la joie des enfants comme des parents.

L'artiste invité au vernissage de son exposition, a profité de l'occasion pour animer une conférence autour de son univers de création. Les nombreuses personnes présentes ont ensuite découvert l'exposition et ont pu obtenir une dédicace personnalisée de leur livre.

Requalification de l'A47 : objectif 2ème tranche atteint !
Requalification de l'A47 : objectif 2ème tranche atteint !

Vingt ans d'intervention des élus et des Givordins, plusieurs années de négociations entre les différents financeurs et partenaires publics et privés, 19,8 millions d'euros d'inverstissement et près de 28 mois de travaux ont été nécessaires pour la réalisation de la première tranche de requalification de l'A47.

Quant à la deuxième tranche, la confirmation de son financement a été obtenue par Givors le mois dernier. Une confirmation émanant des ministres Jean-Louis Borloo et Dominique Bussereau qui atteste que la deuxième tranche, d'un montant de 15 millions d'euros, sera financée par l'État dans le cadre du programme de modernisation des itinéraires du réseau routier national (PDMI).

Carrefour des Fainéants en plein travaux
Carrefour des Fainéants en plein travaux

Améliorer la lisibilité, fluidifier la circulation et sécuriser la traverse au droit de la poste, tels sont les objectifs des travaux qui ont débuté ce mois-ci sur le carrefour.

L'espace sera restructuré avec la mise en place d'un double carrefour à sens giratoire sans feux et la traversée des piétons au droit de la poste sera sécurisée par la réalisation d'un plateau surélevé équipé de passage piétons.

Le flux de circulation est maintenu pendant la durée des travaux et les automobilistes sont appelés à la plus grande prudence jusqu'à la fin juillet.

Commémoration du 19 mars 1962
Commémoration du 19 mars 1962

C'est en présence d'élus, de membres d'associations d'anciens combattants et de leur porte-drapeaux, du président de l'Association des Algériens de Givors (APCA) et de l'ensemble philharmonique, que s'est déroulé, ce 19 mars 2010, le 48ème anniversaire du 19 mars 1962, commémorant le cessez-le-feu et marquant ainsi la fin du conflit en Algérie.

Les personnalités présentes ont ainsi honoré la mémoire des trois Givordins tombés pendant ce conflit : Jacques Bouvier, Raymond Poisson et Victor Devaux.

La proposition a également été faite pour que la ville de Givors, accueille, en 2012, le 50ème anniversaire de la seule date officielle et commémorative du cessez-le-feu, "je parle bien évidemment du 19 mars 1962" concluait le maire de la commune.

Place aux Jeunes
Place aux Jeunes

Les rendez-vous de la jeunesse n’ont pas failli à leur réputation et pour cette troisième édition, de nombreux Givordins et élus municipaux ont répondu présents. Dès 14h00, la scène ouverte a permis à des slameurs de s’exprimer en musique, Michael Jackson a même ressuscité par l’intermédiaire de son sosie Mickaël Jam pour le plus grand plaisir des petits et des plus grands qui se sont trémoussés sur des rythmes mythiques. Sans oublier les concerts en deuxième partie de soirée et les projections de courts métrages à la Médiathèque de Givors. En cas de petit creux, le stand de restauration tenu par le JSOG de Givors a pu régaler les plus affamés.

Programme du service des Sports - vacances d'avril application/pdf Programme APS .pdf 481,09 kB

Journée nationale du souvenir des héros et martyrs de la déportation
Journée nationale du souvenir des héros et martyrs de la déportation

Un passé à ne pas oublier

 

Élus, représentants d’associations d’anciens résistants et déportés, se sont réunis le dimanche 25 avril, devant la crypte du Souvenir, place Jean Jaurès, pour la Journée Nationale du Souvenir de la Déportation. L’occasion pour François Ravot, vice-président départemental de la FNDIRP et de Martial Passi, maire de Givors, de déclarer toute l’importance de ne pas oublier notre passé. « N’oublions pas afin de nous donner la chance de construire un avenir meilleur pour les futures générations » déclarait le premier magistrat de la ville avant de conclure : « Il ne servirait à rien de rendre hommage aux victimes du nazisme et du fascisme si nous n’étions pas capables de nous mobiliser pour empêcher la haine de progresser ».

La solidarité résiste à la crise
La solidarité résiste à la crise

Le 25 mars dernier, l’Association d’Aide au Maintien à Domicile (AMAD) a tenu son assemblée générale afin de présenter son rapport d’activité et d’exposer ses projets pour 2010. Ainsi, le rapport financier a été détaillé à une trentaine de personnes qui s’est réunie à au Moulin Moiroud. L’association givordine, lourdement pénalisée par ses charges de fonctionnement élevées, réussi péniblement à garder l’équilibre grâce à la subvention municipale annuelle de 30 000 euros. C’est l’une des raisons pour laquelle l’AMAD Givors envisagerait de fusionner avec celle de Grigny en 2011, un moyen efficace de mutualiser les moyens. Pour l’instant, le transfert du siège dans les locaux de la médecine du travail, rue Longarini aura lieu comme prévu au deuxième trimestre 2010.

Vacances été 2010
Vacances été 2010

La pré-inscription pour les séjours "vacances été 2010" se fait du samedi 29 mai au samedi 05 juin.

Rendez-vous au service à la famille ou à l'antenne des Vernes durant les jours et heures d'ouverture.

Le livret "vacances été 2010" est téléchargeable ci-dessous ainsi que la fiche de pré-inscription.

Maison du Fleuve Rhône - programme mai 2010 application/pdf mai.pdf 1,27 MB

Carrefour des Fainéants
Carrefour des Fainéants

Contrairement à son appellation, on ne chôme pas à ce carrefour.

Les travaux continuent et le planning des travaux est respecté à ce jour par le département. Le couloir bus et vélos est en bonne voie et le passage piétons surélevé au niveau de La Poste est en train de prendre forme. Lieu accidentogène par excellence, ce passage piétons obligera les véhicules à ralentir et la création d’un îlot comprenant une chicane avec barrières permettra aux piétons de traverser en deux temps en toute sécurité. Le carrefour à feux de l’avenue Leclerc, rue du Moulin et rue Victor Hugo sera également mis aux normes par le Grand Lyon.

Ensuite, il ne restera plus qu’à matérialiser les deux ronds-points et les travaux devraient se terminer fin juillet.

Camille Vallin à jamais présent au cœur de Givors
Camille Vallin à jamais présent au cœur de Givors

C’est au cours d’une cérémonie pleine d’émotions et de souvenirs, en mémoire d'un grand homme que la place  Camille Vallin est née.

De nombreux maires et élus municipaux ainsi que proches et famille de l’édile disparu en août 2009, étaient présents lors de cet événement qui a été ponctué de plusieurs titres de Jean Ferrat tels que « La Commune » ou « Ma France ». Pierre et Michel Vallin, accompagnés de Martial Passi, maire de Givors et de Guy Fisher, vice-président du Sénat, ont eu le privilège de dévoiler la plaque apposée sur le fronton de la mairie.

Ensuite, les discours ont retracé la vie et le travail « d’un homme profondément attaché à la démocratie » (dixit Martial Passi), soulignant « l’œuvre remarquable accomplie pour Givors, pour son département et pour la France »  (Guy Fisher).

Le moment le plus émouvant fut le discours d’un fils à son père, celui de Pierre Vallin, qui a ainsi dévoilé l’admiration qu’il porte à un homme entier, droit, travailleur et en perpétuelle quête d’excellence pour Givors. Il a conclu son discours en s’adressant au public en ces termes : « Puisse cette place vous rappeler, en la traversant, que la vie est un combat permanent ».

Full Contact : Premier titre de champion du monde pour Eddy Naït-Slimani
Full Contact : Premier titre de champion du monde pour Eddy Naït-Slimani

En novembre dernier, le jeune Eddy Naït-Slimani s’est imposé en maître lors des championnats du monde qui se sont tenus à Alicante en Espagne. Sacré double champion du monde, à la fois en light contact et en semi contact, il est la fierté de tout un club.

Quelques jours plus tard (les 13 et 14 novembre derniers), c’est en full contact (coups portés avec KO autorisé), qu’il décroche un nouveau titre, en coupe de France cette fois-ci.

Dans cette course aux titres, un autre givordin, Yacine Ben-ahmed a également réalisé une belle performance en s’imposant dans cette même discipline, en catégorie senior moins de 75 kilos.

Un début de saison des plus prometteurs pour les jeunes protégés de Kamel Benrejdal et de Larbi Moumen qui entendent bien poursuivre cet excellent travail de formation.

« Restos du cœur » : la campagne 2010/2011 est ouverte
« Restos du cœur » : la campagne 2010/2011 est ouverte

La Campagne 2010/2011 des "restaurants du cœur » de Givors-Grigny, a démarré le 29 novembre 2010 et se tiendra jusqu’à fin mars 2011. Les inscriptions peuvent se poursuivre lors des 17 semaines de la campagne.

Les distributions alimentaires ont lieu à la salle Georges Brassens, les mardis de 14 heures à 16h30 et les mercredis de 9 heures à 11h30 et de 14 heures à 16h30.

Documents à fournir pour l’inscription : pièce d'identité - livret de famille - attestation de la sécurité sociale - attestation CMU - quittance de loyer - feuille d'imposition. Justificatifs de revenus : avis de paiement Assedic - Bulletin de salaire, retraites, pensions y compris retraite complémentaire - attestation C.A.F (y compris pour le RMI ou RSA)

Certificat de scolarité pour tous les enfants - indemnités liées au  contrat d'apprentissage (au delà du bac pro) - bourses pou études supérieures - pension alimentaire (attestation du tribunal).

2011 projets pour Givors
2011 projets pour Givors

Après avoir chaleureusement remercié la Philarmonique de Givors, venue fêter ses 150 ans pour le plus grand plaisir de tous, Martial Passi, maire de Givors et conseiller général du Rhône, a commencé son traditionnel discours des voeux devant une salle du Palais des sports copieusement garnie de personnalités politiques, maires, élus, représentants des services de l’Etat, acteurs économiques, partenaires institutionnels, responsables d’associations et citoyens venus de Givors, du canton et de l’agglomération.

Un monde et une planète en souffrance

Guerre et terrorisme, fanatisme et racisme, répression et discrimination, mais aussi plan d’austérité, injustices, pauvreté, la situation internationale n’incite guère à l’optimisme, même si le système basé sur la spéculation à outrance est de plus en plus contesté par les peuples. “Notre planète n’est malheureusement pas à l’abri, car elle subit elle aussi des assauts qui chaque jour la martyrisent. Il devient urgent que l’environnement, comme la paix, la démocratie et la justice, devienne un impératif de lutte et de solidarité internationale”. Notre pays n’échappe pas, lui non plus, “à ces fractures environnementales, économiques et sociales, et en période de crise ce sont toujours les plus modestes qui sont fragilisés et les collectivités locales qui font les frais de la raréfaction de l’argent public”.

Givors en pleine transformation

Dans ce contexte difficile, la municipalité de Givors est fortement et durablement mobilisée. A l’image des nombreux projets et chantiers engagés comme le pôle automobile, la cité administrative, le mur antibruit de l’A47, la maison de retraite Saint Vincent, le nouvel hôpital de Montgelas ou la caserne des pompiers, “notre ville est en train de dépasser les effets dévastateurs de la casse industrielle d’il y a trois décennies. Des changements majeurs se produisent à Givors et repoussent ainsi ce qui semblait aspirer notre commune vers le bas”.

2011 devrait amplifier cette transformation avec le pôle petite enfance, les 3 nouveaux terrains synthétiques de proximité, la maison des sportifs et le club house du football, le démarrage du pôle culturel du Moulin Moiroud, la réfection des rues Longarini, Denfert- Rochereau et de la place de la Liberté, l’aménagement des abords du lycée Casanova, la livraison de plusieurs centaines de logements et maisons, et le lancement du nouveau projet de ville 2011-2020.

Après avoir remercié les élus de la majorité municipale pour leur implication, ainsi que les partenaires de la ville pour leur contribution, Martial Passi a souhaité que “2011 soit une année de paix et de solidarité au service de notre ville et de sa population”.

Voeux Personnalités 2
AMAD : un nouveau domicile pour renforcer la proximité
AMAD : un nouveau domicile pour renforcer la proximité

L’AMAD de Givors a finalement intégré ses nouveaux locaux situés rue Longarini, qui ont été inaugurés le 23 février dernier.

 AMAD : un nouveau domicile pour renforcer la proximité

Le déménagement était dans les cartons depuis 2009, à la suite du projet de création d’un pôle culturel au Moulin Moiroud et l’AMAD a finalement intégré en décembre 2010 les locaux de la médecine du travail qui elle a déménagé au Patio impasse Bonnefond. Plus fonctionnels, plus visibles et mieux desservies car situés en centre-ville près d’un arrêt de bus, mais aussi accessibles aux personnes à mobilité réduite, ces locaux favorisent la proximité et les rencontres.

“A présent, les personnes aidées n’hésitent plus à nous rendre visite pour faire connaissance et discuter en direct avec l’équipe. Nous pouvons enfin mettre des visages sur des noms de personnes avec lesquelles nous avions uniquement des échanges téléphoniques durant des années”, explique Nadia Difallah, directrice de l’AMAD.

Ainsi, cette inauguration a rassemblé la soixantaine de salariées, Christiane Charnay 1ère adjointe et présidente du conseil d’administration de l’AMAD, Martial Passi maire de Givors, Marcel Boyer, l’ancien président de l’AMAD, mais également plusieurs élus municipaux et membres du conseil d’administration des AMAD de Givors et de Grigny.

Aide et solidarité pour les personnes âgées

Créée en 1964, l’AMAD fournit une aide précieuse à domicile pour les personnes âgées dépendantes en leur permettant de continuer à vivre chez elles dans les meilleures conditions possible. Ainsi chaque année, l’AMAD de Givors aide environ 300 personnes âgées, malades ou handicapées. “La qualité decette structure se juge à la qualitéde son personnel que je tiens à saluer. Et ce dévouement à la personne dans une société qui a tendance à se replier sur elle-même mérite plus de reconnaissance”, a souligné Christiane Charnay lors de son allocution.

En effet, la qualification Diplôme d’Etat Auxiliaire de Vie Social (DEAVS) commence à se mettre en place et confère ainsi un véritable statut aux aides à domicile qui œuvrent quotidiennement au service de la dignité humaine en apportant un soutien moral et un accompagnement social.

Une politique nationale qui menace la profession

Malgré sa grande utilité, l’année 2011 s’annonce très difficile pour la profession. “Dans un contextenational de destruction du servicepublic, et avec 1/3 desdépartements en cessation depaiement, il devient de plus enplus difficile de répondre auxdemandes des populations dansle besoin. Pourtant, ce secteurdevrait bénéficier d’une solidariténationale plus importante”, insiste Martial Passi.

Avec la fin de l’exonération “service à la personne décidée par la majorité présidentielle”, l’AMAD estime perdre environ 20 000 euros sur son budget 2011 et malgré la subvention annuelle de 30 000 euros accordée par la ville, cette année, il lui sera plus difficile d’atteindre l’équilibre budgétaire. C’est l’une des raisons qui a motivé le rapprochement des AMAD de Givors et de Grigny qui pourront ainsi mutualiser leurs moyens et faire baisser leurs frais de fonctionnement.

Quand insertion rime avec valorisation
Quand insertion rime avec valorisation

En quoi consiste l’activité de Saint-Genis Emploi ?

Créée depuis une dizaine d’année, St-Genis Emploi se consacre à deux activités principales, la mise à disposition de personnel ainsi que l’accompagnement du public en difficulté comme les bénéficiaires du RSA. En 2010, nous avons placé 63 salariés auprès de particuliers, collectivités, associations ou entreprises, dont 14 ont décroché une place en CDI, CDD ou intérim.

Quant au volet accompagnement du public, il est assuré par une accompagnatrice à l’emploi qui construit et met en oeuvre un parcours d’insertion professionnel. Cet accompagnement est basé sur une relation de confiance avec des entretiens réguliers permettant à la personne de progresser dans son projet.

Votre association intervient sur Givors dans le cadre d’un chantier jeunes ?

Effectivement, depuis mars 2010, notre association a la charge d’un atelier chantier d’insertion à Givors. Il s’agit de travaux d’entretien et de mise en valeur de la colline de Saint Gérald, c’est-à-dire des travaux de maçonnerie et d’espaces verts comme la tonte ou le nettoyage. Ce chantier se compose d’un encadrant technique qui dirige 8 salariés en contrat aidé (20h par semaine) qui bénéficient également d’un accompagnement socioprofessionnel en partenariat avec les référents de Givors comme le PLIE. Cette action est financée par l’Etat, la ville, la région et le PLIE Rhône-Sud (plan local d’insertion pour l’emploi) pour un budget de 170 000 euros en 2011.

Avec un an de recul, cette action s’avère-t-elle positive ?

Oui, tout à fait. 12 salariés ont été concernés par ce chantier d’insertion dont 4 ont ensuite décroché un CDD, une formation qualifiante ou des missions d’intérim. Les candidats pour ces chantiers d’insertion nous sont orientés par la Mission locale ou le Pôle emploi pour un contrat de 6 mois, renouvelable une fois. Ce chantier leur permet de reprendre confiance en eux et de réenclencher leur vie sociale et professionnelle, car ils sont non seulement accompagnés pour la recherche d’un emploi, mais aussi d’un logement ou d’une aide administrative si nécessaire.

vero panayis

Véronique Panayis, coordinatrice de l’association Saint-Genis Emploi,

nous détaille sa collaboration avec la ville de Givors en matière d’insertion professionnelle.

150 ans d’harmonies au cœur de Givors
150 ans d’harmonies au cœur de Givors

Le 4 juin, la société philharmonique de Givors fêtait son 150ème anniversaire au palais des sports, transformé en salle de concert le temps d’une soirée.

“En 1860, quelques amis tous passionnés de musique, réunis au café de Paris à Givors, décidèrent de fonder une société musicale” entamait un jeune givordin, en préambule de cette soirée anniversaire du 4 juin dernier.

Un spectacle entièrement imaginé par Romain Chabrerat, directeur musical, et Rémi Salas, metteur en scène, qui ont réuni pour l’occasion, autour de l’ensemble harmonique, une chorale de six classes des écoles primaires de Givors. Ce fut un magnifique concert apprécié par les 200 personnes présentes, parmi lesquelles Solange Fornango, adjointe à la culture.

1 siècle et demi d’histoire givordine

“La Philhar c’est 23 présidents de la République, 2 guerres mondiales, 2900 concerts, 6500 morceaux joués, 8300 musiciens, et 42 chefs d’orchestres” précise avec humour son tout nouveau président, Thierry Moreteau. C’est en novembre 1861 que la société philharmonique en formation voit officiellement le jour.

La direction de l’harmonie est confiée à Jean-Marie Imbert. En juillet 1862, la société se présente pour la première fois devant un jury à Saint-Etienne qui lui délivre la médaille d’or pour sa prestation.

Un premier succès qui va contribuer à l’essor et à la renommée de la Philhar.

À la recherche de nouvelles expériences musicales

Aujourd’hui la Société Philharmonique compte 38 membres actifs et 8 membres d’honneur, dont Martial Passi, président d’honneur et maire de Givors. Elle participe activement aux évènements importants qui jalonnent la vie de Givors et des Givordins. “Jecompte bien évidemment poursuivrele travail déjà engagé parmes prédécesseurs et pérennisercette association. Cependant,en collaboration avec RomainChabrerat, nous devons rechercherde nouvelles pistes pour renforcernotre effectif et nous ouvrirà de nouvelles expériences musicales” nous confiait Thierry Moreteau.

Une passion de la musique unissant les personnes au-delà de leurs différences, un lien profond avec les Givordins et une convivialité hors pair : telles sont les cléfs du succès de la Philharmonie, dont l’exceptionnelle longévité résonne dans le coeur de tous les Givordins.

Septembre à la Maison du Fleuve Rhône
Septembre à la Maison du Fleuve Rhône

En septembre, la Maison du fleuve Rhône et ses partenaires proposent une programmation riche et diversifiée à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine : exposition, visites insolites, balades patrimoniale à vélo, café-souvenirs, croisière commentée...

A souligner également que l'exposition Allons voir si le Rhône... tire sa révérence au bout de 3 ans et demi pour laisser la place du 15 septembre à fin mars à l'exposition "Dans la vallée coule un rivière - le Gier, de l'eau et des hommes". 

Débrayages au CMPP René-Millex
Débrayages au CMPP René-Millex

Les 6 et 13 septembre derniers, le personnel du Centre médico-psycho-pédagogique (CMPP) de Givors s’est mis en grève pour dénoncer le repositionnement de la structure qui a été décidé par son gestionnaire l’oeuvre des villages d’enfants (OVE).

Selon les grévistes, cette restructuration remettrait en cause l’offre et la qualité des soins dispensés aux enfants, adolescents et familles du bassin givordin. “Ils veulentqu’au moins 50% denotre activité soit réservéeau diagnostic sans soins, ce qui remeten cause la mission “sociale et sanitaire” denotre service. Chaque année, nousaccueillons environ 300 enfants issus demilieux défavorisés dont les parents n’ontpas les moyens de payer des soins en libéral”, explique Françoise Geay, pédopsychiatre.

Les revendications du personnel du CMPP de Givors sont claires : la mise en oeuvre d’une véritable analyse des besoins de la population et le maintien du nombre de prises en charge psychothérapeutiques et rééducatives. Quant à la direction d’OVE, elle affirme que le niveau des soins sera maintenu et l’offre diversifiée afin que les enfants puissent également bénéficier d’examens relevant de la neuropsychologie et de la psychologie cognitive. Les salariés souhaitent discuter directement avec les autorités de tutelle, à savoir l’Agence régionale de santé afin de trouver une solution. Ces structures de proximité reconnues et insérées dans leur tissu social et qui dans le département du Rhône se comptent sur les doigts d’une main, subissent elles aussi les conséquences du désengagement de l’État dans les domaines de l’Éducation et de la Santé.

Une joute jubilatoire à la givordine
Une joute jubilatoire à la givordine

Plus que jamais capitale de la joute, Givors a été mise à l’honneur par les Sauveteurs qui ont réalisé une des saisons les plus prolifiques de leur histoire.

Une deuxième Coupe de France d’affilée, trois titres individuels de champions de France et cerise sur le gâteau, le Trophée des clubs qui consacre le club des sauveteurs de Givors comme étant le meilleur sur l'ensemble de la saison de joute en méthode lyonnaise et givordine : L’entraîneur Maurice Vairon ne pouvait pas rêver mieux : “c’estune saison magnifique. On ne s’attendaitpas à faire de tels résultats.C’est de mémoire, une desplus belles saisons de l’histoire duclub”.

Les Sauveteurs, 1er au niveau national

Un succès auquel la jeune garde du club n’est pas étrangère. En finale par équipe, les jeunes ont montré la voie de la victoire à leurs aînés, en individuel ils ont brillé à trois reprises. Auteur d’une belle saison, Gary Vairon qui disputait sa première finale s'est imposé en cadets légers. Un petit goût de revanche animait Eddy Martins au moment de disputer la finale en cadets lourds. En effet, après avoir perdu à ce même stade il y a deux ans, une blessure l'avait empêché de s'adjuger une victoire quasi certaine la saison dernière. Cette fois-ci, aucun couac ne viendra perturber la détermination du jeune jouteur. Troisième champion de France en juniors légers, Maxime Dubroca s’est un peu plus cherché mais aura finalement fait le bon choix en changeant de catégorie perdant par la même occasion quelques kilos. C’est logiquement qu’il s’impose en finale.

La recette de la victoire

Les trois titres de champions de France obtenus cette année, s'ajoutent à la longue liste de victoires enregistrées depuis la création du club. On pense notamment à Marcel Eydan et Louis Vallin, champions emblématiques de joutes, sans oublier Joseph Gallardo, dirigeant à qui Maurice Vairon a dédié la 2ème Coupe de France. Quelle est la recette qui permet aux sauveteurs de Givors de se maintenir au plus haut niveau ? A cette interrogation, l’entraîneur givordin met en avant l’état d’esprit qui règne au sein du club.

Un environnement familial au sens propre (10 jouteurs font partie de la même famille) comme au figuré. L’entraide et la cohésion sont en effet placées au coeur des préoccupations de la direction. Ce premier élément d’explication n'est évidemment pas la seule raison.

Comme dans tout sport, la préparation est vitale dans les succès en compétition. “L’hiver, onfait beaucoup d’étirements. C’estessentiel, un bon jouteur doit avoirun centre de gravité le plus baspossible”, explique le coach. On imagine que les entraînements de cette année risquent d’être un peu plus corsés qu’à l’accoutumée. Le club espère remporter en effet, un triplé historique en Coupe de France.

Les ambassadeurs du tri sur le terrain

Soucieuse de maintenir une bonne qualité de vie pour ses administrés, la ville a mis en place en 2010 les postes d’ambassadeurs du tri. Ces postes qui viennent d’être reconduits, seront occupés par deux Givordines qui connaissent bien la ville. Cette brigade ira à la rencontre des habitants afin de les informer sur le tri sélectif et aura également pour mission de sensibiliser les riverains sur le maintien de la propreté sur leur quartier par l’utilisation des déchèteries. Le cas échéant, ces ambassadeurs constateront les dysfonctionnements, en détermineront la cause ou l’auteur et rechercheront des solutions de régulation avec les mauvais trieurs. “C’est une communicationde proximité indispensable pour l’installation et la pérennisationde la collecte sélective des déchets ménagers et ainsi pour la lutte desdépôts sauvages d’ordures ménagères”, explique Abdé Doudou, directeur de la démocratie participative et du développement durable de la ville. Les ambassadeurs du tri interviennent également au sein des établissements scolaires par le biais d’ateliers sur le tri sélectif et participent aux diverses actions menées par la municipalité en faveur du développement durable.

Dernière ligne droite pour la carte T
Dernière ligne droite pour la carte T

La pétition lancée par la municipalité concernant la construction d’un parking à la gare de Givors-ville a rencontré un franc succès.

Les Givordins et les habitants du sud du département ont largement répondu à l’appel lancé par la mairie de Givors concernant la construction d’un parking en surface puis en ouvrage à la gare de Givors-ville et la construction d’une gare routière. Un résultat qui conforte les élus sur le besoin urgent d’entamer des travaux dans la gare qui est amené à devenir un pôle intermodal régional. Le département compte notamment ouvrir 6 nouvelles lignes cadencées reliant Givors aux villes du sud du département. Le métro va être interconnecté à la ligne Givors-Perrache. De ce point de vue, il n’est pas surprenant de constater que les habitants des communes voisines ont été sensibles de la même manière que les Givordins. Ils représentent quasiment 50% des signataires. Ils étaient d’ailleurs nombreux à faire part de leur ras-le-bol et de leur adhésion à l’initiative de la mairie lors des journées où Martial Passi, maire de Givors et conseiller général du Rhône ainsi que d’autres élus se sont rendus à la gare pour sensibiliser les usagers à cette pétition.

Quand se garer devient une épreuve

Pas besoin de calculatrice pour se rendre compte du problème.

Chaque jour, 500 usagers des TER stationnent autour de la gare alors que 700 véhicules sont comptabilisés. L’équation conduit inéluctablement à de gros problèmes de stationnement. Le maire de Givors avait fait une demande de construction d’un parking à étages, comme cela se fait dans d’autres communes, auprès de Réseau ferré de France (RFF) et de la région, sans succès, car la solution est jugée trop coûteuse. La réunion qui s’est tenue au siège du Grand Lyon à la demande de Martial Passi a abouti sur une issue plus positive puisque le projet de construction d’un parking à la gare de Givors-ville, devrait être piloté par le Grand Lyon. Le succès rencontré par la pétition vient conforter les avancées déjà acquises sur ce projet.

Remise de la pétition à RFF

Parmi les rendez-vous importants concernant ce dossier, celui du jeudi 15 décembre marque une étape importante. Ce jour-là Martial Passi conduira une délégation pour porter les signatures récoltées à la direction régionale de RFF à Lyon. “Il reste beaucoupà faire pour répondre auxbesoins de déplacement et anticiperl’avenir en préservant notrecadre de vie et le bien vivre dansnotre ville” écrit Martial Passi, dans une lettre adressée aux Givordins. A ce titre, le développement et le réaménagement de la gare de Givors ville est un point essentiel puisqu’elle connaît un essor de fréquentation d’environ 10% par an ces dernières années.

Conflit social
Conflit social

Vendredi 27 janvier, les agents du Pôle Emploi de Givors étaient en grève. Ils dénoncent une situation qui devient « insupportable ».
 
 Avec 1000 nouveaux chômeurs par jour en 2011 sur toute la France, Givors n’est pas épargnée. Les besoins augmentent, mais pas le nombre d’agents, qui se retrouvent avec des portefeuilles de 200 dossiers de demandeur d’emploi chacun. Et depuis plusieurs mois, huit agents absents, dont deux en très longue maladie, ne sont pas remplacés. Résultat, le suivi et l’aide au retour à l’emploi font défaut. Les agents sont victime d’agressions verbales quasi quotidiennes, car les demandeurs d’emploi se sentent abandonnés. « On ne peut plus recevoir les demandeurs d’emploi régulièrement, on nous impose d’organiser des rendez-vous de groupe avec vingt personnes, vous imaginez, c’est surréaliste » explique Sylvie Bennistat, déléguée CGT du personnel de Pôle Emploi de Givors. 

Les RASED, Réseaux d’Aide Spécialisée aux Élèves en Difficulté, deviennent une espèce en voie de disparition. Les ateliers relais seront aussi bientôt supprimés.
Les RASED, Réseaux d’Aide Spécialisée aux Élèves en Difficulté, deviennent une espèce en voie de disparition. Les ateliers relais seront aussi bientôt supprimés.

Des économies sur le dos des écoliers

Depuis 2008, le nombre de professionnels spécialisés appartenant aux RASED diminue. Les conséquences sont lourdes : 250 000 enfants, dans une situation d’échec scolaire, ne seront plus encadrés. Et l’aide personnalisée, que fournissent aujourd’hui, les enseignants, une ou deux heures par semaine, ne suffira pas. Les RASED sont un réseau de professeurs des écoles spécialisés, de rééducateurs et de psychologues scolaires. Ces trois corps de métier interviennent auprès d’un enfant, si nécessaire. A Givors, 20 % des élèves du primaire bénéficient d’un RASED. Mais avec la nouvelle carte scolaire, dès la rentrée 2012, ce sont entre 1200 et 3000 postes qui seront supprimés sur toute la France. La ville de Givors, avec dix RASED, n’échappera pas à la règle. Selon Franck Bacconnier, maître d’adaptation sur différents établissements scolaires de Givors, « c’est une hécatombe, on veut notre peau, si ces enfants ne sont plus suivis, ils décrocheront du système scolaire et seront abandonnés à leurs difficultés sociales ». Dominique Vrinat, rééducatrice, est aussi inquiète : « au-delà du décrochage scolaire, c’est la marginalisation qui menace ces enfants ».

 Une atteinte à l’égalité des chances.

Un professeur des écoles, dans une classe de 25 élèves, n’a ni les moyens ni la formation de suivre les enfants au cas par cas. Quand l’un d’entre eux présente des difficultés dans l’apprentissage ou le comportement, sur demande de l’enseignant, il est pris en charge par le RASED. Manque de confiance en lui, manque de repère, « un enfant trimballe à l’école, les problèmes d’emploi et de logement de ses parents. Il n’arrive plus à faire le tri, sa tête est prise ailleurs » nous explique la psychologue scolaire Céline Lequin. Le trio tente de redonner l’envie d’apprendre à des enfants qui sont bien souvent au cœur de difficultés familiales, ou qui ne rentrent tout simplement pas dans le moule du système scolaire. « Beaucoup d’enfants sont en situation de stress, soit ils développent une phobie scolaire et se rendent malade, vomissent, soient ils deviennent extrêmement agités ». Aujourd’hui, les RASED de Givors et du Rhône sont dans l’attente d’une décision du recteur d’académie d’ici mars prochain. En attendant, les élus de la municipalité de Givors sont derrière eux, « les RASED sont garants d’un véritable service public de l’éducation, ils participent à l’école de l’égalité des chances, s’ils sont supprimés, ce sera une vraie dégradation » a déclaré Christiane Charnay, première adjointe.

Et cette école républicaine n’est vraiment pas épargnée. Les ateliers relais, dédiés eux, aux collégiens en difficultés, devraient fermer cette année. Ce qui signifie que huit animateurs, intervenants dans les ateliers relais du département, devront très bientôt s’inscrire au pôle emploi.

INFO : deux pétitions que vous pouvez signer sont disponibles aux adresses suivantes :

http://rased-en-lutte.net/

http://www.mesopinions.com/Atelier-relais-en-danger-petition-petitions-7c0dbc35d31d6cdf05ddf046c149d1a1.html

Inauguration Total
Inauguration Total

Le 3 décembre dernier, sur le site du Port Pétrolier, a été inaugurée la nouvelle Unité de Production de Carburants spéciaux (UPC) en présence du directeur général de Total ACS et du Maire de Givors. Cet investissement réalisé sur Givors va permettre la refonte et la réorganisation du centre de recherche de Solaize qui assurait, jusqu'à présent, une partie significative de la production de Total ACS.

C'est donc un site économique d'excellence qui favorisera le développement local.

Carrefour des Fainéants
Carrefour des Fainéants

Le 15 février sera donné le coup d'envoi des travaux sur le carrefour. L'actuel plan de circulation sera remplacé par un double carrefour à sens giratoire sans feux apportant ainsi une plus grande fluidité à la circulation. La traversée des piétons au niveau de la poste sera également sécurisée par la réalisation d'un plateau surélevé. Moins d'embouteillages, plus de sécurité et meilleure lisibilité de l'entrée de la ville, tels seront les avantages de ce nouveau carrefour.

En 2010, Givors vous simplifie la ville
En 2010, Givors vous simplifie la ville

Depuis le 4 janvier dernier, les horaires et les conditions d'accueil en mairie, ont été entièrement revus et améliorés. Un seul numéro 04.72.49.18.18 permet dorénavant aux services municipaux de mieux répondre aux demandes des Givordins.

En composant ce numéro, l'administré accède à une plate-forme où un agent de la mairie enregistre ses coordonnées et sa demande sur un logiciel spécialisé. La plate-forme pourra également transférer un appel vers le bon technicien municipal.

Traçabilité et efficacité seront ainsi améliorées.

Montgelas maître de son destin
Montgelas maître de son destin

Le jeudi 14 janvier, Martial Passi, maire de Givors et Président du Conseil d'Administration, et Serge Malacchina, directeur du Centre Hospitalier de Montgelas, présentaient leurs voeux aux personnels actifs et retraités. L'occasion pour le maire de Givors de rappeler qu'en 2010 "cet établissement allait poursuivre sa modernisation entamée depuis maintenant 3 ans".

Une année 2010 qui sera très probablement placée sous le signe d'un fort dynamisme conséquent, notamment en matière d'activité, à l'image de son service de maternité qui vient de réaliser un record incroyable, avec plus de 800 naissances en 2009.

Ca bouge dans les lycées givordins...
Ca bouge dans les lycées givordins...

Nouvelles sections et réforme de la filière professionnelle. De manière à répondre au mieux à l'évolution du monde du travail, les lycées de la commune ne cessent d'adapter leurs formations à la réalité. Depuis septembre 2009, le Lycée Professionnel D. Casanova et la cité scolaire Aragon-Picasso proposent ainsi de nouvelles sections.

Parallèlement à ces nouveautés, ces établissements doivent faire face à la mise en place de la réforme de l'enseignement professionnel. Un défi pas facile à réaliser, qui à ce jour, est loin de faire l'unanimité dans le monde enseignant.

Ouverture des étangs de Courtenay et Arandon
Ouverture des étangs de Courtenay et Arandon

Le samedi 13 mars, c'est l'ouverture de la pêche !

A une heure de Lyon, dans le département de l'Isère, en bordure de la nationale 75, se trouve l'ensemble de loisirs de plein air de Courtenay et Arandon.

Ce site naturel de 42 hectares est ouvert à tous pour la promenade, le pique-nique, l'observation de la nature et en particulier des oiseaux.

Il comporte aussi trois étangs ouverts à la pêche pour les habitants des communes de Bron, Givors, Pierre-Bénite, Vaulx en Velin et Vénissieux regroupées dans le Syndicat Intercommunal pour les Vacances et les Loisirs (SIVaL) propriétaire de cet ensemble.

Un empoissonnement de plus de 4 tonnes en carpes, brochets a été réalisé.

Les cartes de pêche pour toute la saison et les droits à la journée sont vendus sur place.

Toutes les informations sont tenues à votre disposition dans les mairies des communes membres du syndicat.

Un concours de pêche du plus gros poisson (carpe, brochet, jeune pêcheur) est ouvert toute la saison.

Le foyer ADOMA fait enfin peau neuve
Le foyer ADOMA fait enfin peau neuve

Afin de répondre aux besoins de ses locataires, le foyer ADOMA (ex Sonacotra) entamera dès le mois de septembre une rénovation lourde du bâti actuel.

Construit en 1968, ce foyer abrite actuellement 85 travailleurs migrants et 84 demandeurs d'asile.

La ville de Givors se mobilise depuis plusieurs décennies, aux côtés des résidents, sur l'urgence d'entreprendre des travaux de rénovation.

En janvier dernier, Martial Passi, maire de Givors et Ali Sémari, élu chargé de la construction et de la valorisation du patrimoine communal, ont pu découvrir une unité de vie prototype, soit un étage regroupant 6 chambres de 9m² et une de 15m², autour de lieux communs que sont la cuisine, les douches et les sanitaires.

Une rénovation qui offrira ainsi aux résidents un cadre de vie amélioré.

La Place des grands hommes
La Place des grands hommes

Le 5 mars dernier, la cérémonie Manouchian a donné l'occasion pour la municipalité d'honorer la mémoire de Sarkis Tchoulfian en baptisant un square en son nom.

Le square situé à l'entrée du parc Normandie Niemen, à quelques mètres de la stèle Missak Manouchian, porte désormais le nom du fondateur de la communauté arménienne de Givors-Chasse disparu l'an dernier.

Un double hommage où de nombreuses personnalités politiques étaient présentes : les maires de Chasse sur Rhône, Givors et Vienne, ainsi que des présidents d'association, sans oublier la famille et amis de Sarkis Tchoulfian.

La cérémonie s'est terminée par la projection du film "l'armée du crime" de Robert Guédiguian.

12 avril - 24 avril : Maison du Fleuve Rhône application/pdf programme Maison du Fleuve Rhône_avril 2010.pdf 171,56 kB

Belle réussite du City Raid Andros
Belle réussite du City Raid Andros

La Citoyenneté en s'amusant.

On peut affirmer, sans se tromper, que la 4ème édition du city raid Andros de Givors a connu une belle réussite. 120 enfants répartis en 18 équipes ont arpenté les quatre coins de la ville (commissariat, services municipaux, antenne des vernes, maison de la justice et du droit...)

Au final, quatre équipes ont remporté le droit de participer à la finale nationale les 15 et 16 juin à Paris.

Aménagement de la rue Colonel Fabien
Aménagement de la rue Colonel Fabien

Les automobilistes qui prennent la bretelle d’entrée de l’A47 au niveau de la place Colonel Fabien ont sans doute remarqué un panneau indiquant que des travaux sont actuellement en cours et ce, jusqu’au 15 juillet. En effet, le Grand Lyon est en train d’aménager la place avec la réfection de l’enrobé, le traçage au sol des places de stationnement avec la création d’une place pour personnes handicapées ainsi que la sécurisation de la traversée piétonne au niveau de la bretelle d’accès à l’A47. La rue reliant la place Colonel Fabien à l’avenue Leclerc sera mise en sens unique avec possibilité de stationner, légalement, le long des deux chaussées. De plus, un plateau traversant sera mis en place pour sécuriser la traversée des piétons.

A terme, la place du Colonel Fabien gagnera en accessibilité, en sécurité et offrira un environnement plus agréable aux piétons comme aux automobilistes.

Deux nouveaux conseillers au service de la population
Boris Miachon-Debard

État-civil :

Boris Miachon-Debard,

né le 30 octobre 1989 à Givors

Profession :

Étudiant en 3ème année de Sciences Politiques à Lyon III 

Militantisme politique :

Responsable national et fédéral de l’Union des Étudiants Communistes

Nomination :

Conseiller municipal 

“Givors est une ville solidaire avecune histoire industrielle importante et donc avec des difficultés sociales et économiques que cela implique. La municipalité travaille depuis des décennies pour améliorer les conditions de vie de ses administrés et s’est dotée, par exemple, de nombreux établissements sociaux et culturels en particulier à destination des jeunes. La jeunesse, qui par ces temps de crise, se retrouve désœuvrée et en situation précaire pour la plupart. En France, le taux de chômage des jeunes atteint 25 % et leur donner du travail devient une priorité à laquelle la ville doit s’atteler malgré la baisse des subventions de l’Etat aux collectivités locales. Givors dispose de bons établissements scolaires comme Aragon-Picasso qui dispensent une formation de qualité, raison de plus pour offrir aux jeunes des postes à la hauteur de leurs qualifications. Ainsi, je pense qu’avec l’appui de la population, la municipalité doit continuer son travail de résistance locale face à la politique nationale.”

État-civil :

Sylvie Bonci,

née le 18 mars 1969 à Givors

 Profession :

Enseignante en langues étrangères

 Implication associative :

Animatrice de “Let’s Play”

association pour l’apprentissage de l’anglais aux enfants. Intervenante en anglais à la MJC

 Nomination :

Conseillère municipale chargée de la petite enfance

“Givors est la ville qui  m’a vu naître et grandir et, par conséquent, une ville que je connais très bien. Je la trouve très intéressante par rapport à sa mixité et sa diversité qui constituent sa véritable richesse. Par ailleurs, c’est une ville qui possède un réel potentiel malgré certains défis qui restent à relever comme par exemple, redynamiser le commerce du centre ville pour lui rendre son animation d’antan. Pour avoir vécu 13 ans en Ecosse, je vous affirme que Givors est une ville où il fait bon vivre grâce à la municipalité qui ne cesse d’améliorer la vie quotidienne des Givordins.

Je suis ravie d’intégrer le conseil municipal et d’accomplir ainsi un acte citoyen qui sera pour moi une précieuse source d’apprentissage dans différents domaines. Je suis en charge de la petite enfance et j’ai donc repris les dossiers en cours comme celui du Pôle petite enfance avec le relais d’assistantes maternelles. Ce sont des projets très intéressants et variés qui me permettent de rencontrer des partenaires sociaux impliqués et compétents. Autre dossier important à traiter : les ateliers périscolaires.”

Sylvie Bonci
Santé - Déléguée Rhône-Alpes pour l’association “ensemble contre la sclérose en plaques”, Valérie Jimenez souhaite sensibiliser le public et ainsi aider les malades à rester autonomes.
Santé - Déléguée Rhône-Alpes pour l’association “ensemble contre la sclérose en plaques”, Valérie Jimenez souhaite sensibiliser le public et ainsi aider les malades à rester autonomes.

Combattre la sclérose en plaques

Elle s’appelle Valérie Jimenez, elle a 44 ans et souffre d’une sclérose en plaques depuis deux ans. Deux longues années durant lesquelles la fatigue, les troubles de la vision et de la motricité, les fourmillements et les faiblesses musculaires ont bouleversé sa vie. Valérie a dû quitter son poste de secrétaire, abandonner ses activités sportives et fréquente dorénavant les hôpitaux et les spécialistes, en particulier lors de poussées qui la paralyse du bassin jusqu’aux pieds. C’est la dure réalité des personnes obligées de vivre au quotidien avec cette maladie et qui doivent réorganiser leur vie et adapter leurs activités à leur handicap. Malgré sa souffrance, Valérie a décidé de combattre ce mal et de rejoindre les rangs de l’association “ensemble contre la sclérose en plaques” présidée par Valérie Rouleau. Cette association a pour but de soutenir les personnes atteintes de ce mal en les aidant dans leur quotidien, en leur apportant un réconfort moral ou financier pour les plus démunis. Achat de fauteuil roulant, aménagement du domicile, sorties, l’association apporte un peu d’espoir à tous ceux qui ont baissé les bras et sombrent petit à petit dans la dépression.

Organiser la lutte contre la maladie

Valérie arbore fièrement sa carte de déléguée bénévole de l’association qu’elle présente à chaque fois qu’elle va collecter des fonds auprès de particuliers, entreprises et commerçants de la région. Par le biais de différentes manifestations comme la vente de peluches ou à l’instar des concerts de Rosny sous bois le 13 novembre et d’Antony le 27 novembre, une partie des bénéfices récoltés financera la recherche et l’autre sera dédiée à l’aide au quotidien. Certes, l’argent est le nerf de la guerre, mais Valérie offre également une écoute bienveillante aux malades qui désirent rompre leur solitude et qui, contrairement à elle, n’ont pas la chance d’être entourés par une famille aimante. C’est donc un travail de longue haleine qui requière de nombreux bénévoles qui font pour l’instant cruellement défaut. “Nous sommes à la recherche de fonds, mais également de bénévoles disponibles pour donner de leur temps et apporter un soutien moral aux malades isolés. Alors, n’hésitez pas à me contacter !”, insiste Valérie Jimenez.

Valérie Jimenez

Tél. : 04 72 24 10 34 ou 06 61 91 59 66

mvja.jimenez@orange.fr

www.ensemble-contre-la-sep.fr

Association contre la sclérose en plaques

1, rue du Nord 92160 - Antony

Médiathèque, destination multimédia
Médiathèque, destination multimédia

Un espace multimédia est à disposition du public depuis octobre dernier à la médiathèque de Givors.

Ce lieu dédié aux nouvelles technologies a été officiellement inauguré par le personnel de la médiathèque en présence du maire Martial Passi ainsi que Solange Formengo, l’élue en charge de la culture.

Composé de quatre postes informatiques, une imprimante couleur et d’un scanner, cet espace permet de faire des recherches sur le Net, mais également de créer ses documents bureautiques, le tout sous l’œil attentif d’un employé de la médiathèque qui encadre l’activité et assiste les utilisateurs en cas de besoin. Depuis sa mise en service, une centaine de personnes a utilisé cet espace dont certains sont devenus des habitués.

« Cet espace rend un véritable service public à la population car il représente une ouverture à la culture et un accès plus attractif à la lecture », a déclaré Solange Formengo. 

Centre Hospitalier de Montgelas
Centre Hospitalier de Montgelas

Une nouvelle consultation de l'obésité

L’hôpital de Montgelas vient de mettre en place une consultation multidisciplinaire de l’obésité. Associant les compétences d’un chirurgien de l’obésité, d’un nutritionniste endocrinologue, d’un psychiatre et de trois diététiciennnes, les rendez vous peuvent être programmés rapidement au 04 78 07 33 70.

A l’heure où la prévention de l’obésité est une grande cause nationale de santé publique, il était normal que le Centre Hospitalier de Givors décide d’assurer cette mission de service public en lien avec les autres acteurs de santé.

Et un nouveau médecin en pneumologie

 Le docteur M. Marcu vient de rejoindre le Centre Hospitalier. Après près de 3 ans d’exercice au Centre Hospitalier Lyon Sud, le pneumologue rejoint à temps complet Montgelas.

Afin d’améliorer la qualité de prise en charge des patients, des lits spécialisés de pneumologie sont situés dans le service de médecine. Les patients souffrant d’une cause pneumologique (asthme, pneumopathie, insuffisance respiratoire chronique, suspicion de pathologie tumorale, décompensation BPCO…) peuvent être directement pris en charge dans des délais très courts tant en hospitalisation qu’en consultation (numéro des consultations : 04.78.07.30.80).

Nul doute qu’en cette période hivernale, nombreux peuvent être les personnes concernées comme le savent les médecins généralistes.

Des rencontres citoyennes pour améliorer la ville
Des rencontres citoyennes pour améliorer la ville

Habitants et élus se retrouvent ainsi comme chaque année à cette même période, pour évoquer les problématiques de leur quartier : voirie, circulation, stationnement, problèmes de voisinage, propreté, citoyenneté… Rien n’échappe aux Givordins qui trouvent des interlocuteurs attentifs en la personne des élus de quartiers, des responsables des services de la ville et des représentants des différents services publics.

Depuis 2009, Christian Réale, adjoint en charge de la démocratie participative, et les élus de la majorité municipale avaient souhaité apporter une nouvelle impulsion à la concertation et à la démocratie participative. Grâce au travail mené en partenariat avec les habitants ressource, un bon nombre de préoccupations liées à la vie quotidienne est dorénavant traité en comité de quartier.

Nouvelle thématique : la mobilité éco-responsable

La propreté, l’environnement et le développement durable abordés lors des derniers rendez-vous de la ville trouvent leur prolongation dans cette nouvelle thématique de la mobilité éco-responsable. Selon Abdé Doudou, directeur du service démocratie participative et développement durable, “l’émergencede ce thème s’appuie surles constats effectués par les habitantsressources, sur les usagesdes Givordins et sur leur façond’appréhender leur ville dans leursdéplacements”. Un sujet qui a bien évidemment trouvé son écho à la réunion de Canal, un quartier qui, aux heures de pointe, est asphyxié par les embouteillages.

La place de la voiture dans la ville est donc une réelle problématique et commune à de nombreux quartiers. Comme à Bans, où certaines mamans avouent que dans la rue Gabriel Péri, “nous sommesbien plus en sécurité dans nosvoitures, qu’à pied”. Pour limiter ce flux de véhicules, certains parents et l’équipe enseignante ont décidé de mettre prochainement en place un pédibus, avec le Grand Lyon et la ville. Une action des plus concrètes qui est l’occasion d’adopter une démarche éco-citoyenne et responsable, qui pourrait être étendue à d’autres quartiers.

Vitesse et incivilité : des préoccupations du quotidien

Vitesse excessive des automobilistes, irrespect du code de la route, insécurité en tous genres, ont également tenu le devant de la scène de ces dix-neuvième rendez- vous de la ville.

Toutes les questions ou sollicitations feront l’objet d’une attention particulière au cours des comités de quartier, qui devraient avoir lieu d’ici le printemps prochain.

La joute, mémoire vivante de Givors
La joute, mémoire vivante de Givors

Dans le cadre du dispositif “culture et santé”, la Maison du fleuve Rhône et l’hôpital de Montgelas réitèrent leur collaboration.

Fort du succès de “Fleuve buissonnier” l’an dernier, l’établissement de santé et la Maison du fleuve Rhône renouvellent leur partenariat pour 2011 avec “Joutons ensemble”. Ce nouveau projet s’adresse aux anciens de la mémoire givordine pour qui la vie locale était fortement marquée par le fleuve Rhône. Ce sont donc les résidents de Bertholon Mourier et du service gériatrie de Montgelas qui devront faire ressurgir leurs souvenirs personnels d’antan autour de la joute, tant sur le plan sportif que festif. “Joutons ensemble” s’étale sur 3 mois (de mai à juillet) et se compose de 4 étapes qui inciteront les patients à vivre le projet comme s’ils allaient suivre une préparation à un tournoi de joute : le recrutement, l’entraînement, le tournoi et la victoire.

Projet ouvert à tous, les membres du personnel soignant et les visiteurs seront également les bienvenus et pourront au choix faire partie, soit du public éphémère (simples spectateurs ou qui ne souhaitent pas s’engager sur la durée du projet), soit du noyau dur, principalement constitué de patients en long et moyen séjour (qui suivront toute l’évolution du projet). “Une dizaine de personnesdevrait constituer ce noyau dur,qui grâce à ce projet pourront réactiverleur mémoire tout en laissantplace à l’imaginaire et rompre ainsiavec leur quotidien”, précise Caroline Monarque-Favard, médecin gériatrie à Berthelon Mourier.

Les différentes étapes du projet

“Durant le mois de mai pour l’étape recrutement, je serai déguisée en jouteur et j’irai à la rencontre des patients dans leur chambre afin de leur expliquer le projet, leur remettre une affiche et échanger autour de la joute”, explique Véronique Langby, médiatrice culturelle à la MDFR à l’origine du projet. A partir du mois de juin, l’étape “entraînement” rentrera en action avec la projection de films et la création de groupes de discussion et d’échange avec une question posée aux participants : s’ils étaient jouteurs, à quelle position et à quelle époque auraient-ils aimé jouer ? Ensuite, “le tournoi” donnera lieu à une rencontre et des échanges entre jouteurs de Givors et patients avec prise de photos souvenirs. “Joutons ensemble” se terminera par un bal de clôture animé par la Barquette de Givors.

“C’est un projet de 11 000 euros, subventionné par le dispositif “culture et santé” à hauteur de 5 000 euros et qui nous l’espérons remportera autant de succès que le précédent”, conclut Jacques Weber, directeur adjoint de l’hôpital de Montgelas. A terme, ces deux projets devraient être prolongés par le biais d’une publication, sous forme d’album co-écrit par les deux partenaires.

Une chaine de solidarité numérique durable
Une chaine de solidarité numérique durable

Le projet “ordinateurs solidaires” a été mis en place en mars 2010 par la M@ison de Grigny en partenariat avec différent acteurs locaux.

Le développement durable et la solidarité sont les deux moteurs de ce projet destiné à donner une seconde vie au parc informatique des sociétés et des collectivités en les proposant, à moindre coût, à des particuliers ou à des structures associatives. Il faut savoir que le parc informatique est renouvelé en moyenne tous les 2 ans, ce qui représente 2,5 millions d’ordinateurs mis au rebus chaque année, dont 50% sont encore en bon état de marche. C’est donc un gaspillage généralisé et un danger pour l’environnement puisque ces machines contiennent des substances polluantes (plomb, métaux lourds) et donc dangereuses pour la terre et les nappes phréatiques.

Ainsi, le projet “ordinateurs solidaires” permet aux donateurs de céder leurs ordinateurs usagés qui seront ensuite confiés à des reconditionneurs, en majorité des organismes appartenant au secteur de l’Economie Sociale Solidaire (ESS) employant des personnes peu qualifiées ou en réinsertion sociale. Une fois reconditionné (réparé, disque dur reformaté et nouveaux logiciels installés), le matériel est soit cédé gratuitement, soit vendu pour une somme modique à des bénéficiaires n’ayant pas accès à cette technologie pour des raisons économiques : particuliers défavorisés, associations, écoles, centres socioculturels.

Des acteurs fortement impliqués

Financé principalement par la région Rhône-Alpes et le Grand Lyon, ce projet est piloté par la M@ison de Grigny qui coordonne le dispositif ordinateurs solidaires sur la région Rhône-Alpes en gérant le maillage de tous les acteurs : des donateurs au porteurs de projets en passant par des reconditionneurs et les entreprises  facilitatrices. Ces dernières s’engagent à promouvoir la mise en oeuvre de la chaîne de solidarité, un engagement qu’ont accepté les sociétés Global SI et SDnet adhérentes à GGR. “Cettedémarche solidaire combiné àl’aspect développement durablereprésente les valeurs que défendla M@ison et c’était donc une évidencede répondre à l’appel deprojet “Ordi 2.0” lancé par l’Etat.

Par ailleurs, nous avions déjà mené une opération similaire sur le territoire en 2007 en collaboration avec l’Agence mondiale de la solidarité numérique”, explique Djemma Bousri, coordinatrice informatique à la M@ison de Grigny.

De son côté la ville de Givors effectue déjà des dons de matériel informatique aux écoles de la ville et aux associations et pourrait à l’avenir compter parmi les donateurs d’“ordinateurs solidaires”.

La solidarité avance

Un an après, le résultat est positif : environ 2000 ordinateurs ont été collectés auprès de grands groupes comme Sanofi Pasteur ou encore la Bibliothèque nationale de France. Une quinzaine de reconditionneurs a été labellisée “Ordinateurs solidaires”, ce qui a permis de satisfaire une cinquante de projets, soit 400 ordinateurs redistribués à des écoles ou des associations. Afin de définir les modalités de ce système, le comité de pilotage a rédigé une charte qui s’articule autour des axes fondateurs : le respect de l’environnement, la création de nouveaux emplois d’insertion et la lutte contre la fracture numérique.

A présent, l’avenir du projet “ordinateurs solidaires” repose sur la générosité et la prise de conscience des donateurs qui font vivre cette chaîne de la solidarité.

Tir à l’arc : Deux Givordins champions du Rhône
Tir à l’arc : Deux Givordins champions du Rhône

En mai dernier, l’association du tir à l’arc Givors-sud organisait les championnats du Rhône de tir en campagne.

Une compétition qui s’est donc déroulée en pleine nature, à la Rama, et pour laquelle de nombreux participants de différents clubs régionaux s’étaient inscrits.

Sur la ligne de départ, deux Givordins, qui ont tous deux fini champions du Rhône dans leur catégorie respective. Il s’agit de Thomas Cloarec (minime) en arc classique et de Bernadette Valluy (sénior vétéran) en arc nu ou “Bare Bow”. Bravo à eux !

Le tir à l’arc est une activité sportive relativement méconnue. C’est pourquoi cette association givordine entend bien poursuivre son travail de sensibilisation, notamment auprès des plus jeunes, dans les établissements scolaires de la ville.

Refuser le déni de justice
Refuser le déni de justice

Depuis 2009, l’association des anciens verriers de BSN s’est engagée dans une bataille pour la reconnaissance et le suivi des maladies d’origine professionnelle. Rencontre avec Christian Cervantes, vice-président de l’association des anciens verriers, et Laurent Gonon, coordinateur du dossier.

Quelle est l’origine de votre action ?

L’association des anciens verriers a été créée en 2003 et s’est progressivement transformée en lieu de rencontre et d’échange entre ouvriers de la verrerie. C’est ainsi que nous avons eu connaissance des maladies et des décès des anciens collègues exposés à des substances toxiques durant des décennies dans le cadre de leur travail. Nous avons donc mené notre enquête et le résultat est tombé comme un couperet. 645 questionnaires ont été envoyés et sur les 208 réponses exploitables, nous avons comptabilisé 127 personnes malades ou décédés. Alors, nous réclamons la reconnaissance des droits des anciens verriers mais également ceux des ouvriers en activité.

Quelles sont vos revendications ?

Elles sont claires : nous voulons que BSN Glasspack, repris par OI Manufacturing, nous délivre les attestations individuelles d’exposition aux risques comme l’y oblige le code du travail.

Ces attestations sont indispensables pour la constitution des dossiers de reconnaissance en maladie professionnelle et pour les demandes de suivi médical post-professionnel. Il règne une certaine opacité sur ce dossier : puisque la pollution du sol de l’ancienne verrerie est avérée et déclarée nocive pour la santé, et que l’AGEMETRA* a reconnu que les ouvriers avaient été exposés à des produits dangereux à leur poste de travail, alors pourquoi la CRRMP* ne retient-elle pas le lien direct et essentiel entre la maladie et l’activité professionnelle ? Sans doute parce que les enjeux financiers seraient colossaux si notre dossier aboutissait.

Vous avez alerté l’opinion publique et demandé l’appui de personnalités politiques, quelles sont les avancées de votre dossier ?

Effectivement, nous avons sollicité les médias afin de diffuser largement notre lutte pour le droit à la vie. Nous avons pour objectif non seulement de sensibiliser l’opinion publique, mais aussi d’informer tous les ouvriers des verreries françaises de rester vigilants sur leurs conditions de travail et de faire valoir leurs droits le cas échéant. Nous remercions Martial Passi, maire de Givors, René Balme, maire de Grigny,

ainsi que le maire de St Maurice en Dargoire, le sénateur Guy Fischer et le député du Rhône André Gérin d’être intervenus en notre faveur auprès des instances gouvernementales. Grâce à cela, nous avons enfin pu obtenir un entretien avec le directeur général de la CARSAT* Rhône- Alpes dont la date reste encore à fixer.

A l’heure actuelle, quelles sont les actions juridiques engagées ?

Depuis le début, nous nous heurtons à un déni unanime et injuste. Nous avons donc déposé une plainte au pénal, entre les mains du Doyen des juges d’instruction avec constitution de partie civile. Un juge d’instruction a été désigné et l’affaire suit son cours.

* AGEMETRA : Service de santé au travail

* CRRMP : Comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles

* CARSAT : Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail

La Maison des sports dans les temps de passage
La Maison des sports dans les temps de passage

La construction de la Maison des sports devrait être achevée en fin d'année. Les clubs sportifs pourront s'y installer début 2012.

Projet emblématique du plan de mandat, la construction de la Maison des sports est en bonne voie et devrait être mise à la disposition des associations sportives au début de l’année 2012, comme cela était prévu. La peinture et le faux plafond ont été refaits, les portes remplacées, le club house du SOG Rugby rénové. A l’étage, les bureaux qui serviront au JSOG Foot, à l’Indépendante gymnastique, au SOG judo, au SOG basket et au SOG rugby sont en cours de construction. D’une superficie totale de 420 m2, l’étage disposera également d’une grande salle de réunion et d’un local réservé à l’Office municipal des sports (OMS). Enfin, le bâtiment aura une vue imprenable sur le stade de la Libération grâce à sa longue coursive.

“Ce projet me tient énormément à coeur, nous avons eu de nombreuses réunions et concertations avec les présidents, dirigeants de chaque club pour faire en sorte que chacun soit satisfait”, confie Jean-Jacques Routaboul, conseiller municipal chargé des sports.

Une avancée pour les clubs givordins

Des locaux qui commençaient à être vétustes et peu adaptés à la vie d'un club sportif, le constat des dirigeants du JSOG foot et du SOG basket montre la nécessité d'un projet tel que la Maison des sports. “Actuellement,nous avons un local dans un bâtiment relativementvieux qui n'est équipé, ni d’internet,ni d’un téléphone”, déplore Françoise Volta, présidente du SOG basket. Même état de fait du côté du JSOG foot : “jusqu'à présent,nous avions des locaux vieillissants. Ala Maison des sports, on disposera de locauxplus fonctionnels qui nous permettront derecevoir plus facilement nos différents partenaires”, se félicite Mohamed Souabeg, nouveau président du JSOG. Attrait de taille du nouvel équipement : une grande salle de réunion.

Elle servira aux différentes associations sportives et sera un lieu d’échanges. Une perspective qui est vue d’un bon oeil de la part des dirigeants, comme le rappelait Abdé Taiar, président du SOG judo : “la salle deréunion nous sera fort utile pour les réunionsde l'association de la ligue et du comité duRhône de judo qui regroupent entre 250 et300 clubs. En outre, la présence de plusieursclubs givordins sur un même lieu nous inciteraà intensifier nos bonnes relations voire à renouer des contacts”.

Une maison à l’image de la ville

Avec un budget d’1,2 million d'euros, la Maison des sports a pour vocation d'accueillir des publics et des utilisateurs différents afin de permettre une mutualisation des moyens. Comme il convient d’arranger une maison avec goût, les murs extérieurs seront peints des traditionnels couleurs de la ville à savoir le jaune et noir. En outre, la future Maison des sports sera baptisée du nom de l’ancien adjoint aux sports et président de l’Office municipal des sports, Joseph “Dédé” Rostaing. “Avec un outil comme celui-là, on n’apas d'autre choix que de progresser. La villede Givors a compris qu'il fallait soutenir sesclubs”, conclut Mohamed Souabeg.

Le CME mis à l’étude
Le CME mis à l’étude

8 jeunes étudiants givordins ont pu officiellement signer leur contrat municipal étudiant (CME) à la Maison du fleuve Rhône. Pour cette première, le maire et des élus étaient présents. Ce nouvel outil mis en place par la municipalité de Givors va permettre à des étudiants givordins, dont les ressources familiales sont modestes, de financer une partie des frais liés à la poursuite de leurs études supérieures grâce à une bourse allouée par la mairie. « C’est un projet expérimental. Dans un premier temps, on commence avec 8 contrats, j’espère que par la suite, on dégagera des moyens plus conséquents pour la rentrée 2012-2013. Je tiens à rappeler également que si cette bourse municipale a été mise en place, c’est parce qu’il y avait un réel besoin », déclare Nacer Khouatra, conseiller délégué à la jeunesse et à l’égalité des chances. Plusieurs critères ont été choisis pour déterminer celles et ceux qui peuvent bénéficier de cette bourse de 1000 euros. Parmi eux, avoir moins de 26 ans et disposer de revenus familiaux inférieurs à 22 000 euros par an sont des impératifs. Les étudiants seront suivis au cours de l’année et devront fournir des justificatifs qui prouvent leur assiduité dans leurs études. Il est également à noter que redoubler plus d’une fois sur l’ensemble de la formation suivie entraine une annulation de l’attribution de la bourse.

Un dispositif innovant

L’originalité de ce contrat réside dans le fait qu’en contrepartie de la bourse qui leur est versée, les étudiants doivent rendre service à la collectivité. Concrètement, cela se traduit par le fait d’intervenir 8 heures par mois au cours de l’année scolaire, dans un service municipal ou une association de la ville. Pour cette année, des étudiants aideront par exemple les bénévoles du Secours populaire dans leurs activités traditionnelles comme la distribution alimentaire ou l’accueil des bénéficiaires. D’autres pourront être associés aux actions de prévention santé conduites à destination des Givordins au sein du Centre communal d’action social. Martial Passi, maire de Givors a salué ce dispositif qui s’inscrit dans une démarche citoyenne : «  Bravo à Nacer Khouatra et aux services municipaux, qui se sont attachés à développer ce beau projet, concret et solidaire, au service de notre jeunesse givordine, et bon courage à nos 8 jeunes Givordines et Givordins pour leur scolarité au sein des universités et des écoles dans lesquelles ils vont évoluer ».

Martial Passi passe le relais
Martial Passi passe le relais

Élu en 2008 à la tête de la fédération des Epl, Martial Passi a, au cours du congrès de Tours qu’il a présidé, passé la main à son successeur.

Après trois années passées à la tête de la fédération des Entreprises publiques locales (Epl), c’est avec émotion que Martial Passi, maire de Givors et conseiller général du Rhône, a passé le relais au nouveau président Jean-Léonce Dupont, président du département du Calvados, vice-président du Sénat, dans le cadre de la présidence tournante*. La passation a eu lieu à Tours le 20 octobre dernier. Dans son discours, le maire de Givors et désormais président d’honneur de la fédération des Epl, a remercié l’ensemble de ses collaborateurs avec qui il a pu travailler au cours de son mandat. Elu en 2008, Martial Passi a pris les rênes de la fédération dans un contexte économique délicat secoué par la crise bancaires et le début des restrictions budgétaires en France, plus que jamais d’actualité. Dans ce contexte difficile, le défi pour l’ensemble des élus locaux pour maintenir des territoires prospères est d’autant plus lourd. Martial Passi, auprès de l’Assemblée Nationale, du Sénat et des ministres, a été décisive pour faire adopter un nouvel outil, la Spl, qui a pour vocation d’aider les communes, les départements et les régions à se développer.

Les Spl, premier outil de gestion depuis 1982

Créées par la loi du 28 mai 2010, les Spl sont des entreprises dont le capital est exclusivement détenu par les collectivités locales. “J’en suis convaincu, les Spl vontse développer et se positionnerrapidement comme des instrumentsmajeurs du partenariatpublic-public”, annonce Martial Passi. Une conviction confortée par les chiffres puisque aujourd’hui, 80% des 16 000 entreprises publiques locales européennes sont des Spl. Un succès retentissant qui donnera la possibilité aux élus locaux de disposer d’un nouvel outil de gestion près de 30 ans après les premières lois de décentralisation. Une innovation rendue possible grâce au travail conjointement mené par l’ensemble des acteurs de la fédération des Epl.

Rassembler au-delà des clivages

L’une des particularités de la fédération des Epl est qu’elle regroupe des élus de différents bords politiques qui au-delà de leur clivage politique traditionnel doivent travailler ensemble pour un intérêt commun, celui de leur territoire. La règle veut qu’une alternance politique de sa présidence soit respectée. Au moment des remerciements, le maire de Givors a salué l’ensemble des élus qui ont su travailler en bonne intelligence. “Cela nous permet de dépasser par le haut les barrières idéologiques, tout en respectant les légitimes différences qui nourrissent le débat en mutualisant les idées et les expériences”.

* Présidence tournante, tous les 3 ans, entre les principaux partis politiques français.

Mobilisation générale pour l’emploi
Mobilisation générale pour l’emploi

Occasion de rencontrer en direct les recruteurs, l’opération « dating emploi » a été renouvelée pour la 4ème fois le 29 novembre dernier.

Plusieurs C.V envoyés, peu de réponses reçues, c’est souvent le constat que font bon nombre de demandeurs d’emplois. Pour aider ceux qui ont du mal à obtenir des entretiens, le « dating emploi » qui se tient depuis 2007 sur la ville de Givors, permet à des entreprises qui recrutent et à des demandeurs d’emplois de se rencontrer au cours d’une journée. Pour cette 4ème édition, 24 entreprises réparties en 5 secteurs d’activités (service à la personne, bâtiment, industrie, logistique-transport et commerce-distribution), pôle emploi, le Plie (Plan local d’insertion par l’économie), la CCI (Chambre de commerce et d’industrie), la Mifiva (Mission intercommunale formation insertion vie active) ainsi que la mairie de Givors étaient présents. « Il s’agit d’une initiative cohérente et complémentaire du travail qui est fait au quotidien en matière d’emploi. L’avantage est de mettre tout le monde dans la même salle sur une journée », commente Martial Passi, maire de Givors, qui était présent avant le lancement du « dating emploi » en compagnie de Christian Réale, adjoint chargé de la politique de la ville et de la démocratie locale, d’Azélia Colombier Mekherbeche, conseillère municipale ainsi que des représentants de la préfecture, de la région et du Grand Lyon. L’opération est en effet cofinancée par la ville de Givors, le Grand Lyon , la région représentée par Christiane Puthod, conseillère régionale déléguée à l’emploi et Thérèse Corrompt, conseillère régionale et maire de Condrieu et la Maison de l’emploi et des services publics Rhône Sud qui s’engagent tous dans l’insertion et la lutte contre les discriminations dans le monde du travail. « Il y a une récurrence de la problématique emploi et une nécessité de s’inscrire en permanence dans la lutte contre le chômage », déclare Christian Réale.

Cibler les publics en difficulté

Trouver un emploi peut s’avérer être un vrai parcours du combattant, surtout pour certaines catégories socioprofessionnelles qui sont plus durement touchées par le chômage. « Le dating emploi est un outil pour lutter contre les discriminions à l’emploi. Cela permet une rencontre directe avec les entreprises et d’éviter les frustrations », explique Dounia Besson, vice-présidente du Grand Lyon, déléguée à l’emploi, l’insertion et l’économie solidaire. En novembre 2007, la ville de Givors a signé la Charte de la diversité qui incite les entreprises à garantir la promotion et le respect de la diversité dans leurs effectifs. Près de 100 demandeurs étaient attendus lors de ce 4ème « dating emploi ». « La mise en relation jeunes-entreprises va nous amener à pouvoir retenir un certain nombre de C.V, voire même d’aller plus loin. Si un seul recrutement est fait aujourd’hui, nous pouvons considérer que nous perdons pas notre temps », rappelle Marie-Thérèse Delaunay, sous-préfète chargée de mission auprès du préfet de la région Rhône-Alpes. 

Vote du budget 2010
Vote du budget 2010

L'assemblée plénière du Conseil Municipal de Givors a voté son budget 2010 lors d'une nouvelle séance du Conseil qui s'est tenue le jeudi 11 février.

Une proposition de budget qui prend en compte un contexte financier difficile avec plusieurs incertitudes, notamment autour de la réforme de la Taxe Professionnelle, de la baisse des dotations de l'Etat et de la réforme des collectivités territoriales. Mais plus que jamais, l'action de la Ville veut s'inscrire dans la continuité et le respect des engagements pris auprès des Givordins.

" Nous allons résister et faire preuve de ténacité pour aller jusqu'au bout de nos engagements et cela, malgré les difficultés" déclarait d'ailleurs Christian Réale, président du groupe des élus Communistes et Républicains.

L'Office de tourisme Fleuve Givors-Grigny change de nom
L'Office de tourisme Fleuve Givors-Grigny change de nom

Depuis le 1er janvier 2010, la fusion entre l'Office du Tourisme du Grand Lyon et l'Office de Tourisme Fleuve Givors-Grigny est officialisée.

A sa tête, Marie Morell, responsable de l'antenne.

Une fusion qui signe une nouvelle étape de la prise de compétence tourisme par la Communauté Urbaine du Grand Lyon. L' antenne de Givors va cependant conserver ses principales missions de mise en valeur et de promotion des richesses et des offres du territoire de Givors-grigny.

De nouveaux horaires d'accueil sont dorénavant assurés du mercredi au samedi de 14 heures à 18 heures toute l'année.

Maison du Fleuve Rhône programme du 27 et 28 mars application/pdf programme Maison du Fleuve Rhône_mars 2010.pdf 3,21 MB

Etude statistique sur l'usage de l'information dans la vie quotidienne
Etude statistique sur l'usage de l'information dans la vie quotidienne

L' INSEE organise une étude statistique sur l'usage de l'information dans la vie quotidienne du 10 octobre au 23 décembre 2011.

Les ménages concernés seront informés par courrier et le nom de l'enquêteur ou enquêtrice leur sera fourni. Ces derniers devront être muni d'une carte officielle lors de leur visite à votre domicile.

Les pieds et poings alliés
Les pieds et poings alliés

L’association sportive Sports de contact club Givors organise pour la troisième fois un gala de full contact et de kick boxing, le 28 janvier au Palais des sports Salvador Allende.

Fort de son succès de l’an dernier, où près de 700 personnes avaient fait le déplacement,  Sports de contact club Givors organise une nouvelle fois un grand gala le 28 janvier au Palais des sports Salvador Allende à partir de 19h30. Pour rester sur la même dynamique, un véritable show a été imaginé par les dirigeants qui se sont démenés pour proposer un spectacle de qualité. « Un gala représente des coûts financiers importants. Il faut payer les boxeurs, la ligue d’arbitrage, le médecin, le DJ, le speaker. Il est primordial d’avoir des sponsors qui vous soutiennent. Sans eux, le gala n’aurait pas pu avoir lieu », explique Kamel Benrejdal, entraineur et vice-président de Sports de contact club Givors. Pour cette troisième édition, un groupe de danse orientale ouvrira les festivités qui se poursuivront par une dizaine de combats qui se dérouleront en deux temps. Les jeunes assureront la première partie, des boxeurs un peu plus expérimentés prendront le relais. A noter qu’un combat féminin sera également proposé aux spectateurs. Eddy Nait Slimani, champion du monde amateur et Abdelhak Hamouche, champion d’Europe professionnel seront de la partie. Tous deux seront opposés à des combattants du sud de la France.

Un rendez-vous à ne pas manquer

Au-delà des artifices (jeu de lumière, DJ, etc.) qui distingue le gala d’une compétition plus « traditionnelle », les enjeux sont quant à eux bien les mêmes. « Il s’agit de combats officiels qui seront inscrits dans le passeport sportif de chaque boxeur. C’est une sorte de C.V qui répertorie les victoires et défaites du combattant », détaille Kamel Benrejdal. Cela nécessite une longue préparation, 10 à 12 semaines avant le combat. Le gala étant en janvier, il est aussi important d’avoir une attention particulière concernant le poids durant les fêtes. La pesée officielle se fera la veille du gala, le vendredi 27 janvier au restaurant l’Eden à 18h30. Si le public est une nouvelle fois au rendez-vous et que les retombées financières sont suffisantes les dirigeants du club comptent utiliser l’argent récolté pour organiser un voyage en Thaïlande, « la Mecque de la boxe ». Le but est de séjourner dans un camp thaïlandais afin de se perfectionner, de s’entraîner en profitant du savoir-faire local.   

Nacer Khouatra

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